<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956</id><updated>2012-01-08T11:08:11.345+01:00</updated><title type='text'>Taamer's blog</title><subtitle type='html'>Recette de la réussite :
1. Choisir avec précision ce que l'on veut réussir;
2. Décider qu'on est prêt à en payer le prix;
3. Payer ce prix.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://taamer.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>58</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-6365132047727134511</id><published>2011-10-14T09:00:00.004+02:00</published><updated>2011-10-15T16:13:01.574+02:00</updated><title type='text'>...and very tight is very right.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Grosse semaine, puisqu'en trois soirées et quatre sessions, j'ai réalisé d'excellents résultats en Omaha Cinq.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://i47.servimg.com/u/f47/12/17/55/77/20111010.png"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 482px; height: 289px;" src="http://i47.servimg.com/u/f47/12/17/55/77/20111010.png" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme c'est du live, ce graphique est bidon - je ne note pas la hauteur de mon tapis à chaque main! - mais il reprend les caractéristiques de mes quatre sessions :&lt;br /&gt;- la première, après une recave, gros run en peu de temps (+500 blindes);&lt;br /&gt;- la seconde, sans recave, sur la même lancée que la première (+300 blindes qui font 800);&lt;br /&gt;- la troisième, sans recave, pas beaucoup de jeu sur la session (zone assez plate, je joue très serré), +150 blindes (+950);&lt;br /&gt;- la quatrième, session aussi longue que les trois précédentes réunies, où je recave plusieurs fois avant de remonter doucement - après un bon bad beat runner runner - et de terminer la session en positif +250, soit +1200 sur la semaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout cela en parallèle d'une grosse semaine de boulot, autant dire que je vais prendre un peu de temps pour me reposer ce week-end.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-6365132047727134511?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/6365132047727134511'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/6365132047727134511'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2011_10_01_archive.html#6365132047727134511' title='...and very tight is very right.'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-2172613569668612654</id><published>2011-10-08T09:00:00.011+02:00</published><updated>2011-10-15T16:13:19.917+02:00</updated><title type='text'>Tight is right...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;De mi-septembre à mi-octobre, cinq semaines de folie chaque année au boulot. Je parcours la France pour rencontrer nos clients au cours de journées longues, bien remplies et de ce fait, fatigantes. Du coup, je joue peu au poker : une courte session une fois par semaine sur le mois écoulé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bons résultats. Peu de variance. Le cash-game est très reposant pour l'esprit, il suffit de laisser les mathématiques travailler, et accumuler les jetons de façon presque mécanique. En 2-2 ou en 2-4, les erreurs des adversaires s'accumulent et peuvent faire monter votre tapis très rapidement, même si vous passez sept ou huit fois par tour de table.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque j'ai monté des jetons, il m'arrive d'aller investir en Omaha 4/5 5-10, en cavant avec davantage de profondeur. C'est un moyen simple de jouer plus haut en réinvestissant une partie des gains de la soirée. Le jeu est différent, il y a des regs qui font des fautes ou des erreurs de lecture, et il y a également des fishs qui, comme c'est souvent le cas, ne savent ni pourquoi ils gagnent un coup ni pourquoi ils perdent de l'argent sur le long terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le quotidien du jeu de poker, pour un amateur averti, sans obligation de résultat, pouvant choisir la variante, le type de jeu et la limite, est finalement très reposant. Zen poker!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-2172613569668612654?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/2172613569668612654'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/2172613569668612654'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2011_10_01_archive.html#2172613569668612654' title='Tight is right...'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-2567250287105402297</id><published>2011-09-05T19:00:00.003+02:00</published><updated>2011-10-08T12:30:35.510+02:00</updated><title type='text'>Rentrée, déjà!</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je me rends compte que les mois défilent et que j'ai posté peu d'articles sur mon blog. Il se trouve aussi que j'ai quelques articles en cours de rédaction, et restés à l'état de brouillon non publiés sur mon ordinateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté boulot, une année à Paris à bosser avec Dell, la boîte effectue un excellent virage vers le datacenter et le cloud - vendre des ordinateurs portables, ça ne marge plus depuis plusieurs années déjà. Les problématiques autour de la gestion des données (disques durs, stockage, sauvegarde, bande magnétique, réplication, reprise d'activité, continuité d'activité, etc.) restent similaires à celles qu'on traitait il y a dix ans, sauf que la volumétrie des données a été multipliée par ... allez, disons par huit cents. Sur ce coup-là, Moore n'avait pas tort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté poker, je joue souvent les soirs de semaine à l'ACF. Ces derniers temps, j'ai joué plus bas que d'habitude (NLH 2-2 au lieu de NLH 2-4), avec des résultats financiers du même ordre de grandeur - et surtout, avec une variance réduite au minimum pour les fluctuations négatives. Pour la rentrée, je vais attribuer une partie de la bankroll au tournoi à 500 du mercredi soir de l'ACF - en investissant entre 100 et 150 par semaine pour me qualifier par satellite. J'avais perdu de vue qu'il y a encore pas mal de jetons à prendre en tournoi, et j'ai largement de quoi réaliser cet investissement à partir des gains en cash-game.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cash-game, la prochaine étape est de monter 80k de BR pour m'installer à la PLO4/PLO5 5-10 de l'ACF. Surtout si la table joue tout en PLO5, très loose et très mal pour une majorité de regs. Mais vous en saurez plus quand j'y serai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette semaine, il est peu probable que je joue : le festival du Grand Prix de Paris bat son plein, il y a plus de bons joueurs qu'à l'accoutumée, et arriver à l'ACF après le boulot ou à l'heure du dîner est le meilleur moment pour passer deux heures en liste d'attente.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-2567250287105402297?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/2567250287105402297'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/2567250287105402297'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2011_09_01_archive.html#2567250287105402297' title='Rentrée, déjà!'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-5018316085502433243</id><published>2011-08-03T18:30:00.005+02:00</published><updated>2011-10-08T18:45:25.171+02:00</updated><title type='text'>De passage au casino d'Uriage.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Retour par hasard au casino d'Uriage, après plus de deux années d'absence. La décoration a changé, le cadre est agréable. Lundi et mercredi, sessions faciles, l'ultrasmallball fonctionne parfaitement, malgré deux setups contre les As - dont un contre un petit tapis. Jeudi, la session n'était pas plus difficile, sauf que j'ai raté un coup favorable - mon adversaire 3b ip puis 5bai avec AcQc en pensant me faire passer une meilleure main, j'ai payé rapidement (77bb) mais il a outdraw. Plus tard après la recave, je rate un read facile dans un pot à trois joueurs (tableau partiel T72A avec un bfd), où je vendange 55bb avec A7 contre 22. Petit gain global sur les trois sessions, pas de quoi pavoiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi, j'arrive tard à Paris, je me lance dans le 100 multi-entrées de l'ACF. Un setup, un suckout, troisième entrée j'arrive à gagner un coup et aborder la montée des blindes avec sérénité - malgré un petit tapis. 154 entrées, je termine 13ème pour 9 payés - inutile de dire que je ne me serais préoccupé de la bulle qu'à quatre ou trois joueurs dans le tournoi. Pas eu de jeu, pas eu de livraison, je sors sur un coup discutable - qui pourrait être passé pf, mais à M=2 en utg+1, passer une paire de Cinq... bref. Comme mes neurones n'ont pas vraiment été sollicités dans ce tournoi, je me pose en cash game. La session se passe bien - de quoi couvrir les frais du tournoi et du dîner et assurer quelques gains pour la soirée, pas si mal quand on rate l'ITM.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-5018316085502433243?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/5018316085502433243'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/5018316085502433243'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2011_08_01_archive.html#5018316085502433243' title='De passage au casino d&apos;Uriage.'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-2431570411442283744</id><published>2011-07-21T23:45:00.002+02:00</published><updated>2011-10-08T19:57:22.299+02:00</updated><title type='text'>La cour des miracles</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Jeudi soir dernier, de façon improvisée, je suis allé voir le dernier Harry Potter. Cela faisait bien quinze ans que je n'étais pas allé à Ciné Cité aux Halles - disons que si j'y suis allé une ou deux fois en quinze ans, c'est un grand maximum. Salle aux images 3D, bonne impression de profondeur sans effet qui vous fait loucher, son pas trop fort. Même si les livres sont largement supérieurs aux films - la Coupe de Feu reste l'épisode le moins réussi, et le prince de Sang-Mêlé aurait peut-être mérité deux épisodes au lieu d'un - la série des Harry Potter se laisse voir et revoir. Surtout le merveilleux des deux premiers épisodes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis rentré à pied, en contournant les Halles - en travaux - par Saint Eustache et revenir vers Notre-Dame. Juste avant le Châtelet, devant la boîte le Klub, un type assis sur des Vélibs veut engager la conversation. Je m'approche, il parle lentement, avec un vocabulaire alambiqué, et prononce des phrases sans queue ni tête. Au bout de quelques secondes, j'interromps son babil en m'approchant et je mets fin à la discussion. Puis je m'éloigne en poursuivant mon chemin. Arrivé devant un passage piéton rue de Rivoli, une idée me traverse l'esprit. &lt;em&gt;Et si c'était une diversion?&lt;/em&gt; J'attrape mon sac à dos : la fermeture éclair est ouverte, mais une autre fermeture à Velcro a empêché son complice probable d'attraper quoi que ce soit dans mon sac. Alors, je referme mon sac, et je rebrousse chemin. Il est toujours assis sur son Vélib' verrouillé, il me voit revenir. Je lui dis calmement &lt;em&gt;tu as essayé de me voler, et si tu avais réussi tu m'aurais volé mon travail : cela ne t'aurait servi à rien&lt;/em&gt;. Il compose sa poker face, fait semblant de ne pas comprendre, bref de faire style en murmurant une réponse toute faite. Je l'interromps &lt;em&gt;ça va, ne me prends pas pour un con&lt;/em&gt;, et je reprends mon chemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en marchant, je réfléchis a posteriori à cette histoire : était-ce l'heure et l'endroit où d'habiles &lt;em&gt;pickbags&lt;/em&gt; tentent leur chance auprès des touristes de l'été ou des parisiens qui rentrent à pied d'un dîner en ville? Après avoir traversé la Seine, j'arrive Place Saint Michel, où malgré l'horaire avancé de la soirée, il y a un attroupement sur la place. Surprise, un jeune homme a transporté un piano droit et joue une version jazzy de Beethoven - le premier mouvement de la Sonate Pathétique. Comme je reconnais le morceau, j'engage la conversation. Il essaie de se faire de la pub en jouant de façon improvisée - comme il est 23h et qu'on n'est pas un 21 juin, il est évident qu'il faut une autorisation de la mairie et qu'il n'en a pas. Comment peut-il quitter rapidement les lieux avec un piano à transporter et un diable avec deux grandes poignées pour le transporter? Mystère. Comme il joue bien et qu'il faut encourager les artistes qui ont du talent, et faute de moyens, des idées, je lui achète un CD - ou plutôt : je prends un CD qu'il met à disposition de son public, et je lui fais une donation dans son panier, puisqu'au fond il fait la manche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vingt minutes plus tard, je rentre chez moi. Paris l'été, d'habitude je croise des touristes, qui me demandent leur chemin. Ce soir, c'était la &lt;em&gt;Cour des Miracles&lt;/em&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-2431570411442283744?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/2431570411442283744'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/2431570411442283744'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2011_07_01_archive.html#2431570411442283744' title='La cour des miracles'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-5281821900621792301</id><published>2011-02-22T19:50:00.009+01:00</published><updated>2011-10-08T17:20:17.620+02:00</updated><title type='text'>Done in 60 seconds</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Un concours sur internet recense les meilleurs films-minutes - d'où son nom en anglais : Done in 60 seconds. Des acteurs et des réalisateurs en herbe tournent l'histoire de leur film préféré, et le montage doit faire tenir l'histoire en une minute. On y trouve des perles de cinématographie, comme ce Fight Club ci-dessous, synopsys efficace de l'original. Mieux qu'une bande-annonce?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=B7EYdpgedxs"&gt;Fight Club&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autres exemples ci-dessous, des résultats inégaux mais l'inventivité des créateurs n'est pas liée à leurs moyens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=0B7A-WEVeWg"&gt;Forrest Gump&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=yUS7FBFdVeg"&gt;2001 A Space Odyssey&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=krr55bsoAy4"&gt;Toy Story&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=Cdlzl0jp30Q"&gt;Die Hard Lego&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=ZRyh6-xUkYs"&gt;Trainspotting&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=jFr-IFzJKDU"&gt;Eyes wide shut&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=uClhNB8ufaQ"&gt;Total Recall&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=GfSSIJlZ4Ks"&gt;Harry Potter and the half-blood prince&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=LkzoZLM7yas"&gt;T2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=keEWugV37cE"&gt;Se7en&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=Y2-TxO0OrKM"&gt;American Beauty&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=GudyoilrThw"&gt;Harry Potter (en espagnol)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=4tZ2bgEUeYo"&gt;Harry Potter and the Deathly Hallows #1&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=2pidXI9c4d8"&gt;Inception&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-5281821900621792301?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/5281821900621792301'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/5281821900621792301'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2011_02_01_archive.html#5281821900621792301' title='Done in 60 seconds'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-7218552449420622650</id><published>2011-01-28T23:00:00.001+01:00</published><updated>2011-02-11T20:07:33.888+01:00</updated><title type='text'>[Trip report] Las Vegas, part VI + epilogue</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Day 6&lt;/strong&gt; - Mardi. Début des sessions profesionnelles à huit heures, la journée est longue. Pour dîner, on a le Revolution - Bar Lounge du Mirage - réservé de 19h30 à 21h. La soirée n'a aucun intérêt, je grignote quelques crudités avant d'aller m'asseoir sur la 1-2 du Mirage. La session se passe bien, j'ai eu du jeu et de quoi animer la table. A 21h pile, mes collègues se font dégager du Revolution - il est temps qu'ils puissent ouvrir pour la seconde partie de soirée aux clients - nous partons à six vers le Stratosphere. On prend un verre au 108ème étage. On sort au 109ème, la nuit est glacée et venteuse; pourtant quelques fous sautent à l'élastique - ce sont en fait des câbles avec un bout d'élastique - ou font des manèges qui secouent. La vue est superbe. Coucher tardif, probablement 1h30.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Day 7&lt;/strong&gt; - Mercredi. Pareil, boulot dès huit heures du matin. Dîner au Tao du Venetian - pareil, on a l'étage réservé de 19h30 à 21h00. Cuisine orientale excellente, du riz parfumé, des crevettes et du saumon moelleux et assaisonné de saveurs douces. En sortant à 21h01 - ils nous ont gentiment laissé une minute de rab' pour sortir du restaurant, dont la salle basse est pleine à craquer - mon chef me demande si je veux bien chaperonner un groupe pour aller au Rhino - c'est de ma faute, l'épisode glauque du Glitter Gulch a fait le tour des équipes, et l'idée de voir ce que peut donner un endroit classe du même genre les titille. On part à huit, dont une femme. Pour $70, on prend une limousine pour y aller. Dans la limo, je fais le briefing pour leur expliquer ce qu'ils vont voir, et comment fonctionne l'endroit - d'abord détailler où on peut s'asseoir, le prix de ce qu'on commande à boire, puis vient la description du manège des filles qui viennent appâter - ou faire profiter de leurs appâts, c'est selon. Ce qui est bien, c'est que je suis certain qu'en environnement professionnel, il n'y aura pas de débordements. En tous cas, mes collègues, mon chef, tout le monde apprécie le style de l'endroit. Comme quoi, la différence entre le beau et le sordide est très ténue. On rentre sagement à 23h30 au MGM, certains vont se coucher avec les yeux qui brillent, d'autres vont prendre un verre au Studio 54, la boîte du MGM. Je passe quelques minutes dans la boîte, avant d'en sortir : c'est rempli à 80% de gens du séminaire, la musique est trop forte, bref du grand classique. Mes collègues sortent rapidement et vont prendre un verre au bar, où ils rejoignent une autre équipe qui a atteri là. Minuit et quart, je vais sur la 1-2 puis sur la 2-5, à une heure du matin je tombe de sommeil, dodo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Day 8&lt;/strong&gt; - Jeudi. Boulot dès sept heures du matin, on a une session technique de spécialistes qui a lieu au Mirage, où on va passer la journée. Lors d'une pause, on met en place la soirée pour aller voir O au Bellagio (retourner voir, en ce qui me concerne). Depuis l'expérience réussie du Rhino, j'ai acquis la réputation de proposer des bons plans à Las Vegas. On va prendre les places, pour être bien placés on se retrouve dispatchés çà et là, j'obtiens une bonne place au deuxième rang, j'ai de bonne chances de me faire arroser. En attendant le début, on traverse le Cosmopolitan, le City Center, l'Aria, pour revenir vers le Bellagio par l'arrière (le Vdara je crois). Spectacle, comme je connais déjà le script, j'en profite pour observer des détails qu'on ne peut pas voir la première fois. Je conserve tous les superlatifs déjà mentionnés pour décrire ce spectacle - rien que j'y penser j'en ai la chair de poule. Après le spectacle, qui a plu à la quinzaine de collègues qui ont fait le déplacement - les uns avaient suivi mon conseil, les autres avaient eu la même idée - on est invités par les grands chefs au Harley Davidson, qui se trouve entre le Planet Hollywood et le MGM. On doit être une quarantaine. Les hamburgers king size vont bon train, pour ma part je déguste des BBQ ribs. Promenage digestive vers le MGM pour rentrer. Je vais me poser en 1-2, au bout de trois quarts d'heure j'ai pris 190bb et il est une heure du matin, je vais faire ma valise. Il est trois heures du matin et je termine ce post, avec l'intention de ne pas dormir pour pouvoir m'écrouler dans l'avion. La journée va être longue, très longue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici se referme ce carnet de voyage à Las Vegas. J'ai adoré les spectacles que j'ai vus, cette facette de la ville est vraiment une réussite. Côté social, ça s'est bien passé avec mes collègues, il n'y a rien de mieux que quelques (més?)aventures impromptues pour souder une équipe, façon [i]ce qui est arrivé à Vegas, reste à Vegas[/i]. Côté poker, les sessions ont payé une grande partie de mes frais persos, je ferai un état précis de ma bankroll la semaine prochaine quand j'aurai dormi et récupéré. Las Vegas possède ce double avantage qu'on est aussi content d'en partir qu'on était d'y arriver. Huit jours, c'est parfait pour en profiter, et pouvoir partir avant d'arriver à saturation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bye bye Las Vegas, et à la prochaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Post scriptum - depuis le WIFI de l'aéroport de Salt Lake City&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;J'ai finalement dormi quatre heures cette nuit. Voici quelques tips de voyage, j'ai quelques heures avant ma correspondance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les tarifs téléphoniques vers la France sont exorbitants. Quelque chose comme $25 la première minute, puis $6 les minutes suivantes. En huit jours et un coup de fil quotidien chez les miens, j'en ai eu pour $640 (surprise au check-out). La prochaine fois, ce sera en voix sur IP, même si la qualité sonore est médiocre (fréquentes coupures de son, paradoxalement la vidéo sur la webcam passe mieux). Je n'ose pas imaginer la douloureuse pour mes collègues de travail, qui ont passé leur semaine en textos, petits coups de fil et data roaming (e-mail surtout) sur leurs blackberrys professionnels (c'est à dire un parcours Nevada-France-Nevada, facturé des deux côtés - émission et réception).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Si vous n'arrivez pas à avoir un vol Paris-Las Vegas direct, il faut savoir que certaines villes sont plus pratiques que d'autres pour avoir une correspondance. J'ai un collègue qui rentre par Houston, qui possède un aéroport national et un aéroport international disjoints - a priori en deux heures, c'est trop juste pour une correspondance réussie. A Salt Lake City, les terminaux sont proches, je n'ai eu aucun contrôle entre la sortie de l'avion de Las Vegas et la porte d'embarquement vers Paris, où je suis actuellement. J'aurai probablement les contrôles américains de sortie du territoire en zone internationale à Roissy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A propos de contrôles, j'avais anticipé en remplissant le formulaire ESTA sur internet; mais je n'ai pas vu la valeur ajoutée de la manoeuvre, quand j'ai du me coltiner à nouveau le même formulaire en version de poche en arrivant, avec mon identité, ma destination, et les réponses habituelles aux questions - déjà la dernière fois j'avais bon, trop facile le quiz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ferai plus tard la description du style des touristes américains sur la 1-2, bien connue sur les forums sous le sobriquet &lt;em&gt;1-2 for fun&lt;/em&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-7218552449420622650?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://grenoblepoker.bbfr.net/t8263p40-trip-report-las-vegas-janvier-2011' title='[Trip report] Las Vegas, part VI + epilogue'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/7218552449420622650'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/7218552449420622650'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2011_01_01_archive.html#7218552449420622650' title='[Trip report] Las Vegas, part VI + epilogue'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-7148363009129554601</id><published>2011-01-25T10:50:00.004+01:00</published><updated>2011-02-11T16:52:43.865+01:00</updated><title type='text'>[Trip report] Las Vegas, part V</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Day 5&lt;/strong&gt; - Lundi. J'émerge un peu plus tard. 9h30, j'appelle chez moi, puis je descends prendre mon petit déjeuner à la table de poker. 1-2, je me fais défoncer, version suckout sur suckout. De quoi remplir la section lamentations sur deux pages. Un exemple parmi d'autre : un pot limpé à six joueurs, je checke 97o de BB. Flop 972r. Deux checks, une mise, un call d'un fish absolu, je relance, le miseur (?) passe, le fish me paie son tapis et ouvre fièrement sa main en disant &lt;em&gt;I put you on a bluff&lt;/em&gt;. Je regarde sa main, c'est KQo. Bien mon gars, bonne lecture. Turn et river plus loin, il a deux paires max. Allez, un autre coup : contre une serrure qui relance préflop, je setmine et il va à tapis sur le flop, insta turn overset. Au final, une session qui sert à vérifier qu'on est bien en béton armé contre le tilt, même quand le sort s'acharne. Bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un petit snack, direction l'Arena à 15h, où on commence notre séminaire. Il y a plusieurs années, j'avais déjà fait des séminaires professionnels à Las Vegas, mais il y avait entre huit cents et mille cinq cents personnes. Là, nous étions &lt;strong&gt;4700&lt;/strong&gt;. Cela représente un stade et demi de spectateurs d'un match de basket américain en NBA. Il faut une demi-heure pour remplir les gradins, puis une demi-heure pour les vider après les discours de motivation des troupes des VP. Très impressionnant. La journée finie - on a un hectare de hall d'expositions dans le &lt;em&gt;business center&lt;/em&gt; - j'ai à peine le temps de déposer quelques goodies dans ma chambre qu'on reprend déjà le bus pour aller dîner au Paris, où nous avons un buffet au centre de conférences. Vers 21 heures, une partie de l'équipe à laquelle j'appartiens décide de partir voir Fremont Street la nuit. On y va à huit. En traversant les quartiers du Nord du Strip, je découvre un Las Vegas miteux que je ne connaissais pas. Je demande qu'on nous dépose au Golden Nuggets. Puis à pied, on remonte Fremont Street jusqu'au podium où un avatar de Lady Gaga gargarise &lt;em&gt;Poker Face&lt;/em&gt;, pendant qu'un danseur se trémousse à ses côtés sur la scène. Elvis et Michaël Jackson discutent avec les Blues Brothers, tandis que des touristes se font prendre en photo aux côtés de grosses femmes aux sens obusiers, que dis-je, ballonsdebasketiers. En attendant une partie de la troupe qui s'est égarée, on essaie de trouver un bar sympa par anticipation. Après un premier essai infructueux - un bar façon casino électronique avec deux filles qui remuent leur popotin sur une estrade entre les tables de blackjack - le plafond lumineux de Fremont Street s'illumine et démarre la séquence d'animation qui enchaîne un orage, puis de la musique de Queen. Quelques minutes plus tard, la rue reprend son activité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous retrouvons nos collègues et remontons à nouveau Fremont Street. Devant un bar à lap dance (edit : le &lt;em&gt;Glitter Gulch&lt;/em&gt;), mes collègues m'envoient en éclaireur pour voir si le bar est correct côté boissons. J'entre, je demande les modalités : l'entrée est gratuite et on doit commander deux boissons par personne, à un prix raisonnable. Comme on souhaite juste boire un verre et que tout le monde a plus de dix-huit ans, on entre. Ils prennent la commande, avant de nous proposer de nous installer à huit bien alignés sur des tabourets au bord de la piste des filles. On refuse poliment, on réussit à s'installer dans des fauteuils avec des tables basses - habituellement réservés aux clients qui commandent une bouteille. Comme l'endroit n'est pas plein à craquer, et qu'on forme sûrement une cible de choix - on ressemble forcément à une bande de touristes - il y a plusieurs vagues de tentatives d'intrusion de filles qui viennent appâter le gogo. En utilisant le langage des affaires - campagne publicitaire, échantillon pour forcer la vente, prix à la tête du client - je décris la situation à mes collègues, et il faut jouer assez serré. Comme mes collègues ne sont pas tous à l'aise en anglais, je sers aussi de traducteur. Bref, on est là pour boire nos verres, et on leur fera signe après, merci bien mesdames. Après plusieurs vagues d'assaut, à chaque fois avec des filles différentes qui cherchent à s'installer sur la banquette ou sur les genoux, on réussit à avoir un moment de calme et à discuter tranquillement. Puis une asiatique, probablement japonaise, revient à l'assaut et attaque le plus timide et le moins anglophone de nos collègues. Selon la méthode éprouvée du 1.je m'assois sur tes genoux, 2.j'enlève mon soutien-gorge et je fourre ta tête entre mes seins siliconés et 3. je me retourne pour remuer les fesses entre tes cuisses, elle a passé la vitesse supérieure sans qu'on lui ait rien demandé, et comme je suis tourné dans une autre direction, je ne me rends pas compte tout de suite de son manège. Je l'interromps donc, et elle est en train de nous réclamer $40 pour son semblant de &lt;em&gt;private dance&lt;/em&gt;. Elle argumente que trois de mes collègues qui discutent sur l'un des canapés lui ont demandé d'aller titiller celui-là. Je hausse le ton, en lui disant &lt;em&gt;"Lady, you know the rules. Did my colleagues tell you that they would pay you? No. Did my colleague say yes to your dance? No. Lady, you know the rules."&lt;/em&gt; J'espère que j'ai été convaincant (je me suis levé, j'ai parlé fort pour couvrir la musique en levant le doigt, sans doute pour me donner de la contenance), parce qu'on ne sait jamais, ça pourrait tourner au vinaigre. Elle s'énerve, mais elle n'a pas d'arguments en sa faveur pour se faire payer quoi que ce soit, et tourne les talons en ramassant son soutien-gorge. Dans les minutes qui suivent, je recommande qu'on termine nos verres et qu'on ne s'éternise pas, ce qu'on fait. On sort cependant de la boîte sans encombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Downtown Las Vegas, que je n'avais jamais visité, reste à mes yeux un Las Vegas miteux, et les éclairages des quatre hôtels qui font l'angle (Golden Nuggets, Binion's, Fremont et 4 Queens) ne valent pas mieux que les miroirs clinquants des bars à putes des saloons des westerns américains. &lt;em&gt;La chair est triste&lt;/em&gt;, disait le poète. Cette soirée glauque, pas forcément désagréable dans la mesure où tout est resté sous contrôle, me conforte dans l'idée que j'ai vécu d'autres moments, plus empreints d'esthétique ou de sensualité, lors de mon séjour à Las Vegas. Et puis, à Fremont Street, ils sont nuls en &lt;em&gt;Pleasure As A Service&lt;/em&gt;*. Mon chef aura le mot de la fin : &lt;em&gt;c'était glauque, mais on s'est quand même bien marrés&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à moi, je m'endors au son de &lt;em&gt;mon rêve familier&lt;/em&gt; :&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant&lt;br /&gt;D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime,&lt;br /&gt;Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même&lt;br /&gt;Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...zzzZZZzzz...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* dans l'industrie informatique, la tendance est au Cloud Computing, qui reformule tout en [i]As A Service[/i] : Infrastructure As A Service, Platform As A Service, Software As A Service, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Post scriptum : Je me suis rendu compte que je ne vous avais pas décrit le show à l'américaine en environnement professionnel. Il y a de la musique, des spotlights dans tous les sens, et les grands patrons savent aussi préparer quelques surprises marrantes - je sais que tout le monde a vu sur internet Steve Balmer complètement allumé il y a quelques années chez Microsoft. Ainsi cette année, on retouve les #2, #3 et #4 de la boîte dans le désert du Nevada, visiblement fatigués et mal habillés, et l'un d'entre eux passe un coup de téléphone sur un portable. &lt;em&gt;Allô, Michael?&lt;/em&gt; (nota : Michael Dell). &lt;em&gt;Oui. Quoi, le séminaire annuel? Ca ne va pas être possible, Michael...&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'ensuit un enchaînement de photos qui retrace le parcours chaotique des trois comparses dans Vegas, façon Very Bad Trip. Mais, chhhhhhhut! &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ce qui est arrivé à Vegas, reste à Vegas.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-7148363009129554601?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://grenoblepoker.bbfr.net/t8263p40-trip-report-las-vegas-janvier-2011' title='[Trip report] Las Vegas, part V'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/7148363009129554601'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/7148363009129554601'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2011_01_01_archive.html#7148363009129554601' title='[Trip report] Las Vegas, part V'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-4150848520413018147</id><published>2011-01-24T10:50:00.001+01:00</published><updated>2011-02-11T16:00:34.892+01:00</updated><title type='text'>[Trip report] Las Vegas, part IV</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Day 4&lt;/strong&gt; - dimanche. Je vous le dis tout net, en cumulant le meilleur de vendredi et de dimanche, je viens de passer l'une des meilleures journées de ma vie. Pas mieux que le jour de mon mariage ni que chaque jour de naissance de mes trois fils, mais très haut dans la liste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réveil ... je me suis rendormi, réveillé pâteux parce que l'air est très sec dans la chambre, même quand l'air conditionné est mis au minimum - c'est à dire qu'il est en position éteinte, mais l'air est brassé quand même. La douche, même si elle me réchauffe, ne suffit pas à dégager un gros mal de crâne qui commence à poindre. Alors, direction la poker room et ses chocolats chauds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1-2, huit heures du matin, j'ai un concurrent très sérieux à ma gauche quant à la tenue vestimentaire - rappelez-vous, dès mon arrivée je suis allé faire du shopping. Ce que je n'ai pas raconté, c'est que j'ai fait mon Bond18 et que j'ai fourni ma garde-robe de plusieurs costumes neufs - ça faisait bien plusieurs années que je n'en avais pas acheté. Bref, je porte un costume neuf tous les jours, chemise cravate pull veste et, par-dessus tout cela, une écharpe. Le mec est en costume et boutons de manchettes - il porte probablement une montre hors de prix, ce qui le place clairement dans une catégorie au-dessus, côté chic s'il en a les moyens, côté bling-bling s'il ne les a pas. Seconde surprise, il assure la parlote à la table, et lorsqu'un ami vient le voir derrière le rail, il s'adresse à lui en français! Voilà donc un Suisse, blond et barbu comme Obi-Wan Kenobi jeune, sapé comme un milord, qui boit des scotch avec un zeste (?) de Coca, tout en se plaignant du service qui ne peut pas lui apporter un scotch sans glace, au lieu de remplir le verre au tiers avec des cubes pilés. Il me raconte qu'il est arrivé il y a peu, et qu'il y a un gros tapis à la table qu'il veut absolument déstacker. Je regarde, lui a 1200 devant lui sur une 1-2 là où la cave max est à 300 - il a donc du gagner quelques coups; un jeune noir américain semble avoir entre 1500 et 2000 devant lui, pas besoin de compter les piles de jetons rouges ($5 par jeton), il couvre toute la table. - lui aussi a dû en gagner quelques-uns. Le black me semble solide, et le blondinet commet une grosse erreur en ciblant son adversaire. Début de matinée, rien de spécial. Pause téléphone à dix heures et demie, je redescends vers 11h et on me propose une place sur la 2-5 qui ouvre. J'y vais. Je masse mon crâne pour museler la migraine qui pointe, je finis par me sentir mieux. Sur la 2-5, je me contente de réceptionner quelques livraisons, notamment un ou deux bluffs du Suisse, qui réussit en moins de deux heures, à lâcher $1500 sur la 1-2 - il faut le faire - et probablement $1500 sur la 2-5. A jouer 99/70/25, contre huit adversaires dont aucun fish évident, ça n'allait pas durer très longtemps, je vous l'accorde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En début d'après-midi, je regarde depuis la partie de poker le début du match de football entre Green Bay et Chicago - football américain, s'entend. Derrière nous, le hall réservé aux écrans de sport est plein, et dans l'après-midi - car un match de football dure bien trois heures réelles - chaque bar ou chaque écran de télé qui diffuse le match a devant lui une foule nombreuse et peinturlurée (en vert pour Green Bay, en bleu pour Chicago). Un peu avant treize heures, je quitte la poker room. Je passe au centre de conférences pour aller pointer et récupérer mon kit de travail pour la semaine prochaine - badge, emploi du temps, polo au logo de la société... Puis direction le New-York New-York pour acheter une place pour le spectacle &lt;em&gt;Zumanity&lt;/em&gt; du Cirque du Soleil. Séance à 19h30. Puis direction le Bellagio pour prendre une place pour le spectacle &lt;em&gt;O&lt;/em&gt; du Cirque du Soleil. Séance à 22h, il va falloir enchaîner. Je me promène du Bellagio vers le Cosmopolitan, puis le City Center, je peine un peu à trouver la petite fontaine qui s'est construite récemment : il s'agit de celle devant l'entrée de l'Aria, avec de beaux jets d'eau. Pas de bol, le soleil se reflète dans les vitres des tours d'aciers des environs, difficile de prendre une bonne photo avec un téléphone. 15h30 et je n'ai toujours pas déjeuné : je m'installe dans un café de l'Aria, où je déguste des penne al pesto et un jus de carotte savoureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Repu - vous avez remarqué qu'un repas par jour suffit à Vegas? - je rejoins le MGM à pied - j'ai fait deux stations en tram tantôt entre le Monte-Carlo et le Bellagio, côté ouest du Strip - et je rejoins le spa. J'obtiens un rendez-vous à six heures pour un soin du visage, chose que je n'ai encore jamais faite. Comme il est cinq heures et demie, on m'invite à me relaxer dans le spa, excellente idée. Je profite des jets massants dans l'eau chaude avant de reprendre une douche, puis d'aller à mon rendez-vous. Cinquante minutes de bien-être, pas besoin d'ouvrir les yeux il n'y a qu'à se laisser faire, voilà une première fois réussie. Je reprends une douche fraîche avant de me sécher et de me rhabiller, il est sept heures quand je quitte le spa, heureusement que le MGM et le New-York New-York sont l'un à côté de l'autre - c'est à dire qu'il ne faut qu'un quart d'heure à pied pour y aller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Zumanity. Le cirque du soleil revisite la sexualité, que dis-je, les sexualités, dans un spectacle sensuel pour la danse et les numéros de cirque, et un style cabaret où l'on interagit avec le public pour les sondages d'opinion. Avais-je des voisins coincés ou blasés, j'avais l'impression d'être dans une zone qui ne riait pas aux blagues d'une Liz Taylor de Cabaret en Madame Loyale, mais pire, qui n'applaudissait que peu les numéros époustouflants qui agrémentent l'histoire. Lors de la vente de billets, on m'avait précisé qu'il fallait d'abord être ouvert d'esprit pour ce spectacle, un point bien plus important que d'avoir ou pas plus de 18 ans. Les numéros étaient époustouflants, je l'ai déjà dit. A la fin du spectacle, j'étais tout émoustillé - &lt;em&gt;thrilled&lt;/em&gt;, pour être exact - mais j'avais moins d'une demi-heure pour rejoindre le Bellagio pour le second spectacle. J'ai un peu tracé dans les couloirs pour rejoindre le tram et retraverser le Bellagio jusqu'au théâtre de O. Si je suis resté sur le cul après Zumanity, ce n'était rien en comparaison de O. Impressionnant? Enorme? Monstrueux? &lt;em&gt;Awesome&lt;/em&gt;? Les superlatifs manquent. Dans ce spectacle, la scène est partiellement immergée - l'eau est le thème principal, dans un monde aux créatures féériques vivant dans l'eau ou à proximité - et les numéros sont, de très, très loin, les plus impressionnants numéros de cirque ou de music-hall que j'ai vus. C'est indescriptible, car tous les personnages passent à un moment par l'eau, je vous laisse imaginer la difficulté de faire du trapèze, des contorsions, ou des numéros d'équilibre, tout en portant des costumes trempés. Il y a de la natation synchronisée, des numéros dont seuls les chinois ont le secret, des artistes qui se lancent à toute vitesse dans les airs et qui se rattrapent du bout des ongles, ou virevoltent avant de plonger dans l'eau. Le public est éclaboussé fréquemment, d'ailleurs. Au sixième rang, j'étais idéalement placé, et peinard rapport aux gouttes d'eau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien que pour les trois spectacles du cirque du soleil que j'ai vus (Beatles : Love, Zumanity, O), ce séjour à Las Vegas en valait la peine. Demain, boulot boulot, je pense que je n'aurai pas grand-chose à poster, ni côté poker, ni côté spectacles. Je vous raconterai peut-être les dîners, car on va dans un hôtel différent chaque soir de la semaine - on ne peut pas faire manger quatre mille personnes au même endroit. Le Paris, le Mirage, et je ne sais plus quels autres hôtels sont au programme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne nuit. Bon après-midi à tous.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-4150848520413018147?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://grenoblepoker.bbfr.net/t8263p20-trip-report-las-vegas-janvier-2011' title='[Trip report] Las Vegas, part IV'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/4150848520413018147'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/4150848520413018147'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2011_01_01_archive.html#4150848520413018147' title='[Trip report] Las Vegas, part IV'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-1277532487001869971</id><published>2011-01-23T08:05:00.002+01:00</published><updated>2011-02-11T15:46:47.346+01:00</updated><title type='text'>[Trip report] Las Vegas, part III</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Day 3&lt;/strong&gt; - Samedi. Comme vendredi a placé la barre très haut, il fallait s'attendre à ce que samedi ne soit pas forcément au même niveau. Réveil 6h, douche, à 7h et quelques je rejoins la 1-2 for fun, j'enchaîne les savoureux chocolats chauds à la crème fouettée. Pas d'exubérante américaine ce matin. Les mecs sont limite bourrés, et font la conversation avec un fort accent du centre, tout en conservant leur lucidité au poker. Le rythme de la table est tellement lent que je demande à changer de table - heureusement ce matin, il y en a deux. Sur l'autre table, le rythme est bien meilleur; il y a moins de mecs bourrés, mais il y a encore de quoi prendre des jetons à la table. Je remonte dans ma chambre à dix heures pour téléphoner chez moi. Le temps de mettre en place la webcam pour pouvoir discuter plus longtemps qu'au téléphone, il est déjà onze heures quand je redescends à la table où j'avais laissé mes jetons qui, forcément, n'y sont plus - ma place a été donnée. Je vais voir le floor pour récupérer mes jetons, heureusement je me rappelais du montant approximatif de mon tapis, et bien sûr de mon siège à la table. Il m'a quand même fallu mon passeport et une empreinte digitale pour remplir leurs papiers pour ce type de procédure. Je récupère les bénefs du matin, de quoi entretenir la journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais me promener, il fait toujours soleil dans le désert du Nevada, mais les températures restent hivernales, je porte un pull, une veste et une écharpe. L'écharpe est très utile, surtout à l'intérieur, quand vous passez par un endroit où d'un coup, un flux froid d'air conditionné vous tombe sur la nuque. On risque davantage de s'enrhumer à l'intérieur des hôtels qu'à l'extérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 14h lorsque je repasse par la poker room, où une quinzaine de tables sont ouvertes, et où le floor annonce qu'il ouvre la 2-5. J'en profite alors pour me caver petit bras (300). L'après-midi est maussade : je perds deux coups dès le début, au point de devoir compléter ma cave, puis j'ai un désert absolu de cartes. Il me faut attendre une livraison d'un (semi-)fish, le genre Darvin Moon, qui après avoir misé préflop puis au flop, passe la surmultipliée à la turn et paie ma relance à tapis sur 9c9h2c2d avec KsKd - évidemment, j'ai un neuf en main : 9sTs. Après avoir doublé ainsi, je reste stable faute de cartes. un vol au bouton se transforme en strike lorsque je déstacke deux adversaires avec 5c2c. Un limper en early, je relance à 20 au bouton, une jeune femme en SB relance à 40, la blinde passe, le limpeur paie 40, et je décide d'aller voir le flop (ce qui est sans aucun doute un mauvais call avec ce genre de main). Je trouve un flop parfait 8h5s2h, la jeune femme mise son tapis au flop (ah?), le limpeur paie juste (ah?), j'envoie mon tapis (ça c'est fait) et il paie en rechignant avec QhQs (les américains qui sont scared-money au poker voient des brelans partout et imaginent toujours que leur adversaire peut slowplayer AA/KK). La jeune femme a AdKc. Deux briques plus tard, je remporte le pot. A cinq heures passées, je quitte la table pour le programme de fin de journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je traverse donc le MGM pour aller au théâtre Ka, un autre spectacle du cirque du soleil. Pas de bol, le spectacle fait relâche jusqu'à début février, mais ils n'ont pas cru bon de diffuser l'information dans le guide des programmes que j'avais récupéré dans un taxi. Je me dis alors que je vais aller au New-York pour prendre un billet pour un autre spectacle du cirque du soleil, mais je me rends compte sur la passerelle que j'ai déposé mon passeport dans ma chambre, je fais alors demi-tour pour aller le chercher. Deux kilomètres de couloir plus loin, je me dis que j'irai demain au New-York - le spectacle passe le dimanche, ok très bien - et que pour ce soir je vais rester au MGM. Il reste donc le spectacle du Crazy Horse, du classique importé de nos faubourgs montmartrois. Horaire : j'ai le temps d'aller dîner avant et d'y aller après, parfait. En passant prendre mon ticket de spectacle, il est huit heures moins cinq, le premier service du spectacle commence dans cinq minutes. Comme je suis client du MGM, j'ai droit à une réduction et à une place en plein centre, à deux rangs de la scène. La salle est une salle de music-hall, avec des tables disposées dans la salle. Le spectacle est dans la tradition du Crazy Horse - des danseuses habillées de quelques étoffes et surtout de lumières. La qualité des chorégraphies est excellente, et les séquences en groupe sont synchronisées comme du papier à musique. Les chansons - façon cabaret - sont en playback, mais les danseuses miment les paroles en accentuant l'articulation des mots (il y a des chansons en français et d'autres en anglais), avec un rendu très crédible. Deux numéros de music-hall sont intercalés entre les séquences lascives ou sensuelles des danseuses, et la palme des applaudissements du public revient aux &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=LbcDDov_gso&amp;feature=related"&gt;Scott Bros&lt;/a&gt;. Le lien vous donnera une idée de ce qu'ils font - à quatre mètres d'eux, le résultat est tout simplement hallucinant. On entend d'ailleurs comme le public se lâche en les voyant, et par la suite la salle était à fond dans le trip avec les danseuses - là où au début du spectacle, la salle était calme - ou bouche bée, je ne sais pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En sortant du spectacle, je suis allé dîner au buffet du MGM. Pour moins cher qu'au Wynn, tu as un buffet de qualité bien moindre qu'au Wynn. Je ne vous le recommande pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En résumé, j'ai passé la journée un peu distrait, la tête dans les nuages, parfois j'étais dans la lune à la table de poker, parfois je ne m'intéressais que moyennement à ce qui se passait à la table, faute de cartes, et je regardais les matchs de basket universitaire à la télé. Après la loose du Ka, le spectacle du Crazy Horse au MGM a été une très agréable surprise, et sans conteste le point d'orgue de la journée. Au-delà de leurs jambes interminables, les danseuses du Crazy sont parfaites en chorégraphie, dans un spectacle esthétique et rythmé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est onze heures, je ne tiens plus debout. Demain dimanche, les collègues vont commencer à affluer dans l'hôtel, j'irai probablement au spectacle du New-York. Il faut aussi que j'aille voir les tours et les fontaines du Cosmopolitan, qui est sorti de terre il y a peu entre l'Aria et le Bellagio. Lundi, fin des vacances, on a un programme de conférences assez chargé, et trois soirées sur quatre sont déjà prises - probablement par des buffets-rencontres entre équipes, mais vu qu'on va être des milliers...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-1277532487001869971?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://grenoblepoker.bbfr.net/t8263p20-trip-report-las-vegas-janvier-2011' title='[Trip report] Las Vegas, part III'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/1277532487001869971'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/1277532487001869971'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2011_01_01_archive.html#1277532487001869971' title='[Trip report] Las Vegas, part III'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-345489704364482439</id><published>2011-01-22T09:20:00.003+01:00</published><updated>2011-02-11T15:40:16.851+01:00</updated><title type='text'>[Trip report] Las Vegas, part II</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Day 2&lt;/strong&gt; - Vendredi, réveil 4h en pleine forme, après cinq heures de sommeil. J'espère ne pas avoir de gros coup de barre en début d'après-midi. Entre 4h et 6h, douche rasage puis je lis les e-mails du boulot - je sais, je suis censé être en RTT. 6h, je descend prendre un petit déjeuner, et comme j'ai l'impression d'avoir trop mangé la veille, je me pose en 1-2 (for fun?) pour siroter quelques chocolats chauds ($1 tip). Une américaine, qui a probablement enchaîné la nuit, les bloody mary's et les livraisons, tient le rôle du moulin à paroles. Moitié Whitney Huston, pour la beauté, moitié Whoopi Goldberg, pour le babil incoercible. Toute la table se mord la joue tant le spectacle est à pouffer de rire; les croupiers quant à eux envient les deux papys de la table qui, la surdité aidant, sont moins sensibles au volume sonore de la jeune femme. Au début, chacun a essayé de placer une phrase pour amuser la galerie, avant d'abandonner la lutte devant un flot continu de paroles. &lt;em&gt;Elle ne fume pas, mais elle boit et elle caus&lt;/em&gt;e - aurait pu écrire Audiard. C'est la seule table ouverte au MGM à cette heure matinale, il n'y a aucun bruit ambiant pour diluer son monologue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je la vois 4-bet boîte avec 88 puis 99 et se faire déstacker par AK puis par AA; elle change de place à la table, et comme de nouveaux joueurs arrivent, elle entreprend son jeune voisin de gauche, qui représente à ses yeux le meilleur rapport beauté/âge - entre 24 et 26 ans, assez de barbiche pour ne plus avoir l'air d'un gamin, assez grand pour faire paraître quelques muscles saillants sous son t-shirt, mais bien trop brun pour ressembler à Brad Pitt. Continuant son monologue, et tout en pressant le bras droit de son voisin, elle commente un coup terminé et, entre deux &lt;em&gt;oh my god&lt;/em&gt;, laisse échapper un &lt;em&gt;fucking you&lt;/em&gt; que je qualifierais, comment dire? D'affectueux. Erreur grave : il y a des micros et le floor arrive immédiatement, se place derrière le croupier, et, impassible, récite le règlement qui interdit tout comportement déplacé - gestuel ou verbal - et précise à la demoiselle qu'il sera contraint de lui faire quitter la table si cela se reproduit. Elle se reprend immédiatement, et trois donnes plus tard, entre un &lt;em&gt;thank god&lt;/em&gt; et un &lt;em&gt;wow god&lt;/em&gt;, elle laisse échapper un &lt;em&gt;I wish you didn't bet so I win the fucking pot&lt;/em&gt;. Re-floor, qui arrive avec les racks, sanction immédiate, la demoiselle quitte la table. On sait très bien que cela lui a échappé et qu'elle n'était pas en train de réellement proférer une insulte, mais les américains ne plaisantent pas avec les règlements. La table devient passablement chiante, il ne se passe pas grand-chose et je n'ai pas de jeu - le mode setup du mélangeur de cartes semblait désactivé. A dix heures, je remonte dans ma chambre pour téléphoner chez moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En redescendant, je change de vitesse à table, façon 1-2 for fun. Beaucoup de mains jouées, beaucoup de mains relancées avec des montants de relance allant de 3bb à beaucoup plus. J'ai un setup avec brelan contre un adversaire qui a touché sa ventrale broadway à la turn; je complète ma cave puis je monte doucement. Deux heures plus tard, j'ai martyrisé la table, déstacké nombre de petits tapis aussitôt remplacés par d'autres joueurs, distribué et reçu des bad beats à la pochetée, mais toute la table s'amuse, et je dois dire que moi aussi. Quelques bluffs se transforment en main gagnante - je mise, je pense être en bluff, on me paie, ah non ma main gagne, wtf? Entretemps, d'autres tables se sont ouvertes, l'après-midi commence et je décide d'aller me promener. J'ai recensé le carnet des spectacles de janvier, noté les horaires et les hôtels où ils ont lieu, c'est parti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme je n'ai pas encore déjeuné, et que je vais aller au Mirage pour l'après-midi, je prends le monorail en direction du Nord, pour atteindre le Wynn, direction le buffet. Les appréciations à son sujet ne sont pas usurpées : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;le buffet du Wynn c'est les nuts&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (de mémoire, je crois que cette phrase est de vieto). Pour $40, la variété et la qualité des plats est parfaite. Plats chinois, japonais, fruits de mer, poissons, viandes, salades, pizzas etc. J'ai mangé des bouchées à la vapeur, des maki, des crevettes fraîches, de la patte de crustacé d'Alaska dont je ne connaissais pas le nom - ça ne vaut pas les homards du marché de Granville mais c'était quand même très bon - de l'agneau, des gnocchi, quelques légumes, des fruits secs, tout ça en petite quantité, et j'ai terminé par deux boules de glace à la fraise - savoureuses comme des fraises fraîches fondantes. Seul bémol : leur ice tea était dégueulasse - le thé américain, chaud ou froid, est de saveur très inégale selon les endroits. De toute façon, mieux vaut ne pas trop boire pour ne pas se remplir l'estomac, et profiter de la variété des plats. Rappelez-vous : Le Wynn. Les nuts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis je prends la direction du Mirage pour acheter un billet pour le spectacle &lt;strong&gt;Beatles : Love, by Cirque du Soleil&lt;/strong&gt;. Séance à 18h30-19h, j'ai deux heures devant moi, je pars me promener dans ces hôtels que je connais moins : le Venetian, le Palazzo, le Wynn, le Treasure Island, le Mirage. Dans ce coin, il vaut mieux utiliser les passerelles pour traverser la route : tant le Strip que le Sand sont difficiles à traverser à pied, même sur un passage piéton. La place Saint Marc miniature, avec un faux ciel nuageux et les terrasses sous les arcades me rappelle des promenades à pied dans la cité lacustre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retour au Mirage, pour le spectacle. Sachant que j'allais acheter une place, j'ai pris un ticket de réduction à l'entrée du Mirage - à Vegas il y a toujours un endroit où l'on cherche à vous refiler une bonne adresse ou une réduction pour ci ou ça - et pour $90 j'ai une place de premier choix. Il n'y a pas à dire, les américains ont le sens du show, ils y mettent les moyens. Associant la danse et le cirque, les troupes du cirque du soleil sont fabuleuses. La scène est au centre, des plateaux montent du sous-sol jusqu'à la scène, des câbles et des projecteurs partent du plafond : le spectacle est tout autour de vous, et vaut vraiment le déplacement. La musique des Beatles rythme les danses et les numéros, les paroles des chansons racontent l'histoire - et, bien évidemment, &lt;em&gt;all you need is love&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sorti du Mirage, je prends la direction du Rhino, où je ne suis jamais allé. Cette journée est donc à mettre en grande partie au crédit des GP qui ont défriché la jungle de Vegas pour trouver les bons plans. Alors, le Rhino... dans l'ensemble, c'est un bar, avec des scènes de danse, et une densité de demoiselles en bikini qui frise les heures de pointe dans le métro parisien. Je commande à boire, je m'assois loin de la scène principale, j'observe. Je discute avec une jeune femme moitié japonaise, moitié silicone, qui m'explique comment fonctionne la maison. Le principe est assez simple : les filles abordent (accostent?) les clients pour leur proposer une danse en salon privé. Rien de moins, rien de plus. A nouveau, je dois admettre que l'appréciation des GP est juste : la densité de bombes atomiques sur un demi-hectare a de quoi saturer n'importe quel compteur Geyger. Et malgré leur jeune âge, la jeune vingtaine pour la plupart, elles sont (re)faites à l'uranium enrichi. Quoi raconter d'autre? Je n'ai jamais apprécié les boîtes de nuit , ces endroits où la musique est forte au point qu'on doit faire un effort constant pour entendre ce que vous dit la personne qui est à cinquante centimètres de vous; où les modes musicales ont fait défiler tout ce que la musique commerciale fait de plus boum boum. Alors, je relève le défi d'aller m'installer dans ce qui semble être un carré VIP, sachant que je suis seul, et que je n'ai pas commandé de champagne, évidemment. Avec un peu d'aplomb et un verre à la main, ça passe tout seul, mission réussie, me voilà installé sur une banquette confortable. En chemin, j'ai pu constater que les filles avaient une attitude proactive pour attirer leur clientèle. Alors, je dois bien dire que c'est un plaisir de fin gourmet, pour quelqu'un comme moi qui n'ai pas un physique qui attire l'oeil façon Vincent Cassel (pour changer de Brad Pitt), de pouvoir décliner les avances de plusieurs très jolies jeunes femmes. Bref, le Rhino est, comme le sous-titre l'indique, un club réservé aux &lt;em&gt;gentlemen&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois mon verre terminé, je prends un taxi pour rentrer au MGM. Le temps d'écrire ce post, il est minuit, douche et dodo. J'ai encore la musique des Beatles dans les oreilles et les effets lumineux du cirque du Soleil dans les yeux. La Liberté &gt;&gt; {Heffner, Bellande, etc.}. Bonne nuit pour moi, bonne journée pour vous!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-345489704364482439?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://grenoblepoker.bbfr.net/t8263-trip-report-las-vegas-janvier-2011' title='[Trip report] Las Vegas, part II'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/345489704364482439'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/345489704364482439'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2011_01_01_archive.html#345489704364482439' title='[Trip report] Las Vegas, part II'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-8219655401024743112</id><published>2011-01-21T07:20:00.005+01:00</published><updated>2011-02-11T15:33:16.414+01:00</updated><title type='text'>[Trip Report] Las Vegas, part I</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Pendant que les copains s'éclatent à Deauville, j'ai eu la bonne idée d'aller passer quelques jours à Las Vegas, où ma boîte organise son séminaire annuel la semaine prochaine. Petit CR pour passer le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Day -1&lt;/strong&gt; - Mardi soir, après un dîner agréable avec un copain, j'entame mon programme anti jet-lag en allant jouer la nuit à l'ACF. Séance 23h-6h.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Day 0&lt;/strong&gt; - Mercredi, the longest day. 6h donc, douche, p'tit déj, aéroport : tout est prévu pour que je m'endorme dans l'avion dès son décollage à 11h. Je me réveille vers 19h, il reste encore quelques heures de vol avant mon escale à Salt Lake City. Les rocheuses sous la neige ont du charme, mais l'absence d'arbres rend le paysage vraiment désertique. Où sont nos forêts et nos alpages? Changement d'avion, saut de puce, Nevada me voilà, taxi, arrivée au MGM à 17h heure locale. Douche, dîner, puis 2-5 au MGM. Session négative, pas de quoi hurler. Je vais me coucher à 1h30 du matin heure locale, histoire de valider le décalage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Day 1&lt;/strong&gt; - Jeudi, réveil 9h, pas si mal. Je vaque jusqu'à 11h, puis shopping au Las Vegas outlet. Je déjeune sur place, il est déjà 15h quand je rentre au MGM. La journée est belle, mais j'ai eu ma dose de marche dans les magasins, alors je me pose de nouveau dans la poker room du MGM - le service des boissons est efficace et le tip standard est à $1, et j'ai soif. Session positive - qui compense largement celle de la veille, mais qui ne couvre pas le montant des courses. Je viens d'aller dîner, je vais me coucher un peu plus tôt ce soir - à 22h maxi je suis au lit, le temps de terminer ce post.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En repensant à la session, tant un 1-2 qu'en 2-5, j'ai vu un nombre de rencontres tout simplement hallucinant. Entre 16h et 19h, trois heures de jeu, maximum 100 mains, le nombre de brelans floppés était plus important qu'en Omaha 5. Les américains adorent jouer les paires, c'est bien connu et ça n'a pas changé, et voir un flop pour toucher son brelan est le sport national des nits de tous les états - de la Floride à l'Alaska - qu'ils soient des locaux ou des touristes en vacances à Las Vegas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liste partielle des setups de la journée.&lt;br /&gt;1. Deux joueurs à tapis préflop, AsAc vs. AhAd. Split pot.&lt;br /&gt;2. Deux joueurs à tapis préflop, KhKc vs. KsKd. Split pot.&lt;br /&gt;3. J'ai doublé avec 7s6s sur 9s8h7d8s5s:, qui s'offre le luxe de battre ... 9c9d (qui a relancé early et eu 5 payeurs; puis a misé flop et turn).&lt;br /&gt;4. Coup limpé sur la 1-2, la SB attaque un flop Ts5d2d et gagne le coup avec TcTh contre 4d3d en BB.&lt;br /&gt;5. Coup limpé sur la 2-5, la BB check-raise un flop Tc5s4s vu par quatre joueurs et tout part à tapis sur le flop entre trois joueurs : le relanceur préflop AcAd, un intercalé KsQs, la BB 5d5c.&lt;br /&gt;6. Coup relancé sur la 1-2, le relanceur c-bet un flop KsTd5d, gagne et ouvre KhKc&lt;br /&gt;J'ai encore trois coups du même tonneau où un joueur floppe un brelan, une fois contre rien, une fois contre un tirage, une fois contre une overpaire. En moins de cent mains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En dînant ce soir, j'ai un instant pensé écrire une article intitulé "is live poker rigged at MGM?". J'ai l'expérience de longues sessions de Texas Hold'em, et flopper un brelan sur une table de neuf joueurs, ce n'est pas tous les jours. Même en Omaha 5, toucher un tirage quinte flush avec un connecteur, ça n'arrive pas souvent. Et là, autant de brelans, deux paires d'As puis de Rois distribuées, des tirages quinte flush dont un qui rentre : le jeu était-il truqué? Pesons le pour et le contre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu est truqué : il y a une machine gérée par le croupier qui gère les places libres. Chaque joueur qui s'asseoit est inscrit sur cette machine - son nom prénom et sa fréquence de jeu sont connues s'il a une carte MGM. Si un joueur sit-out, le croupier le place en sit-out, bref la machine sait combien il y a de joueurs à table. Il y a un mélangeur qui peut créer des setups à la demande. Même si les croupiers coupent le paquet, ils le font par le milieu, de façon régulière, et ce paramètre peut être intégré dans l'assemblage de la donne setup. Les mises straightforward des joueurs font le reste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu n'est pas truqué : l'échantillon des mains observées est bien trop faible pour tirer la moindre conclusion. Il y avait cet après-midi un paquet de setups au MGM, et ça ne prouve absolument rien. Mais je vais rester aux aguets.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-8219655401024743112?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://grenoblepoker.bbfr.net/t8263-trip-report-las-vegas-janvier-2011' title='[Trip Report] Las Vegas, part I'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/8219655401024743112'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/8219655401024743112'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2011_01_01_archive.html#8219655401024743112' title='[Trip Report] Las Vegas, part I'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-4974314554335684818</id><published>2011-01-14T18:00:00.001+01:00</published><updated>2011-01-14T18:00:05.788+01:00</updated><title type='text'>Tout est prêt pour Las Vegas</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Bonne semaine, quelques sessions courtes, et rentables, ce qui ne gâche rien. Bankroll sept mille deux cents euros, résultat pour l'instant en avance sur mes prévisions. Pas beaucoup de mains à raconter, en une quinzaine d'heures de Texas Hold'em, j'ai grindé smallball; en une heure d'Omaha cinq j'ai touché un joli flop QhJh5c avec AhKhTd9s6d, qui est venu à bout du brelan de Valets adverse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La semaine prochaine, je pars pour Las Vegas - pour le boulot. J'ai puisé dans la bankroll un budget de loisirs, qui contiendra un peu de poker et quelques activités de tourisme - Grand Canyon, spectacles, shopping. Le temps de rentrer, janvier sera terminé et, faute de jouer davantage, la bankroll ne devrait pas évoluer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bientôt sur ce blog, quelques photos de Las Vegas, ville atopique et atemporelle.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-4974314554335684818?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/4974314554335684818'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/4974314554335684818'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2011_01_01_archive.html#4974314554335684818' title='Tout est prêt pour Las Vegas'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-3549672835906540118</id><published>2011-01-07T22:00:00.002+01:00</published><updated>2011-01-09T00:39:01.305+01:00</updated><title type='text'>Bonne année 2011!</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Bonne semaine de rentrée : la bankroll atteint désormais (après un cashout de quatre cents euros) un total de quatre mille six cent soixante-dix euros. Le jeu smallball est très rentable, et les setups ont tourné en ma faveur (AKhh vs. AA sur QhJh5s; KK vs J7ss sur KJ87J; AA vs. TT sur AdQsTd).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux ou trois heures par week-end, je joue online en SnG Turbo (2 minutes par niveau), 9 joueurs 50/30/20. Je multitable, huit tables superposées. L'ergonomie du logiciel m'empêche d'aller à 30 tables comme sur PS.com (SnG 90j). Je n'ai pas encore assez d'historique pour établir des mesures statistiques probantes (cf. mes posts de février 2010 &lt;a href="http://taamer.blogspot.com/2010_02_01_archive.html#3214206319600488174"&gt;Quantifying the doubling edge in tournament poker&lt;/a&gt; et de mars 2010 &lt;a href="http://taamer.blogspot.com/2010_03_01_archive.html#1221773802546166575"&gt;Enfin une tendance qui me plaît&lt;/a&gt; (second post de mars, après Autumn leaves and spring blossoms)), mais dès que j'ai de quoi, vous aurez la primeur de mon analyse. Bankroll : $199, SnG $6.50+$0.40.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai feuilleté à l'ACF le livre de Jules Pochy, Made in Poker. &lt;em&gt;Des photos de qualité&lt;/em&gt; - je cite Willy ***, photographe de métier et amateur de poker à l'ACF - qui illustrent l'histoire du poker moderne. Un livre tous publics.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous recommande aussi &lt;a href="http://www.facebook.com/home.php?#!/DroledePoker"&gt;Drôle de Poker&lt;/a&gt;, série de saynettes légères sur le poker, écrites et réalisées par mon camarade acteur - et amateur de poker - Arsène Mosca. Le buzz sur cette série se répand comme une traînée de poudre sur la toile. Les amateurs de poker y verront une version scénarisée d'anecdotes bien réelles - la réalité dépasse souvent la fiction autour du tapis vert... - et le grand public pourra découvrir l'humour décalé qui n'est pas sans rappeler d'autres séries françaises à sketches qui ont eu du succès. Voilà tout le bien que je souhaite à Arsène pour le lancement de cette série. Je n'ai pas encore d'infos sur la diffusion à venir de Drôle de Poker, mais je vous tiens au jus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans deux semaines, je serai à Las Vegas, pour quatre jours de détente (Cirque du Soleil, Grand Canyon, un deepstack au Venetian) et quatre jours de boulot. Et chiner dans les outlets, plus avantageux que les soldes qui vont débuter en France.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-3549672835906540118?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/3549672835906540118'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/3549672835906540118'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2011_01_01_archive.html#3549672835906540118' title='Bonne année 2011!'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-680518675999950138</id><published>2010-12-31T14:00:00.004+01:00</published><updated>2010-12-31T16:32:09.335+01:00</updated><title type='text'>Quatre mois après la rentrée poker</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Chers lecteurs, il est temps pour moi de vous présenter mes bilans de 2010 et mes perspectives pour l'année 2011.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Rapport moral&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Malgré une longue période sans jouer, le début de l'année était très actif côté poker : des travaux théoriques et des analyses mathématiques sur le jeu d'une part, et d'autre part le suivi du débat parlementaire sur la loi règlementant les jeux d'argent sur internet m'ont largement occupé. Bien joué : mes travaux théoriques ont considérablement enrichi ma compréhension du jeu, et la certitude d'avoir bien joué un coup offre un bouclier puissant et invisible contre le tilt - lorsqu'on ne gagne pas le pot. Mal joué : je n'ai pas pu franchir le miroir des opérateurs de jeux &lt;em&gt;.fr&lt;/em&gt;, ni celui de l'&lt;em&gt;ARJEL&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De mai à août, activité poker quasi-nulle. Je me suis fait un petit plaisir en montant le buy-in du Joa Poker Tour 2010 à Antibes, pour avoir le plaisir de me faire slowroller par Alain Roy en bataille de blindes (57&lt;55 sur K756x).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De septembre à décembre, ACF à Paris, j'ai repris mes galons de reg de &lt;em&gt;la 100&lt;/em&gt;. C'est une partie de Texas no-limit à neuf joueurs, aux blindes 2-4, avec une cave minimum de 100 - il n'y a pas de cave maximum. On pourrait aussi dire sur internet : une NL400 FR, 25bb min-no max.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2010 se clôt sur une tendance très favorable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Rapport financier&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ma bankroll actuelle affiche ce jour un solde positif de deux mille neuf cents euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis cinq ans que je joue au poker, ma bankroll a toujours représenté &lt;em&gt;un état de trésorerie&lt;/em&gt;, et pas une bankroll au sens premier du terme. Ma bankroll alimente certaines dépenses de la vie; lorsque ma bankroll augmente, je provisionne certaines dépenses à venir en puisant dans ma bankroll. Ainsi, ma bankroll n'augmente jamais. Par exemple : ces quatre derniers mois, ma bankroll m'a servi de trésorerie pour mes notes de frais professionnelles (environ cinq mille euros sur quatre mois), en attendant qu'elles soient remboursées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant que j'ai quelques caves de trésorerie disponible, je ne réinjecte pas dans la bankroll de l'argent qui en était temporairement sorti. Je tiens mes comptes, pour évaluer si j'ai de quoi absorber la variance de telle ou telle limite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Rapport d'activité depuis le 15 novembre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La fin du mois de novembre a été mauvaise, avec plus de six mille euros d'écart à l'EV en Omaha5. Des coups où mes adversaires avaient seulement six ou sept cartes pour gagner, que j'ai tous perdus. Il n'y a pas de quoi hurler au bad run, ça représente six caves en PLO5; mais c'était suffisant pour que je rétrograde sagement en NL400, pour engraisser un peu avant de rejouer en PLO1000.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Début décembre, pas de poker - j'ai eu du boulot par-dessus la tête, on a fait en deux semaines les objectifs du trimestre. Fin décembre, j'ai repris le grind, j'ai ponctionné ma bankroll de toutes les dépenses de fin d'année (impôts, dettes, factures, cadeaux pour les enfants, vie courante), ça s'est bien passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Perspectives pour 2011&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Rester un amateur averti au poker. Fin janvier, je pars pour dix jours à Las Vegas; sont pour l'instant prévus quatre jours d'acclimatation et de loisirs et quatre jours de boulot. 1-2 for fun, cirque du soleil, Ô, grand canyon... depuis avril 2003, la ville a dû changer, je vais faire du tourisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant que mes comptes sont séparés, je vais effectuer une transition de ma gestion pour permettre à ma bankroll de croître. Objectif : monter seize mille euros de gras pour grinder la PLO1000. Date prévisionnelle : mi-avril.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je poursuis dans ce timing, j'irai jouer quelques tournois en juin pendant les WSOP. Mixed-games, razz, PLO8, peut-être un ou deux tournois de Texas mais pas plus. Prochain bilan cet été.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-680518675999950138?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/680518675999950138'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/680518675999950138'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2010_12_01_archive.html#680518675999950138' title='Quatre mois après la rentrée poker'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-2807111993728412271</id><published>2010-11-12T10:00:00.004+01:00</published><updated>2010-11-12T11:06:22.120+01:00</updated><title type='text'>Une goutte d'eau dans l'océan du poker : l'Omaha 5</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Les semaines défilent, l'automne s'incruste avec son lot de pluies froides et de feuilles jonchant le sol. Alors, métro boulot poker dodo. Ma variante de prédilection devient l'Omaha 5. La profondeur des tapis à la table est un facteur important, non pas de la jouabilité, mais de l'intérêt pécuniaire d'une table. Ainsi, une table à 2-4 où les joueurs se cavent à 100 (25bb) amènera rapidement des situations de sur-relance préflop où les joueurs auront misé la moitié de leur tapis préflop, et auront une cote de 5:1 ou de 6:1 pour miser l'autre moitié quel que soit le flop. Faute de plusieurs tapis profonds, la "100 Omaha" n'a que peu d'intérêt. En 5-10, où la cave minimum est cette fois de 500 (50bb), il est rare que plus d'un ou deux joueurs soit cavé au minimum. Il y a cette fois du jeu postflop, multi-joueurs (entre quatre et six par coup le plus souvent), et l'on peut souvent voir la turn pour pas trop cher avant d'avoir à investir la majeure partie de son tapis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela ne signifie pas que les coups ne soient pas chers, bien au contraire : il y a souvent un animateur des relances préflop à la table - profil : un attaquant naturel (il aime miser), cagoulé ou pas, il joue au poker pour disputer un pot de 250 plutôt que de 50. Il faut donc entre 40 et 60 pour voir un flop, et entre 80 et 120 lorsqu'il y a une option à la table (ce qui devient cette fois un signe d'intention de gamble ou de cagoule - les deux sont souvent liés, d'ailleurs). Pas besoin de faire une option pour réveiller une table d'Omaha 5 : elle ne dort jamais, pas même d'un oeil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à l'idée d'effectuer un limp-3betpot pour valoriser une main préflop (Deux As deux couleurs?), vous pouvez l'oublier : vous disputerez à quatre un pot à 220 préflop (~900 au milieu) au lieu de disputer à six un pot à 40 préflop (~240 au milieu). Selon la taille du tapis qui reste à miser (tant chez vous que chez vos adversaires), vous pouvez être certain que quelqu'un paiera jusqu'au bout et que, au final, vos cartes doivent connecter un minimum avec le tableau. Je me rappelle avoir 3betpot deux As deux couleurs avec un petit tapis, misé facilement le reste sur un flop rainbow où j'avais trouvé un troisième As pour top set : mes deux adversaires n'ont eu aucun mal à payer le reste, avec une cote acceptable pour voir deux cartes et toucher une quinte backdoor (wheel, broadway ou même parfois en plein cintre) ou une couleur backdoor. Il y a donc une dynamique de table, qui permet aux payeurs de s'offrir mutuellement une cote favorable même dans un coup sur-relancé préflop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Run it once or twice?&lt;/strong&gt; Le fait de poser cette question, ou d'avoir à répondre à cette question, donne certaines indications sur les style des joueurs. Pour ma part, je ne la pose jamais (en v.f : &lt;em&gt;Tu veux un ou deux?&lt;/em&gt;), et je réponds &lt;em&gt;Toujours un&lt;/em&gt; lorsqu'on me la pose. On y va, à fond. Techniquement, la question n'est pas dénuée d'intérêt. J'aimerais éluder l'argument principal que l'on lit souvent à ce sujet : &lt;em&gt;réduire la variance&lt;/em&gt;. Contrairement aux idées reçues, la variance n'est pas une ennemie. C'est une alliée du bon joueur de poker. Sans la variance, les mauvais joueurs se rendraient compte qu'ils perdent tout le temps, et ou bien ils chercheraient à s'améliorer, ou bien ils cesseraient de jouer (et de dilapider leur argent au poker). L'argument principal est lié à la dynamique de la table. Si vous perdez le coup, est-ce que vous recavez ou est-ce que vous terminez votre session? Si votre adversaire perd le coup, va-t-il recaver (miam recave deep du fish en tilt spewy de la table) ou va-t-il la quitter (un seul fish vous quitte et la table est dépeuplée...)? On est deux joueurs dans le coup : toujours un, je suis là pour te décaver et toi aussi, alors pas de courbettes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il y a un troisième joueur dans le coup et que le pot est protégé parce que ce joueur est à tapis : c'est un cas où je peux accepter de tirer deux fois. Lorsque le joueur à tapis n'est pas censé avoir une main, on se donnera le plus souvent deux chances de le battre (si scoop), ou de se partager ses restes (split pot charognard). Contraindre un petit tapis à recaver ou à quitter la table (et laisser entrer un tapis plus gros?) rend souvent la partie plus belle - traduire : plus lucrative. Lorsque le joueur à tapis a une main, par exemple il bet top set au flop, vous payez avec des montantes et nfd, un autre adversaire paie et touche à la turn sa quinte en bas qu'il mise : vous pouvez envisager de payer avec vos outs vivantes (quinte montante? bfd?) et de tirer deux fois la river pour récolter une partie de l'argent du pot principal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernier cas : lorsque vous pot'n'pottez deep avec les nuts partagés (votre adversaire a annoncé la quinte max, vous l'avez aussi mais vous avez un ou plusieurs redraw intéressants), votre intérêt est de faire croître géométriquement le pot et de tirer deux fois, pour augmenter la fréquence des trois quarts-un quart en votre faveur - car les cas de freeroll pur sont finalement assez rares en Omaha 5.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Omaha 5 en 5-10 concerne une cinquantaine de joueurs à l'ACF, il peut y avoir trois tables ouvertes en début de soirée - en général la tertiaire complète rapidement la secondaire, et même la principale n'est pas 24/7. Certains joueurs sont très bons, d'autres sont moins bons (et plus riches pour compenser) : il y a le même vivier dans ce minuscule aquarium que dans d'autres variantes de poker. J'aime ce jeu, tant par ses aspects techniques que par l'avantage pécunier que j'espère en retirer dans les semaines ou les mois à venir. A suivre.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-2807111993728412271?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/2807111993728412271'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/2807111993728412271'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2010_11_01_archive.html#2807111993728412271' title='Une goutte d&apos;eau dans l&apos;océan du poker : l&apos;Omaha 5'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-2729771602958132527</id><published>2010-10-09T21:00:00.004+02:00</published><updated>2010-10-11T02:37:08.788+02:00</updated><title type='text'>Cinq semaines après la rentrée poker</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Il est temps de raconter quelques coups de poker sur les cinq dernières semaines. Côté tournoi, j'ai fait deux Double Chance (du jeudi soir à l'ACF (200€, 5000 jetons, 30' par niveau), et deux deepstack du lundi soir au Gaillon (400€, 15000 jetons, 20' par niveau). Un rapide et un turbo, en somme. Chou blanc côté ITM, je saute sur des situations favorables de double-up, mais ça ne passe pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reste étonné par la proportion importante de joueurs faibles, qui poursuivent une stratégie répétée de gamble défavorable (35%-40%), avec ou sans la cote en jetons, avec ou sans la profondeur de tapis pour survivre dans de bonnes conditions en cas de défaite. J'étudie certains profils de joueurs, notamment ceux qui construisent des coups à partir de rien pour monter des jetons sans atteindre le showdown. Exemple : blindes 25-50, JeMonteDesJetons relance à 250, a un payeur derrière lui, le flop vient, JeMonteDesJetons cbet à 875 alors qu'il y a 575 dans le pot, et 15k de profondeur chez les deux joueurs. Son adversaire passe, ces jetons me semblent facilement gagnés, et l'image du déglingo agressif qui fait monter la sauce pour permettre une mise à tapis avant le showdown, alors qu'on joue avec 300bb, semble impressionner les regs (bons ou mauvais) de ce genre de tournois. Après, avec un tapis qui a progressé en trois quarts d'heure (entre +33% et +100%), JeMonteDesJetons a rapidement un avantage important contre un tapis qui a stagné (30k vs. 15k de départ) ou qui a fondu (20k vs. 11k après la fonte).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma stratégie en début de tournoi se fonde essentiellement sur les mains de contre et les implicites postflop face à un adversaire sérieux, mais qui peut tomber amoureux à tort de sa main. Je devrais mixer cette stratégie avec une stratégie de relance agressive (j'ouvre le pot, un payeur, je cbet, et je vois après); et je devrais aussi mixer avec une stratégie fondée purement sur les jetons et la peur d'un adversaire smallball pour les coups à tapis ou committant en jeu deep. Pour l'instant, la valeur des cartes et les erreurs adverses me permettent d'être paresseux, mais j'ai toujours à l'esprit en début de tournoi que j'ai quelques tours de magie dans mon arsenal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gaillon, 100-200/25, j'ai 15k. Sérieux ouvre à 600 devant moi (il a 20k), je paie avec K3dd - j'ai une image SérieusePassive - et Loose défend de SB (il a 23k). Flop 865ddd. Loose bet 2500 (2250), Sérieux call 2500, j'ai un shove facile, instareshove chez Loose (ou bien il savait combien j'avais, ou bien cela ne rentrait pas en ligne de compte dans son analyse), Sérieux réfléchit avant de passer une paire de Sept où le 7d lui offre un tirage quinte flush. Loose abat un tirage Carreau Ad2x, pour une cote de 1,8:1 du pot, mais il est à 2,45:1 contre mes cartes. Je saute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gaillon, 300-600/50, j'ai 5900 en BB avec AQo. UTG (13k) relance à 1500, sept joueurs passent, j'ai un easy shove for value, il instacall avec A5hh. Je double.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gaillon, 400-800/75, quelques coups après le coup précédent. J'ai 55 et 12100 jetons, avec une position trop faible pour openshove (si j'avais été au hijack ou plus loin, j'aurais openshove). Au lieu du fold (qui est la bonne façon de jouer la main dans ce cas précis), j'opte pour une relance à 2400, de façon à compenser mon équité théorique en y ajoutant une certaine proportion de resteals adverses que, bien évidemment, je vais payer. Un passe, un payeur, un passe, un reshove au bouton pour 12k, c'est parfait, je paie. Ici le payeur intercalé voit que nos deux tapis sont à peu près équivalents, et se trouve une belle cote pour payer malgré une main faiblarde (JTcc) et peu de tapis (6k derrière), et se trouve dans la seule configuration où ses deux cartes jouent : JTcc&gt;5d5h&gt;AcKs. Je saute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cash game, je n'arrive pas à toucher le bad beat jackpot (full aux As battu, toutes les cartes des joueurs doivent rentrer), même sur des tables passives préflop, comme la 2-2 365 jours par an, ou une 2-4 bien fatiguée certains soirs. A noter que jouer sur l'Omaha 2-4 pour jouer le bad beat jackpot est une erreur d'appréciation : à 100 de cave, la plupart des coups sont à tapis préflop, et pour toucher carré battu en Omaha4 ou carré de 10 battu en Omaha5, il faut jouer un paquet de mains faibles qui méritent d'être passées ou limpées en position, autant dire qu'on jette l'argent par la fenêtre. Alors, je me contente de grinder tranquille en Texas Hold'em. Je n'ai pas rejoué sur l'Omaha 5-10 cette semaine, j'ai un peu de retard dans mes notes de frais et beaucoup de voyages, et comme j'ai avancé ces frais sur ma bankroll, pas question de broker la carte bleue pour une question de trésorerie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La semaine prochaine, pas de Gaillon lundi, mais probablement le DoubleChance jeudi. Et le bad beat jackpot va bien finir par tomber à ma table ;-) &lt;em&gt;[Edit 10 octobre : était-ce prémonitoire? J'ai touché mon premier jackpot en main perdante en cinq ans de jeu à l'ACF. Je paie l'option avec AThh UTG en table complète, tous passent, BB complète, option relance à 30, je paie, BB passe. Flop AcAdKc, il mise 30 que je paie, turn AcAdKcTc, il mise 100 que je paie, river AcAdKcTcJs, il mise 206 et tapis que je paie, évidemment. Il ouvre AsJd pour la main gagnante (~4250 en bonus), la main perdante rapporte ~8500, les sept autres joueurs gagnent 610. &lt;strong&gt;Nice hand.&lt;/strong&gt;]&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-2729771602958132527?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/2729771602958132527'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/2729771602958132527'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2010_10_01_archive.html#2729771602958132527' title='Cinq semaines après la rentrée poker'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-505276226109880850</id><published>2010-10-01T00:15:00.003+02:00</published><updated>2010-10-01T01:12:28.491+02:00</updated><title type='text'>La stratégie du choc</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Contre toute attente, ce titre ne fait pas référence au poker. C'est la traduction française de l'essai intitulé &lt;em&gt;The Shock Doctrine&lt;/em&gt; de &lt;strong&gt;Naomi Klein&lt;/strong&gt;. Le sous-titre est à peine plus évocateur sur le contenu du livre: &lt;em&gt;La montée d'un capitalisme du désastre&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;The rise of disaster capitalism&lt;/em&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais lu il y a quelques années l'excellent &lt;em&gt;No logo&lt;/em&gt; du même auteur, qui traite des stratégies du marketing et de la publicité des sociétés multinationales. Que l'on soit d'accord ou pas avec l'analyse et les conclusions de l'auteur n'entre pas en ligne de compte dans l'évaluation de l'ouvrage : l'organisation méticuleuse de l'enquête, les sources nombreuses et citées en référence de façon exhaustive font de l'ouvrage un modèle de journalisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nom de l'auteur a suffi à ce que j'envisage l'acquisition de cet essai. Le quatrième de couverture était concis et efficace, associant Pinochet, Tiananmen, la chute du l'Union soviétique, le 11 septembre, la guerre en Irak, un tsunami et des cyclones : enfin un livre où l'histoire contemporaine ne s'arrête pas en pleine guerre froide, avant (bien avant?) ma naissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les lecteurs à l'âme sensible, ou à l'estomac fragile, prendront soin de ne pas lire le premier chapitre consacré à la torture, qui n'est pas indispensable à la compréhension du reste du livre - même si l'analyse de l'auteur reste pertinente. Dans les chapitres suivants, l'histoire de pays parmi lesquels le Chili, l'Indonésie, la Bolivie, le Brésil, l'Argentine, l'Angleterre, la Chine, l'Afrique du Sud, la Pologne, la Russie, les Etats-Unis ou l'Irak est passionnante, parce que la mise en perspective d'événements que l'on a soi-même vécus dans un monde surmédiatisé vous offre de nombreuses possibilités d'analyse &lt;em&gt;a posteriori&lt;/em&gt; de votre propre histoire. Comprendre le passé, et il s'agit ici d'un passé proche qui n'est pas dans les livres d'histoire, pour analyser le présent et anticiper l'avenir mouvant de notre histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;La stratégie du choc&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;La montée d'un capitalisme du désastre&lt;/em&gt;, par &lt;strong&gt;Naomi Klein&lt;/strong&gt;, est publié en français (excellente traduction) chez Actes Sud, collection Babel.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-505276226109880850?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/505276226109880850'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/505276226109880850'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2010_10_01_archive.html#505276226109880850' title='La stratégie du choc'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-7673677641833442804</id><published>2010-09-26T13:00:00.000+02:00</published><updated>2010-09-26T13:35:35.653+02:00</updated><title type='text'>Operative Day One</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Trois semaines après la rentrée, j'ai tant de choses à raconter que je ne sais pas par où commencer. J'ai accumulé les déplacements, les nuits d'hôtel, les milliers de kilomètres parcourus, les milliers d'euros avancés en attendant le remboursement des frais, et les heures supplémentaires. Première fois depuis dix ans que je porte un objectif spécifique, avec des listes de clients et de produits. Auparavant, mon variable était indexé sur le chiffre global de la filiale, ce qui me permettait de pouvoir travailler avec tout le monde sans me poser de questions. Aujourd'hui, non seulement je vais travailler avec des interlocuteurs spécifiques, mais je vais devoir en aiguiller certains parmi eux pour qu'ils montent en puissance sur les produits dont je m'occupe. Quatre millions d'euros de chiffre d'affaires sur six mois, heureusement que les affaires tournent, et que plusieurs produits dont je m'occupe sont mis en avant par la stratégie commerciale, avec des primes en cash pour tous par unité vendue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté poker, j'ai désormais un catalogue varié selon mes disponibilités : lundi, le 400 du Gaillon; mardi le 150 de l'ACF; mercredi cash game; jeudi le 200 deep de l'ACF. Lorsque je ne suis pas à l'heure pour le tournoi, où si j'en saute prématurément, le CG en NLH 2-4 ou en PLO5 5-10 complète l'emploi du temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas beaucoup de coups marquants en cash-game, en hold'em c'est rentable et banal au possible; en Omaha j'ai perdu un coup où j'étais bien (&gt;55% contre deux adversaires, -970 au lieu de +2450, avec top set contre weak flush draw chez un petit tapis et contre bottom set et non-nut flush draw chez l'autre), et j'ai collé un bad beat sur une mauvaise lecture (&lt;20% contre deux adversaires également, +1610 au lieu de -730), où le relanceur préflop décide de checker le flop avec un joueur à parler derrière lui, pour un check-raise inattendu qui m'a vraiment mis dedans dans la compréhension du coup (je pensais qu'il avait AA et le rab' de quinte, au lieu de cela il avait middle set tout nu et devait espérer qu'aucun de ses deux adversaires n'ait top set). Pour l'instant, la gestion de bankroll est sur la 2-4, et le superflu passe entre le PLO5 5-10 et les tournois. Je réajusterai au premier gros gain en tournoi, ce sera peut-être dans trois mois. Désormais, je gère sur trois comptes distincts le salaire, les notes de frais, et la bankroll.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-7673677641833442804?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/7673677641833442804'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/7673677641833442804'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2010_09_01_archive.html#7673677641833442804' title='Operative Day One'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-3102560618796495679</id><published>2010-09-03T10:00:00.002+02:00</published><updated>2010-09-03T13:51:09.752+02:00</updated><title type='text'>Affaires à Paris</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;C'est la rentrée. Après quelques mois de vacances, je reprends une nouvelle activité professionnelle à Paris. Un poste intéressant, un salaire décent : c'est toujours positif d'être motivé dès le réveil pour aller travailler. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté poker en ligne, je ne suis inscrit sur aucun .fr, sujet clos. J'ai repris cet été le live à l'ACF, après plusieurs mois (années!) d'absence. Je m'y sens à l'aise, confortable. Je vais mixer entre la 2-4 (NLH400) et la 5-10 (PLO1000). Le tournoi du jeudi soir - un 200 double chance, deepstack de meilleure facture que le 500 turbo du mercredi - pourrait devenir un rendez-vous hebdomadaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Point de départ de la bankroll : 40 caves (100bb) en 2-4. Le PLO et le tournoi seront gérés à part, dès que j'aurai alimenté, par un jeu subtil de vases communiquants, les bankrolls associées. Shuffle up and deal.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-3102560618796495679?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/3102560618796495679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/3102560618796495679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2010_09_01_archive.html#3102560618796495679' title='Affaires à Paris'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-7824890912817791947</id><published>2010-08-02T19:00:00.007+02:00</published><updated>2010-08-02T20:43:55.058+02:00</updated><title type='text'>Marre des mauvais films intimistes à la française.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Hier soir, il y avait tant de films avec Daniel Auteuil programmés à la télé que je me suis demandé si je n'allais pas tomber sur un sujet &lt;em&gt;Daniel Auteuil - Repose En Paix&lt;/em&gt; sur internet. Mais non, l'acteur est bien vivant - c'est un hasard de la programmation télévisuelle. J'ai donc profité d'une programmation intellectuelle de TF1 pour regarder &lt;em&gt;L'un reste, l'autre part&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pensais, avec l'expérience du temps, être un spectateur à l'abri des dangers du film intimiste à la française. Des histoires contemporaines, des sentiments parfois dégoulinants, jouant sur le doux-amer, la nostalgie, l'amour naissant ou déclinant, les amours compliquées, les relations impossibles, les éclats de rire du désespoir lors des situations dramatiques, les colères et les engueulades qui crèvent d'un coup l'écran et les abcès des non-dits. Erreur complète d'évaluation de ma part, la contradiction évidente entre TF1 et film intellectuel réussi aurait du me sauter aux yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai regardé le film jusqu'au bout. A chaque coupure pub, je me suis levé pour aller boire de l'eau à la cuisine. Seul chez moi, j'ai commenté à haute voix la nullité du film. La vacuité des personnages. Le crime de lèse-crédulité. La convenance des situations mille fois racontées depuis le marivaudage. L'absence totale de fil conducteur autre que le temps qui passe, et qui laisse le spectateur s'interroger sur l'enchaînement des scènes qui, tour à tour, centre la narration sur un personnage différent. Le sordide des scènes représentants des couples d'acteurs censés mimer le désir physique. Le dégoût des dialogues vulgaires où les personnages amants ne cessent de se mentir ou de travestir leurs émotions. Et évidemment, une fin de film dans une situation indécise. Au début les personnages étaient à la dérive, le film décrit la tornade des sentiments au milieu de la tempête du désespoir malheureux, à la fin les personnages sont de nouveau à la dérive. Bon vent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet après-midi, la pluie m'a pris au dépourvu, et je n'ai pas eu envie d'assembler des planches toute la journée. Je me suis donc installé devant un DVD que je n'avais pas encore vu. D'habitude, j'aime bien Klapisch, la justesse de la mesure de ses plans, son style de narration. Dans &lt;em&gt;Paris&lt;/em&gt;, Paris n'est qu'un décor, et c'est bien dommage. Paris est un océan : les flots sont agités, on y voit des personnages flottants qui se débattent, s'ébrouent, se poussent et se repoussent, n'ont pas pied et se noient. Un début à la dérive, un milieu agité, une fin à la dérive. Produire des films intimistes ratés est devenu la mode commerciale à la française. Comme les blockbusters américains sont constants en médiocrité, ça ne fait plus grand-chose à voir au cinéma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je termine avec deux films intimistes de qualité, réalisés par la même équipe (réalisateur, acteurs) à dix-sept ans d'intervalle. &lt;em&gt;Le déclin de l'empire américain&lt;/em&gt; (1986) traite des relations hommes-femmes. &lt;em&gt;Les invasions barbares&lt;/em&gt; (2003) traite du temps qui passe, des époques qui changent et de la mort. Les personnages y sont crédibles, les dialogues sont ciselés et subtils, le scénario sait s'achever à l'aube ou au crépuscule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Morale : &lt;em&gt;Pour éviter l'overdose de dégoût, mieux vaut choisir un spleen pur et raffiné&lt;/em&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-7824890912817791947?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/7824890912817791947'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/7824890912817791947'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2010_08_01_archive.html#7824890912817791947' title='Marre des mauvais films intimistes à la française.'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-4621380543619403329</id><published>2010-05-24T14:00:00.003+02:00</published><updated>2010-05-24T14:25:17.525+02:00</updated><title type='text'>Mai 2010, no-pok's land</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Il y aura bien un avant-loi et un après-loi, nous sommes exactement entre les deux. Le parcours parlementaire avait suivi son chemin de façon normale : octobre 2009, Assemblée Nationale; février-mars 2010, Sénat; avril 2010, retour à l'Assemblée Nationale. Le passage par la case Conseil Constitutionnel n'a rien modifié (il faut dire que les socialistes ont été très faibles quant à leurs arguments parlementaires, mais passons). Le 12 mai 2010, la loi a été promulguée, et depuis, chaque jour apporte son lot de décrets d'application. Depuis le temps tous les acteurs de cette partie se préparaient, le départ a été donné et tous se sont rués. C'est la foire d'empoigne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Occupé par mes obligations personnelles, j'avais arrêté de grinder (est-ce qu'on &lt;em&gt;grinde&lt;/em&gt; en $1.1...?) le 15 avril, avec un superbe $340 de bankroll. J'avais l'intention de jouer des SCOOP, mais je n'ai pas eu le temps de satelliser ce que je voulais. Alors, j'ai fait un peu de PLO100HU, les fishs étaient là et ne pas se prendre de suckout a suffi à mon bonheur; puis j'ai terminé 3ème (sur 32 joueurs) du tournoi $215 8-game hebdomadaire : bref ma BR a fait un gros bond en avant, avec $1700.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, vais-je attaquer le grind en $11+1 180 joueurs turbo, ou autre chose? La réponse est non : je n'ai pas le temps, je vais (je touche du bois) retrouver du boulot et signer pour le début du mois de juin, bref j'arrête le poker en ligne, qui à l'ouverture de ce marché n'a pas assez d'arguments pour m'inciter à y jouer. Comme je vais bosser à Paris, je suppose que je serai à l'ACF un certain nombre de soirées en semaine, quelque part entre la 2-4 deep et les tables de la petite salle : une limit 40-80 A-5, 2-7, Omaha5 HiLo et Badugi est dans mes cordes et dans ma BR, sinon ce sera la 250 Omaha 4/5 ou Texas, bref on verra bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai eu quelques discussions théoriques sur Club Poker, je dois bien dire que le format du forum n'est pas adapté pour ces discussions. Entre les quiproquos, la latte, les trolls, et les avis stratégiques différents, on se retrouve toujours au milieu d'une certaine cacophonie dès que le post atteint quelques pages de discussion. Dans la même veine, Grenoble Poker est assez calme, même les bons grinders ont mis la sourdine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mot de la fin sera interprété par Robert Dalban, alias Jean dans &lt;strong&gt;Les tontons flingueurs&lt;/strong&gt; : &lt;em&gt;Quand ça change, ça change. Faut jamais se laisser démonter.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-4621380543619403329?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/4621380543619403329'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/4621380543619403329'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2010_05_01_archive.html#4621380543619403329' title='Mai 2010, no-pok&apos;s land'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-4385671048942909344</id><published>2010-04-05T09:00:00.010+02:00</published><updated>2010-04-05T10:30:10.505+02:00</updated><title type='text'>Monter en buy-in, descendre en volume?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La bankroll poursuit sa progression : en 19 jours et 650 tournois, j'affiche désormais $272 au compteur. Le multitabling se passe bien, entre 16 et 20 tables ouvertes en continu. Hier soir, je suis monté à 25-26 tables simultanées presque sans m'en rendre compte tant le rythme n'était pas délirant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus des deux tiers de ces tournois sont des $1.10, 90 joueurs. Je gagne en moyenne $0,54 par tournoi, soit un ROI juste en-dessous de 50% (edge 0,532). J'ai complètement arrêté les $1.10, 45 joueurs : en 108 tournois, avec un edge un peu inférieur (0,522), j'obtiens $0,29 par tournoi, pour un maigre 26% de ROI. Mon échantillon est moindre, la structure un peu moins linéaire, l'effet bulle un peu plus important : bref ma rentabilité est meilleure en $1.10 90 joueurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-dessus, j'ai commencé à mixer avec les $3.25 90j (5') et, depuis hier soir, avec les $2.20 90j (10'). La structure des tournois à 180 joueurs est bien moins bonne que celle de ceux à 90 joueurs : elle est non seulement plus rapide, mais elle comporte d'importants à-coups à chaque fois que les blindes doublent d'un niveau à l'autre. Pour le $2.20 90 joueurs non-turbo, je n'ai pas remarqué de différence majeure de stratégie. 2000 jetons au lieu de 1500 ne change pas grand-chose. Les tournois durent plus longtemps, ce qui oblige à avoir une durée de session plus longue. Départ en fanfare en dix tournois, et ce sans faire top 3! Edge 0,568, ROI 127%, $2.80 gagnés par tournoi. Je vais poursuivre pour obtenir du volume sur ces tournois, et il sera alors temps de faire des statistiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai étudié les volumes en tournois à 90 joueurs. Pour l'instant, je n'ai pas de difficultés à monter à 20 tournois simultanés : les $1.10 se renouvellent très rapidement, les $3.25 ont un volume plus faible mais acceptable (il y a un tournoi à $3.25 pour quatre ou cinq tournois à $1.10), et les $2.20 ont un bon volume (je comparerai plus précisément quand j'en aurai fait davantage). Le problème, le futur problème, est que les tournois à $6.50 ou à $12, 90 joueurs, sur la même structure, ne se remplissent pas. Il y a entre six et huit inscrits, ça ne progresse pas, ça ne démarre jamais. Les tournois à $6.50 sont handicapés par le filtre $1-$2-$5-$10-$20, et pour les tournois à $12, le 180 joueurs turbo est celui qui a du volume (malgré sa structure pourrie qui le rapproche d'une loterie), mais le $12 90 joueurs turbo reste vide. Mais il sera temps d'en reparler quand je ne pourrai plus mixer $2.20 et $3.25. J'ai encore un peu de temps devant moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi, DeepStack Open à Aix-en-Provence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S7mfPtp-GKI/AAAAAAAAAF0/cWNx6v8ybQQ/s1600/20100405_OPR_taamer.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 205px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S7mfPtp-GKI/AAAAAAAAAF0/cWNx6v8ybQQ/s320/20100405_OPR_taamer.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456567515838552226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-4385671048942909344?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/4385671048942909344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/4385671048942909344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2010_04_01_archive.html#4385671048942909344' title='Monter en buy-in, descendre en volume?'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S7mfPtp-GKI/AAAAAAAAAF0/cWNx6v8ybQQ/s72-c/20100405_OPR_taamer.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-5792250726081395051</id><published>2010-03-23T15:00:00.006+01:00</published><updated>2010-03-23T15:22:20.058+01:00</updated><title type='text'>Autumn leaves and spring blossoms.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Spring blossoms in my garden. The winter snow has melted for good, and the brown and yellow oak leaves that had been caught by surprise five months ago lie all around outside my house. I gotta spend a little time to prepare the next season.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Being successful in a poker festival is like gardening. It requires a little preparation every day before the season starts, in order to be ready when the right time comes. Planting seeds, monitoring the growth, harvesting the fruits, taking care of the flowers, cleaning and cutting the trees : all these tasks have to be planned.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The &lt;a href="http://scoop.pokerstars.com"&gt;SCOOP Poker Festival&lt;/a&gt; will take place in May, forty days from now : the time is right to prepare my plan. A poker festival requires free time, money, and goals. Time is important, as playing from four to ten hours every day for almost two weeks is a constraint on your life. Money is important, whether you are playing for fun or for money. And if my goal is to be successful in the tournaments I play, I have to compete in a field that is not too big. Beating 10000 skilled and not-so-skilled players is quite more difficult than beating 500 skilled players.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The poker tournaments that meet these requirements are listed below. Low-stakes tournaments will have a huge field, I cross that; so will the no-limit Hold'em medium stakes tournaments, I cross that; high-stakes tournaments are out of my budget, I cross that. I can play middle-stakes, non-Texas games, I check that. Eighteen tournaments are on my list.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;04-M Badugi $162, limit&lt;br /&gt;06-M Draw Poker $109, pot-limit&lt;br /&gt;10-M 7-Stud $320, limit&lt;br /&gt;11-M Omaha HU $215, pot-limit&lt;br /&gt;13-M Hold'em Ante-Up $162, no-limit&lt;br /&gt;14-M Omaha HiLo $530, limit&lt;br /&gt;16-M Hold'em Triple Shoutout $215, no-limit&lt;br /&gt;18-M Hold'em $215, limit&lt;br /&gt;24-M 2-7 triple $109, limit&lt;br /&gt;25-M 7 HiLo $215, limit&lt;br /&gt;27-M Razz $215, limit&lt;br /&gt;29-M 8-game $320&lt;br /&gt;30-M Omaha HiLo $109, pot-limit&lt;br /&gt;32-M Hold'em $530, limit&lt;br /&gt;33-M Omaha HiLo $215, no-limit&lt;br /&gt;34-M Omaha $530, pot-limit&lt;br /&gt;35-L Hold'em HU $270, no-limit&lt;br /&gt;36-M HORSE $215&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Should I have extra money to spend, I will play the main event (38-M Hold'em, $1050, no-limit). April will be a month of satellites for these events.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-5792250726081395051?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/5792250726081395051'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/5792250726081395051'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2010_03_01_archive.html#5792250726081395051' title='Autumn leaves and spring blossoms.'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-1221773802546166575</id><published>2010-03-22T15:00:00.006+01:00</published><updated>2010-03-22T15:36:56.743+01:00</updated><title type='text'>Enfin une tendance qui me plaît</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Depuis début 2010, je suis reparti de zéro pour reconstruire une bankroll. Une mise de départ, qu'on essaie de faire fructifier, puis lorsqu'on a de la réussite, qu'il s'agit de gérer avec un BRM approprié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, jusque-là, malgré mes tentatives, j'avais surtout réussi à obtenir la case broke. Les tentatives de décollage agressif se sont soldées par la case broke quand je n'avais pas le niveau, et par la case bad-beat-broke quand j'avais le niveau mais pas la profondeur pour absorber les fluctuations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, fort de quelques articles mathématiques que j'ai écrits (je rapatrierai sur ce blog ceux que j'ai postés ailleurs, sur Grenoble Poker ou sur Club Poker), je me suis dit qu'il était temps de prouver que les mathématiques ont raison, qu'il existe des variantes de jeu où je suis assez fort pour être rentable malgré le rake.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, grande nouvelle : je suis rentable sur les tournois à 45 ou 90 joueurs, structure 5 minutes, à un dollar et dix cents. Ma bankroll a désormais 120 buy-in ($132), j'arrive à faire un petit volume en multitablant 16-20 tables en continu sans nuire à la qualité de mon jeu, tout ça sans tracker. Je vais continuer encore un peu à cette limite, avant de mixer ces tournois avec le niveau au-dessus, à trois dollars et vingt-cinq cents (rake 8,33% au lieu de 10%, youpi!). Puis il sera temps, avec l'accumulation des tournois, de faire quelques mesures statistiques pour calculer mon estimateur d'edge, et l'écart pratique entre la structure winner-take-all (utilisée dans mes calculs théoriques) et celle de ces tournois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S6d-oT729zI/AAAAAAAAAFs/AJ4xs4eB0Es/s1600-h/20100322_BackToGrind.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 283px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S6d-oT729zI/AAAAAAAAAFs/AJ4xs4eB0Es/s320/20100322_BackToGrind.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451465104966481714" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a un facteur psychologique très important dans le tournoi : le buy-in s'oublie très facilement, seuls comptent les jetons. &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Dr. Taamer&lt;/strong&gt; or : How I stopped worrying and loved the bubble&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-1221773802546166575?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/1221773802546166575'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/1221773802546166575'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2010_03_01_archive.html#1221773802546166575' title='Enfin une tendance qui me plaît'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S6d-oT729zI/AAAAAAAAAFs/AJ4xs4eB0Es/s72-c/20100322_BackToGrind.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-8598134512550366081</id><published>2010-03-18T09:00:00.014+01:00</published><updated>2010-08-02T21:13:07.766+02:00</updated><title type='text'>Stratégie probabiliste shortstack</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Une fois que l'on a établi le classement push des mains, et que l'on est familiarisé avec leur force, il n'y a plus qu'à savoir &lt;em&gt;quand miser son tapis avec telle ou telle main : avec quel tapis, et à quelle position à la table?&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu push-or-fold a été résolu en heads-up par Sklansky et Chubukov. Ils calculent la taille maximale du tapis (appelé &lt;em&gt;nombre de S-C&lt;/em&gt;) qu'un joueur peut pousser pour gagner un pot de 3 unités, en situation de heads-up. C'est une situation d'équilibre entre les nombreux petits vols, couplé aux situations moins fréquentes où votre adversaire vous paie avec une meilleure main. Mais tout le monde sait qu'au Hold'em, même la main la plus faible conserve une certaine équité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il nous faut donc résoudre le jeu push-or-fold avec plus d'un adversaire à parler derrière nous, ce qui augmente la probabilité qu'une meilleure main que la nôtre soit distribuée chez l'un des joueurs restants à parler. On ne s'étonnera donc pas que la taille maximale du tapis que l'on puisse miser, avec une main donnée, dans une position donnée, diminue drastiquement par rapport au calcul heads-up.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment faire les calculs? Il s'agit de savoir ce que l'on calcule. Si j'ai par exemple QQ en main, le dénombrement qui m'intéresse est de savoir combien de fois l'un de mes adversaires pourra avoir AA ou KK en main, qui sont les seules mains que je craigne vraiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a 1326 mains au poker, dont six fois AA et six fois KK. Si je tire deux cartes dans un paquet de 52, la probabilité que j'obtienne AA ou KK est de 12 / 1326. Si j'effectue plusieurs donnes, j'obtiens une probabilité combinée, que l'on appelle &lt;em&gt;tirage multiple avec retirage&lt;/em&gt;. Avoir au moins une fois AA ou KK en n donnes vaut 1-(1314/1326)^n. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque je veux savoir si n adversaires peuvent avoir AA ou KK &lt;em&gt;sur la même donne&lt;/em&gt;, la procédure est différente : je prends deux cartes dans le paquet de 50 cartes pour le premier adversaire, puis deux cartes dans le paquet de 48 pour le second adversaire, et je continue ainsi de suite, sans remettre les cartes déjà distribuées dans le paquet. C'est évident pour vous, qui avez déjà vu une donne de poker. Nous avons cette fois un &lt;em&gt;tirage multiple sans retirage&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu'on tire des boules blanches et des boules noires, les calculs restent assez simples, que l'on fasse ou pas des retirages. Mais au poker, on tire des cartes une par une, et on compare leur association en combinaison de deux cartes. Ce dernier point complique le problème pour compter les combinaisons! En effet, si le tirage pour le premier adversaire est le 5 de Pique et le Roi de Coeur, j'ai obtenu une combinaison qui n'est ni AA ni KK, mais cette combinaison modifie le nombre de combinaisons favorables pour les tirages des joueurs suivants, puisque le Roi de Coeur aura été retiré du paquet. C'est ce calcul de corrélations qui donne toute sa complexité, dans le calcul, au problème qui nous intéresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux qui aimeraient creuser ce problème, voici quelques pistes. Le nombre de façons de distribuer deux cartes à un joueur, à partir d'un paquet de 52 cartes, est de C(52,2)=52*51/2, c'est à dire 1326. Le nombre de façons de distribuer deux cartes chacun à deux joueurs, vaut C(52,4)*3!!, où la notation 3!! représente le produit des nombres impairs jusqu'à 3. 1!!=1, 2!!=2, 3!!=3*1, 4!!=4*2, 5!!=5*3*1, 6!!=6*4*2, etc. Ce nombre représente les associations possibles des cartes tirées, deux à deux. Par exemple, le nombre de choix possibles pour une journée de calendrier de championnat de football, à 20 équipes s'affrontant deux à deux, vaut 19!!. Une fois qu'on a le nombre de &lt;em&gt;semi-donnes&lt;/em&gt;, c'est à dire le nombre de façons de répartir 2n cartes tirées d'un paquet de N cartes et distribuées à n joueurs, la difficulté est de calculer les corrélations pour appliquer la méthode d'&lt;em&gt;inclusion-exclusion&lt;/em&gt; pour déterminer le nombre de donnes où aucun adversaire n'a AA ni KK. &lt;em&gt;C(2n, N)*(2n-1)!!&lt;/em&gt; est le nombre de semi-donnes, je vous laisse commencer les calculs de corrélation, c'est facile quand il n'y a que des paires, c'est plus compliqué lorsqu'il y a les combinaisons ont des cartes en commun. Soyez rigoureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ça pour dire que j'ai contourné la difficulté du calcul - même s'il s'agit d'une difficulté de bien organiser le compte des corrélations - en utilisant une approximation. Il se trouve que la loi statistique des tirages avec retirage s'appelle la &lt;em&gt;loi hypergéométrique&lt;/em&gt;. Cette loi admet trois paramètres : le nombre total d'éléments que l'on peut tirer (A), le nombre de tirages successifs (n), et la fraction de résultats favorables (p). Cette loi possède un certain nombre de propriétés, dont une qui m'intéresse : lorsque n est petit devant A, la loi hypergéométrique converge vers la loi binômiale, qui est celle des tirages successifs avec retirage. Ici, A vaut 1326, n vaut au maximum 9, tout roule.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-8598134512550366081?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/8598134512550366081'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/8598134512550366081'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2010_03_01_archive.html#8598134512550366081' title='Stratégie probabiliste shortstack'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-2621812998333900061</id><published>2010-03-17T09:00:00.004+01:00</published><updated>2010-03-17T10:48:27.114+01:00</updated><title type='text'>Rétroclassement : ordre de push, ordre de call.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;(suite du &lt;a href="http://taamer.blogspot.com/2010_03_01_archive.html#2303034385095572497"&gt;billet précédent)&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; Le tableau de rétroclassement nous apprend plusieurs choses. D'abord, que l'on peut déterminer un classement des mains. Ce classement n'est pas un ordre au sens mathématique, car la non-transitivité réfute toute idée d'ordre. Qu'une main soit mieux classée qu'une autre indique juste que cette main se comporte mieux face à un range donné, par construction du classement. C'est un ordre de push : plus vous avez une main forte, plus vous pouvez pousser votre tapis pour prendre le pot tout de suite, et avoir de l'équité si vous êtes payé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tableau de rétroclassement nous apprend aussi que les ranges de push doivent être connexes en stratégie push-fold. Si dans une situation à la table donnée, décrite par votre siège, par votre M, et les actions faites avant vous, vous misez votre tapis avec la main qui est classée 31ème, alors cela signifie que votre range de push théorique est composé d'au moins les 31 premières mains de ce classement. Vous poussez de la même manière avec les As, avec les Rois, avec la 9ème, la 15ème ou la 31ème main. Ces mains sont positives en termes de risque/récompense : vous poussez. De la 32ème à la 169ème main, vous passez : votre main a trop peu d'équité pour que votre mise à tapis soit rentable. &lt;strong&gt;Savoir quand vous devez pousser votre tapis et quand vous devez conserver vos jetons devient alors la décision la plus simple que vous ayez à prendre au poker&lt;/strong&gt;. La suite dans un prochain article.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Savoir quand payer une mise adverse à tapis est, en revanche, l'une des décisions les plus difficiles que vous aurez à prendre.&lt;/strong&gt; J'ai alors étudié ce que le tableau de rétroclassement nous permettait d'apprendre pour classer les mains en terme de call. J'ai choisi d'établir le critère de classification suivant : a) je choisis une équité arbitraire parmi les valeurs 0,52; 0,53; 0,54; 0,55; 0,56 et 0,57; qui détermine le plancher à partir duquel un bon joueur de poker se sent serein pour payer; b) je détermine pour chaque main du classement, le range minimum de l'adversaire pour atteindre ce plancher; c) je classe alors les mains par taille croissante du range adverse nécessaire au plancher d) je départage d'éventuels ex-aequo en comparant le range adverse nécessaire à l'obtention d'une équité de 0,40. J'obtiens alors un tableau qui ressemble à cela - la valeur plancher choisie vaut ici 0,52:&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S6CUR5r-cWI/AAAAAAAAAFk/rVndD9KDJ1Q/s1600-h/20100302_Classement_Call.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 119px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S6CUR5r-cWI/AAAAAAAAAFk/rVndD9KDJ1Q/s320/20100302_Classement_Call.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5449518584382255458" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme c'est le tableau entier du rétroclassement, ordonné pour le call, c'est un grand tableau et il est illisible sur cette image. Je l'ai fait exprès, mais j'ai mis des couleurs pour illustrer ce qu'il y a à voir. Le tableau a été transposé pour des raisons de lisibilité : votre main est sur la première ligne du haut, et il faut lire colonne par colonne, ligne 1 vous jouez contre AA, ligne 2 contre {KK+}, ligne 3 vous jouez contre {KK+ AKs}, ligne 4 vous jouez contre {QQ+ AKs}, ligne 5 contre {QQ+ AKo}, ligne 169 contre any two. De haut en bas, on atteint d'abord une case verte, qui indique le classement de la main selon l'ordre de push. L'équité de votre main contre le range qui lui est supérieur (au sens du push) est aux environs de 0,35; c'est un peu plus (0,39) en milieu de tableau et un peu moins (0,33) pour les poubelles du bas de tableau. La case orange, en bas, indique que l'équité de la main atteint 0,52. Entre les deux, en jaune, l'équité de votre main se situe quelque part entre 0,40 et 0,52 - plus proche de 0,40 à proximité de la case verte, plus proche de 0,52 à proximité de la case orange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez observer que seule la partie gauche du tableau, représentant une fraction des mains de départ, a une certaine valeur pour payer un tapis. La partie droite contient un paquet de poubelles, en zone jaune contre any two (je n'ai pas jauni cette partie du tableau sur le graphique), et une équité inférieure à 0,33 contre la moitié haute du tableau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tout l'art du call consiste à estimer le range de push adverse.&lt;/strong&gt; Est-ce qu'il envoie avec top10, top20, top30, any two? Là est la question, et vous seul pouvez y répondre. Ou alors, vous pouvez regarder comment votre main se comporte dans le tableau. Je vais donner plusieurs exemples, en considérant que le tournoi est dans une phase shortstack : il n'y a pas de profondeur pour jouer en plusieurs mises, vous pouvez être shortstack vous-même ou payer un shortstack, et la cote du pot n'est pas évidente (si vous avez 300 jetons à rajouter pour 5000 au milieu contre un seul adversaire, vous payez évidemment avec any 2 en grosse blinde).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez 99. Son équité est de 0,33 contre {99+ AK AQs}, si votre adversaire est plus tight que ce range, vous devez envisager de passer. Son équité est de 0,52 contre {44+ ATs+ AJo+ KJs+}, si votre adversaire est plus loose que ce range, vous devez envisager de payer. Si le range supposé de votre adversaire est entre les deux, vous êtes dans la zone jaune, où votre jugement doit s'inspirer des facteurs annexes du coup : quelle cote du pot (quelque part entre 1,5:1 et 1:1), est-ce que vous payez son tapis (vous avez encore des jetons derrière) ou le vôtre (perte=bust), quelle position (êtes-vous le dernier à parler?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez JTs. JTs a besoin d'un range adverse de 70% pour atteindre une équité de 0,52. Cela veut dire que votre adversaire envoie avec toutes les mains comme 96o, 84s, 53s, 94s, J3o, 74s, T2s, ou mieux. C'est large. Mais JTs est assez robuste en défense, puisqu'elle atteint l'équité de 0,40 dès que votre adversaire pousse avec {22+ A5s+ A9o+ KTs+ KQo QTs+ JTs} ou moins bien. Selon que votre adversaire pousse top20, top30, top40, et de la cote du pot, vous pourrez prendre votre décision en connaissance de cause.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez AKo. Call évident, me direz-vous? Je ne sais pas, à vous de voir. AKo a une équité de 0,52 contre {66+ ATs+ AJo+ KQs}. Et si votre adversaire pousse avec {TT+ AKs AKo}, votre équité est de 0,40. Entre les deux, c'est 0,43 contre {99+ AQs+}, mais dès que votre adversaire ajoute AQo à son range de push, votre équité passe à 0,487. Le problème de payer ou de ne pas payer reste entier, à vous de juger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-2621812998333900061?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/2621812998333900061'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/2621812998333900061'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2010_03_01_archive.html#2621812998333900061' title='Rétroclassement : ordre de push, ordre de call.'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S6CUR5r-cWI/AAAAAAAAAFk/rVndD9KDJ1Q/s72-c/20100302_Classement_Call.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-2303034385095572497</id><published>2010-03-16T15:00:00.036+01:00</published><updated>2010-03-16T23:05:51.829+01:00</updated><title type='text'>Tableaux pokeromathématiques</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je vais présenter dans ce post mes premiers calculs autour du jeu de poker. A l'époque, j'avais été intéressé par la lecture des tableaux de Sklansky-Chubukov. Le problème est le suivant : au poker texas hold'em no-limit, heads-up, deux joueurs s'affrontent. Le premier des deux a posté la petite blinde (1), et le second la grosse blinde (2). Le premier a le choix entre miser son tapis ou passer. S'il mise son tapis, il ouvre ses cartes, ce qui permet à son adversaire de faire un call parfait (si la force de sa main ou la cote du pot le permet) ou un fold parfait. Les nombres de Sklansky-Chubukov déterminent la taille maximale du tapis que vous pouvez miser en petite blinde, qui justifie le vol de la blinde adverse, tout en restant globalement EV+ si vous êtes payé. Vous pouvez trouver ce tableau &lt;a href="http://www2.decf.berkeley.edu/~chubukov/rankings.html"&gt;ici&lt;/a&gt;. Sklansky a alors affirmé que, puisque les calculs montrent qu'il est avantageux de miser son tapis (jusqu'à une certaine taille) en ouvrant ses cartes, que ça l'est davantage de miser son tapis &lt;em&gt;sans montrer ses cartes&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est alors que je suis tombé sur un autre tableau (le lien a disparu, il était également sur le site berkeley.edu/~chubukov cité plus haut), de 169 lignes par 169 colonnes, qui donnait &lt;strong&gt;les chances de gain d'une classe de main contre une autre, à tapis préflop&lt;/strong&gt;. Voici un extrait de ce tableau : votre main est sur la colonne de gauche, la main de votre adversaire est sur la ligne en haut, à l'intersection des deux se trouve votre espérance (pour être plus exact : la somme &lt;em&gt;de votre espérance de gain et de la moitié de votre espérance de partage du pot&lt;/em&gt;):&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S5-TnSk3yWI/AAAAAAAAAEs/jcRN_M3hDSA/s1600-h/20100316_ConfrontationsPreflop.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 198px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5449236377352259938" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S5-TnSk3yWI/AAAAAAAAAEs/jcRN_M3hDSA/s320/20100316_ConfrontationsPreflop.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Chaque élément de la grande diagonale vaut 0,5; et deux éléments symmétriques dans leur placement par rapport à la grande diagonale ont pour somme 1.&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S5-YXDKj8YI/AAAAAAAAAE0/s7JJW1bT6fg/s1600-h/20100316_MatriceP.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 25px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5449241595895607682" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S5-YXDKj8YI/AAAAAAAAAE0/s7JJW1bT6fg/s320/20100316_MatriceP.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est alors que mes calculs ont commencé. J'ai réalisé un tableau des coefficients C(i,j), qui décrit le nombre d'occurrence d'une main adverse lorsque vous connaissez vos deux cartes. Par exemple, si vous avez deux Dames en main (la Dame de Trèfle et la Dame de Carreau), votre adversaire a 1225 autres mains possibles, parmi lesquelles 6 paires d'As, 6 paires de Rois, 1 paire de Dames (Dame de Pique et Dame de Coeur), 4 As-Roi colorés, 12 As-Roi dépareillés, 2 As-Dame de la même couleur, 6 As-Dame dépareillés, et ainsi de suite.&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S5-apow1CdI/AAAAAAAAAE8/5TeJtytfmQ0/s1600-h/20100316_MatriceC.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 198px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5449244114249124306" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S5-apow1CdI/AAAAAAAAAE8/5TeJtytfmQ0/s320/20100316_MatriceC.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;J'ai mal choisi mon exemple, alors je reprends : le nombre (3) dans la case à l'intersection de AKs (à gauche) et de AA (en haut) signifie : &lt;em&gt;nombre de fois (sur 1225) où votre adversaire aura deux As, sachant que vous avez As-Roi coloré en main&lt;/em&gt;. Le tableau C a la propriété suivante : la somme sur chaque ligne du tableau C vaut 1225.&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S5-c_ecUKNI/AAAAAAAAAFE/R-WVQMukryg/s1600-h/20100316_ProprieteC.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 72px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5449246688459106514" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S5-c_ecUKNI/AAAAAAAAAFE/R-WVQMukryg/s320/20100316_ProprieteC.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Les sommes de chaque colonne du tableau C n'ont pas de propriété particulière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etape suivante : faire le produit case à case des deux tableaux obtenus. Ce n'est pas un produit matriciel, c'est juste une somme pondérée, comme les barycentres en quatrième, comme les combinaisons linéaires au lycée. Je vais réaliser des combinaisons linéaires sur deux tableaux, l'un est le tableau C où chaque élément vaut C(i,j), et l'autre est un tableau CP où chaque élément vaut CP(i,j)=C(i,j)*P(i,j). Les combinaisons linéaires sont des sommes partielles, où les termes généraux sont SCP(i,j) et SC(i,j) définis par :&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S5-kHASi3SI/AAAAAAAAAFM/Ja-SvLa_y-Q/s1600-h/20100316_TermeSCP.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 56px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S5-kHASi3SI/AAAAAAAAAFM/Ja-SvLa_y-Q/s320/20100316_TermeSCP.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5449254514385411362" /&gt;&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S5-kRkjtoVI/AAAAAAAAAFU/Og5v3ifW2UY/s1600-h/20100316_TermeSC.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 60px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S5-kRkjtoVI/AAAAAAAAAFU/Og5v3ifW2UY/s320/20100316_TermeSC.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5449254695919788370" /&gt;&lt;/a&gt; Je prie le lecteur habitué aux notations mathématiques d'excuser cette notation lourde, P, C, CP, SCP et SC ne sont pas des notations traditionnelles, mais mon éditeur de blog ne comprend rien aux lettres grecques, et je ne voulais pas donner un nom à tous mes tableaux, puisque comme vous allez le voir, la plupart d'entre eux ne sont que des intermédiaires de calcul. Le tableau final qui nous intéresse est R, dont le terme général est &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S5-oGYjAdsI/AAAAAAAAAFc/BNucOAJDhUU/s1600-h/20100316_TermeR.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 61px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S5-oGYjAdsI/AAAAAAAAAFc/BNucOAJDhUU/s320/20100316_TermeR.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5449258901763552962" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;R(i,j) est l'espérance de la main i (colonne de gauche) confrontée au range adverse composé des mains numérotée de 1 à j (ligne en haut)&lt;/strong&gt;. Notre tableau final est homogène, ses valeurs sont comprises entre 0 et 1. J'ajoute immédiatement une remarque : si vous permutez deux lignes (et les deux colonnes associées) dans le tableau P et dans le tableau C, votre tableau R prendra de nouvelles valeurs, puisque &lt;em&gt;son mode de construction dépend de j&lt;/em&gt;. Bon, parler d'ordonner les variables de départ, c'est plus de l'algorithmique que des mathématiques, car un mathématicien se serait contenté de prendre des combinaisons linéaires différentes pour réaliser le bon ordonnancement. Mais ça, je ne pouvais pas le programmer dans mon tableur, alors qu'une macro pour permuter lignes et colonnes, si.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ainsi que j'ai construit le tableau R appelé rétroclassement, pour lequel l'ordre des mains, numérotées de 1 à 169, commence par 1=AA 2=KK 3=AKs 4=QQ 5=AKo 6=JJ 7=TT 8=AQs 9=99 10=AQo et se termine par 165=72o 166=52o 167=62o 168=42o 169=32o (ce n'est pas une erreur de frappe). Vous lirez &lt;a href="http://taamer.blogspot.com/2009_07_01_archive.html#2721277512457072254"&gt;ici&lt;/a&gt; une ébauche d'article à son sujet. Et vous savez désormais comment ce tableau a été construit. Mon prochain article donnera des pistes d'interprétation, pour le poker, des données qu'il contient.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/Sl3ohx6lBGI/AAAAAAAAACI/aVRg1bwbvUo/s1600-h/Retroclassement_extrait.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 168px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/Sl3ohx6lBGI/AAAAAAAAACI/aVRg1bwbvUo/s400/Retroclassement_extrait.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5358694798673118306" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-2303034385095572497?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/2303034385095572497'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/2303034385095572497'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2010_03_01_archive.html#2303034385095572497' title='Tableaux pokeromathématiques'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S5-TnSk3yWI/AAAAAAAAAEs/jcRN_M3hDSA/s72-c/20100316_ConfrontationsPreflop.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-3214206319600488174</id><published>2010-02-25T15:00:00.005+01:00</published><updated>2010-02-25T17:06:05.903+01:00</updated><title type='text'>Quantifying the doubling edge in tournament poker</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Since David Sklansky wrote about no-limit tournament poker, the idea of &lt;em&gt;not jeopardizing your whole stack&lt;/em&gt; early in a poker tournament, even as a (small) favorite, has spread through the mind of the I-think-I-have-an-edge-over-the-field poker players. And this led to numerous mistakes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As far as subjective evaluation and poker ego are concerned, almost every single poker player is a one-of-a-kind in the top league. Which means, passing a slight edge should be the right play. But who knows exactly where the line between slight and crushing is?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bill Chen and Jerrod Ankenman gave an answer in their book &lt;em&gt;Mathematics of Poker&lt;/em&gt;. In their theory of doubling up, they create a model where the edge can be &lt;em&gt;quantified as a constant&lt;/em&gt;. This constant represents your average chance of doubling up your stack in a tournament. If you have played hundreds or thousands of tournaments, you can get a rough idea of your own constant by using the following formula :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S4afNLA8PPI/AAAAAAAAAEA/48o-m5ggnw4/s1600-h/20100225_EdgeFormula.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 292px; height: 81px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S4afNLA8PPI/AAAAAAAAAEA/48o-m5ggnw4/s320/20100225_EdgeFormula.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5442212248367676658" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;where ROI is your Return on Investment and FS is the Field Size.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Your edge is below 0.5&lt;/em&gt; : actually you are not a winning player, but you already knew that : your ROI is not good enough. In tournament poker, you can learn to use your cards, your position or your chips to improve your game.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Your edge is between 0.50 and 0.57&lt;/em&gt; : now we're talking, you definitely have an edge, and there are times when you should consider folding rather than risking your whole stack on a slight edge. The best example of this behaviour is Daniel Negreanu, in his smallball approach to build a stack of chips.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Your edge is above 0.57&lt;/em&gt; : I'm sorry, but practice shows that no one, not even Phil Ivey, can claim to have a constant edge above 57% over any field. Maybe you miscalculated, maybe your tournament sample is too small, or maybe you are a successful one-table sit-and-go player that crushes the lower limits. In this case, a +100% ROI, linked to the small field size, can compute an edge around 62%. Again, practice shows that such an edge cannot be maintained when one climbs up the buy-in ladder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chen and Ankenman's model is fairly accurate. Knowing when to play and when not to play is what poker is all about, &lt;em&gt;which is why playing &lt;a href="http://www.pokerstars.com"&gt;poker&lt;/a&gt; is clearly a game of skill&lt;/em&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-3214206319600488174?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/3214206319600488174'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/3214206319600488174'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2010_02_01_archive.html#3214206319600488174' title='Quantifying the doubling edge in tournament poker'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S4afNLA8PPI/AAAAAAAAAEA/48o-m5ggnw4/s72-c/20100225_EdgeFormula.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-3026717001759522432</id><published>2010-02-19T09:00:00.015+01:00</published><updated>2010-02-19T15:15:36.130+01:00</updated><title type='text'>Le jeu de la bataille des cartes identiques</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;En prélude à de nouveaux dénombrements sur le poker, qui vont m'amener à faire des calculs où je devrai être méticuleux pour ne pas laisser d'erreur de calcul ou de raisonnement s'immiscer, je vais vous parler aujourd'hui d'une méthode de dénombrement utilisée en mathématique, le principe d'&lt;em&gt;inclusion-exclusion&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez un ensemble de A éléments, que vous cherchez à classifier selon certaines propriétés, dont vous faites une liste complète. Je vais noter A(k) le nombre d'éléments de l'ensemble qui possèdent &lt;em&gt;au moins k propriétés de la liste&lt;/em&gt;. Le principe d'inclusion-exclusion affirme qu'on peut alors calculer le nombre d'objets de l'ensemble qui n'en possèdent aucune (aucune propriété de la liste), selon la formule :&lt;br /&gt;A - A(1) + A(2) - A(3) + ... + (-1)^k * A(k) + ... + (-1)^n * A(n)&lt;br /&gt;où n représente le nombre de propriétés qu'on a listées.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt; * * * &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je vais prendre un exemple visuel pour illustrer ce qu'on calcule.&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S35Qkpc0_SI/AAAAAAAAADg/qHkDGNLNPkY/s1600-h/20100219_Objets.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 244px; height: 182px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S35Qkpc0_SI/AAAAAAAAADg/qHkDGNLNPkY/s320/20100219_Objets.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439873990442417442" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'ai un ensemble de huit objets, parmi lesquels je souhaite compter combien ne sont ni un chat, ni ne sont verts. Je liste donc deux propriétés :&lt;br /&gt;- être vert;&lt;br /&gt;- être un chat.&lt;br /&gt;Puis, je compte :&lt;br /&gt;A : 8 éléments dans l'ensemble A.&lt;br /&gt;A(1) : 3 éléments sont verts et 2 éléments sont un chat, ce qui fait 5 objets comptés.&lt;br /&gt;A(2) : 1 élément est un chat vert.&lt;br /&gt;Le nombre d'éléments qui ne sont ni chat ni vert vaut : 8 - 5 + 1 = 4&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Regardons le dessin : un ballon rouge, un bateau rouge, un crayon rouge et un bateau jaune sont ces quatre objets.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt; * * * &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Comme je suppose que cet exemple ne suffit pas à vous bluffer, prenons-en un autre. Prenons l'ensemble des nombres entiers entre 1 et 100, et cherchons combien parmi eux sont premiers avec 6. Pour ceux qui n'ont pas fait d'arithmétique, deux nombres sont premiers entre eux lorsqu'ils n'ont aucun diviseur commun, sauf 1 qui divise tout le monde (il s'agit de division sur l'ensemble des entiers : le quotient doit être un entier et le reste nul). Comme 6 a deux diviseurs, 2 et 3, on va utiliser les deux propriétés :&lt;br /&gt;- être divisible par 2;&lt;br /&gt;- être divisible par 3.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comptons :&lt;br /&gt;A : 100 éléments;&lt;br /&gt;A(1) : 50 éléments sont divisibles par 2, et 33 éléments sont divisibles par 3, ce qui fait 83.&lt;br /&gt;A(2) : être divisible par 2 et divisible par 3, c'est être divisible par 6, il y a 16 éléments divisibles par 6.&lt;br /&gt;Résultat : 100 - 83 + 16 = 33&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt; * * * &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je vais terminer par un exemple plus compliqué, mais dont le résultat vous intéressera, puisqu'il permet de faire un pari idiot, contre-intuitif, et à votre avantage. En tout cas, c'est parfait pour jouer à qui paiera l'addition avec un ami.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu est le suivant : prenez deux paquets de cartes (52 cartes), faites-les mélanger un par un à votre ami, puis prenez chacun un paquet. Vous allez retourner simultanément une carte, comme à la bataille. Si les deux cartes sont différentes, vous continuez. Si les deux cartes sont identiques (Sept de Coeur et Sept de Coeur), le jeu est terminé : vous gagnez le pari et votre ami paie l'addition. Si à la fin du paquet, aucune bataille n'a eu lieu, c'est vous qui payez l'addition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors c'est parti : notre ensemble décrit les mélanges. Un mélange est une application f, qui à une carte donnée qui se trouvait en position i avant le mélange, associe une nouvelle position f(i) après le mélange. i varie entre 1 et 52, et f(i) aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre liste de propriétés est très simple, puisqu'il n'y en a qu'une (mais elle peut être réalisée plusieurs fois):&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;il existe une valeur de i pour laquelle f(i)=i&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A : le nombre de mélanges est le nombre de permutations sur un ensemble de 52 éléments, et vaut 52! (factorielle 52, c'est à dire 52x51x50x49x...x3x2x1. C'est un très grand nombre, mais nous n'avons pas besoin de l'évaluer autrement pour l'instant).&lt;br /&gt;A(i) : Pour calculer A(i) : on choisit i cartes parmi 52, cela vaut C(52,i), puis on dispose les (52-i) cartes restantes par n'importe quel mélange, ce qui vaut (52-i)!. [Ainsi, A(i) comptabilise les mélanges qui laissent i cartes à la même place, mais il comptabilise aussi (et plusieurs fois) des mélanges qui laissent davantage de cartes à la même place. La somme des (-1)^i*A(i) jusqu'à A(52) fera disparaître les termes qui ont été comptés plusieurs fois]. Grâce à l'expression factorielle de C(52,i), le produit des deux simplifie l'expression : A(i) = C(52,i)*(52-i)! = [52!/i!(52-i)!]*(52-i)! = 52!/i!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nombre de mélanges pour lesquels aucune carte ne reste en place (également appelés des &lt;em&gt;dérangements&lt;/em&gt;) vaut donc&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S35cKVZUhqI/AAAAAAAAADo/bFIwoHga0R0/s1600-h/Derangements_Calcul_1.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 39px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S35cKVZUhqI/AAAAAAAAADo/bFIwoHga0R0/s320/Derangements_Calcul_1.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439886732521932450" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En mettant en facteur 52!, on obtient :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S35cerY6brI/AAAAAAAAADw/juuwXjoPEvU/s1600-h/Derangements_Calcul_2.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 40px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S35cerY6brI/AAAAAAAAADw/juuwXjoPEvU/s320/Derangements_Calcul_2.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439887082023186098" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'expression entre parenthèses est la somme partielle des 53 premiers termes de la série (-1)^k/k!, qui converge très rapidement vers 1/e (l'erreur est inférieure à 1/53!, c'est dire qu'on a largement plus de décimales que ce dont on a besoin). e est la base des logarithmes népériens, c'est un nombre irrationnel qui vaut environ 2,718. Notre expression calculée est donc très proche de 52!/e.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Probabilité de tomber sur un dérangement : (52!/e)/52! = 1/e = 36,79%&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand le mélange est un dérangement, c'est vous qui payez l'addition. Dans les autres cas (63,21%), deux cartes identiques vont apparaître, l'addition est pour votre ami.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-3026717001759522432?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/3026717001759522432'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/3026717001759522432'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2010_02_01_archive.html#3026717001759522432' title='Le jeu de la bataille des cartes identiques'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S35Qkpc0_SI/AAAAAAAAADg/qHkDGNLNPkY/s72-c/20100219_Objets.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-5552520108986575817</id><published>2010-02-18T09:00:00.007+01:00</published><updated>2010-02-18T21:15:52.536+01:00</updated><title type='text'>Compter, compter, compter</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Suite à mon billet d'hier, un lecteur (eiffel, &lt;a href="http://eiffel38.blogspot.com/"&gt;http://eiffel38.blogspot.com/&lt;/a&gt;) m'a écrit à propos du calcul qui permet d'obtenir ce résultat : "à une table de neuf joueurs, la probabilité qu'on vous distribue, dans les deux tours de table qui viennent, au moins une fois une main parmi {AA-TT, AK, AQs} est d'environ 1 sur 2". Je vais donc détailler ce calcul, en espérant être aussi clair dans mes explications que Brian Alspach, brillant universitaire, mathématicien, et amateur de poker.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais présenter deux démonstrations : l'une fait un calcul par étapes, mais correspond à un raisonnement facile. L'autre résout le problème de façon directe, subtile et brutale : une de ces formules qui conforte les mathématiciens dans l'idée que les mathématiques sont pures, artistiques et universelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Première démonstration&lt;/strong&gt;. Il s'agit de compter les fois où, en dix-huit donnes, soit dix-huit tirages indépendants, on aura &lt;em&gt;au moins une fois AA, KK, QQ, JJ, TT, AKs, AKo ou AQs&lt;/em&gt;. Je note ce range R.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nombre de mains de départ au Hold'em : N = C(52,2)=52*51/2=1326. As de Pique et Roi de Coeur est une main différente d'As de Carreau et Roi de Trèfle, chacune compte pour une main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nombre de mains qui nous intéressent : n= 6 + 6 + 6 + 6 + 6 + 4 + 12 + 4 = 50. Six paires possibles, quatre As-Roi colorés, douze dépareillés, quatre As-Dame colorés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fraction qui nous intéresse est donc &lt;strong&gt;P = n / N = 50 / 1326&lt;/strong&gt;, ce qui fait 3,8%; que j'avais appelé "top 4%".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La probabilité de toucher un main du range R en une donne est notée P(1), en deux donnes est notée P(2), et ainsi de suite jusqu'à P(18).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P(1) = P ; ça c'est facile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour déterminer P(2), il faut compter les cas où l'on a touché à la première donne, et ceux où l'on n'a pas touché à la première donne mais où l'on a touché à la seconde. Ainsi, on est certain de tout compter (y compris les cas où l'on a touché les deux fois!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P(2) = P(1) + (1-P(1))*P.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P(3) = P(2) + (1-P(2))*P.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P(18) = P(17) + (1-P(17))*P.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a obtenu beaucoup d'équations avec beaucoup d'étapes intermédiaires, mais qui se calculent très facilement, quand on est paresseux, avec un tableur (grâce aux copier-coller de formules qui déplacent les valeurs de référence). On obtient P(18) = 49,9%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Seconde démonstration&lt;/strong&gt;. Il s'agit de remarquer qu'il n'y a que deux possibilités : ou bien on touche &lt;em&gt;au moins une fois&lt;/em&gt; l'un de ces mains en 18 donnes, ou bien cela n'arrive &lt;em&gt;aucune fois&lt;/em&gt; en 18 donnes - ces deux événements forment une partition, ils sont complémentaires en termes de probabilités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous allons calculer la probabilité d'avoir une main qui n'est pas dans R, n fois, que je vais noter F(n) - F pour fold. F(1) = 1-P. La probabilité d'avoir deux fois une main qui n'est pas dans R est F(2) = (1-P)*(1-P). Trois fois : F(3) = (1-P)*(1-P)*(1-P). Dix-huit fois : F(18) = (1-P)*(1-P)*...*(1-P), avec dix-huit facteurs identiques. Pour écrire tout ça de façon plus compacte, on va utiliser la notation puissance, respectivement F(2)=(1-P)^2; F(3)=(1-P)^3; F(18)=(1-P)^18.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ces deux paragraphes, on déduit P(18) = 1 - F(18) = 1 - (1-P)^18. Ou, dans le cas général à n tirages : &lt;strong&gt;P(n) = 1 - (1-P)^n&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En modifiant les paramètres P (range de mains) et n (nombre de donnes à patienter), on obtient des résultats très intéressants, et parfois étonnants. Vous pourrez lire ci-dessous un extrait du tableau complet que j'ai réalisé, avec P jusqu'à 10% et n jusqu'à 10. Cadeau bonus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S32ewRa9UfI/AAAAAAAAADY/enNO4E_eihM/s1600-h/201002_Attente.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 139px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S32ewRa9UfI/AAAAAAAAADY/enNO4E_eihM/s320/201002_Attente.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439678477080809970" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-5552520108986575817?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/5552520108986575817'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/5552520108986575817'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2010_02_01_archive.html#5552520108986575817' title='Compter, compter, compter'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S32ewRa9UfI/AAAAAAAAADY/enNO4E_eihM/s72-c/201002_Attente.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-5350779464645065548</id><published>2010-02-17T15:00:00.003+01:00</published><updated>2010-02-17T17:09:03.847+01:00</updated><title type='text'>No-push equity : l'espérance d'attendre</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;L'espérance de ne pas faire tapis&lt;/em&gt; : voilà un terme bien alambiqué! En fait, &lt;em&gt;l'espérance de passer&lt;/em&gt; aurait très bien convenu, à ce détail près que le terme &lt;em&gt;fold equity&lt;/em&gt; est utilisé dans un autre sens dans la littérature pokeristique anglophone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tournoi, il arrive qu'à un moment ou à un autre, vous vous retrouviez avec un petit tapis. Les définitions du petit tapis diffèrent selon l'appréciation des uns et des autres, alors je vous donne la mienne : un petit tapis est réduit à la plus simple des stratégies du Texas Hold'em. Ou bien il passe sa main préflop, ou bien il relance et s'engage irrémédiablement. Le petit tapis n'a pas la possibilité de réaliser plusieurs tours de mise, que ces mises soient en progression géométrique ou arithmétique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, en fonction de la taille du tapis par rapport aux blindes, en fonction de la position, et en fonction des cartes en main, il faut prendre cette décision binaire : jouer ou ne pas jouer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'espérance de jouer est facile à calculer : vous combinez les cas où vous ne serez pas payé (vous prenez les blindes, croupier main suivante s'il vous plaît) avec ceux où vous serez payé, que l'on pondère par vos chances de remporter le coup à l'abattage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que vaut l'espérance de ne pas jouer? En plus de vingt ans de littérature au poker, les auteurs ont balayé d'un revers de la main cette problématique, en énonçant une réponse triviale : l'espérance de ne pas jouer vaut zéro. Ont-ils calculé quelque chose? Est-ce un postulat? En fait, c'est la réponse naturelle qui vient à l'esprit de l'homme : "Si je ne fais rien, je ne modifie pas ma situation."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, cette assertion est fausse à la table de poker. Pour s'en convaincre, il suffit de considérer les situations très distordues que l'on peut rencontrer, par exemple, à la bulle en tournoi satellite. Vous avez un tapis énorme, choisir de jouer pourrait vous faire perdre, tandis que choisir de ne pas jouer vous qualifie sans aucun risque. L'espérance de ne pas jouer vaut-elle zéro? Non, ne pas jouer a une valeur positive, parfois supérieure à l'espérance de jouer une paire d'As.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais revenons au tournoi classique, et à la situation de petit tapis. Que vaut votre espérance de passer? En passant, vous aurez une nouvelle donne, deux nouvelles cartes en main, peut-être une premium, ou tout simplement une meilleure main que celle avec laquelle vous être en train d'hésiter en ce moment précis. Cette situation arrivera avec une certaine probabilité : avec quelques calculs très simples, on peut évaluer nos chances d'avoir une meilleure situation dans les prochaines mains à venir. Peut-on attendre trois mains, un tour de table, deux tours de table? Il s'agit de peser le pour et le contre : contre, attendre coûte des jetons, et votre tapis s'érode inéluctablement. Pour, pouvoir miser son tapis en situation favorable est l'une des clés pour être un joueur gagnant sur le long terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etude d'un cas pratique : vous êtes à une table de neuf joueurs. Quelle chance avez-vous de toucher une main parmi {AA, KK, QQ, JJ, TT, AKs, AKo, AQs}, dans les deux tours de table qui viennent? La réponse vous surprendra peut-être : une chance sur deux. Pour un range de top 4%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En établissant la solution de ce problème pour le cas général, on peut mieux comparer les espérances en jetons de notre choix stratégique : jouer tout de suite avec ce qu'on a, ou attendre un certain temps pour jouer dans de meilleures conditions.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-5350779464645065548?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/5350779464645065548'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/5350779464645065548'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2010_02_01_archive.html#5350779464645065548' title='No-push equity : l&apos;espérance d&apos;attendre'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-7763956001956732944</id><published>2010-02-16T23:00:00.007+01:00</published><updated>2010-02-17T17:07:11.092+01:00</updated><title type='text'>Back Ongame</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;En décembre dernier, j'avais du dépenser de vieux miles obtenus sur le réseau Ongame, qui allaient, pour une raison marketing que j'ignore, être invalidés à la fin de l'année. J'ai donc choisi une superbe lunette astronomique parmi les goodies proposés, et j'ai complété par un ticket de tournoi à $33.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est qu'au mois de février que je me suis connecté avec l'intention de jouer ce tournoi. Il faut dire que j'avais mal choisi : la liste des tournois à $33 ne me convient pas, soit pour une question d'horaires (débuter un tournoi à 16h m'est impossible dans l'emploi du temps de la journée), soit pour une question de structure (faire un satellite turbo - 3 minutes - pour un ChampionChip, non merci). Alors, j'ai fait un tournoi un soir, shorthanded. Je termine dans les prix, sans avoir eu trop de cartes, ni de situations favorables sans cartes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis, j'ai fait quelques petits tournois : un Pot-Limit Omaha à $5.5, un Limit Seven-HiLo à $22 et un Pot-Limit Omaha-HiLo à $5.5. Que des ITM, et une victoire en Omaha. Un cinquième tournoi devrait s'ajouter à cette liste (et un cinquième ITM malgré une déconnexion en fin de tournoi, pour un blind-out peu avant la table finale), mais il n'apparaît pas sur mon OPR.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S3wS_DZbDaI/AAAAAAAAADQ/yDOpRea3ujY/s1600-h/201002_BackOngame.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 55px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S3wS_DZbDaI/AAAAAAAAADQ/yDOpRea3ujY/s320/201002_BackOngame.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439243324409712034" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, je me contente de quatre sur quatre, et de voir si je peux continuer sur cette tendance. Back Ongame.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-7763956001956732944?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/7763956001956732944'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/7763956001956732944'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2010_02_01_archive.html#7763956001956732944' title='Back Ongame'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S3wS_DZbDaI/AAAAAAAAADQ/yDOpRea3ujY/s72-c/201002_BackOngame.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-3215499975341744470</id><published>2010-02-11T09:00:00.001+01:00</published><updated>2010-02-11T10:04:57.264+01:00</updated><title type='text'>Borgne au royaume des aveugles?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Au poker, chaque main, chaque session, chaque erreur, chaque défaite est une source d'enseignements. J'ai joué en PLO50HU, avec de bons résultats - c'est à dire que j'ai bien joué mais j'ai pris quelques 95-5, surtout quand votre adversaire croit que ses deux As blancs ont une chance face à votre brelan et vos deux tirages flush backdoor. Quoi qu'il en soit, le nombre de mains est trop faible pour avoir une signification de quoi que ce soit sur le long terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai joué deux parties en NL200-9, histoire de voir. QQ &lt; AA joué en smallball de part et d'autre, hop 1/2 cave, quinte floppée face à carré turné, hop une cave, rien à signaler. J'ai considéré que je n'avais plus le niveau en CG Texas. Ce jeu m'a pourtant rapporté beaucoup par le passé, mais je dois me rendre à l'évidence : peut-être étais-je borgne au royaume des aveugles lorsque les joueurs débutaient à ce jeu il y a quelques années, et que, avec le temps et les sources d'informations, les autres se sont améliorés. Tandis que je stagnais, certains m'ont dépassé à vitesse grand V. Je n'ai désormais aucune chance de combler mon retard. Vous pourrez lire mes bonnes stats de fish sur ce jeu sur les sites ad hoc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, dois-je arrêter le poker (avant la ruine, s'entend!) ? Heureusement non, il me reste des niches où j'ai encore un avantage sur la majeure partie du champ. En tournoi, je remonte progressivement la pente de mon ROI négatif - essentiellement creusé par des tournois à $215 en Razz ou en NLHE, aux tickets obtenus pour une trentaine de dollars en moyenne, où je n'ai jamais fait d'ITM malgré deux bons deep runs en Razz. Au menu : tournois à champ réduit, SnG à une ou plusieurs tables, Steps, satellite en deux tables pour le Sunday Millions et le beau tournoi $3.30 rebuy à 180 joueurs, où beaucoup de joueurs n'ont pas compris ce qu'est un rebuy et comment ce tournoi doit être joué. En outre, la structure rapide justifie un paquet de moves très cEV- de vos adversaires (comme des pushs idiots, sans fold equity réelle dès que votre adversaire a une main qui ressemble de près ou de loin à une paire, un As, un Roi, deux cartes supérieures au Neuf, ou un connecteur coloré). On voit des calls à tapis préflop avec une petite paire contre deux adversaires. Du grand n'importe quoi, mais après tout, si les mecs aiment miser leurs jetons avec entre 20% et 28% de chances de gagner le coup, grand bien leur fasse. Conseil de Gus Hansen : quand tu as des jetons, contente-toi de payer un tapis en fonction de la cote du pot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté cash-game, j'ai entrepris d'attaquer les tables de 8-game, profitant du fait qu'il est désormais interdit (ils font bien les choses chez PS) de choisir ses jeux, en alternant sit-in et sit-out tout au long des orbites. Résultat : j'ai un bon niveau général en 8-game, et quelques sessions me l'ont confirmé. Je joue en $10-$20, six joueurs par table. Dans l'ordre, les jeux sont L2-7, LHE, LO8, LRazz, L7Stud, L7StudHiLo, NLHE, PLO. Six mains par jeu, et ça tourne. Ce matin, je me suis posé en 20-40 avant de me rendre compte que je m'étais gourré de limite, heureusement j'ai pu clore rapidement la session sur un petit gain - ça m'étonnait aussi, les tapis à la table semblaient disproprotionnés. Au-delà de la qualité de mon jeu, je trouve d'autres avantages à ces tables : il n'y a pas de tracker pour ces jeux, et d'ailleurs les résultats ne sont pas trackés non plus sur TableRatings. Je conserve donc mon profil de fish dans les bases, je remercie le NLH, et les badbeats d'Omaha, pour bien parler de ma fishitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et, chose qui n'est pas pour me déplaire en ces temps difficiles, la bankroll affiche un résultat de +$850. Je commence presque à rentrer dans les clous de la gestion de bankroll - dès que je rentre de façon stable dans la zone à quatre chiffres, je vous fais signe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et, je remercie tous ceux qui prennent régulièrement de mes nouvelles, pour leur sollicitude.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-3215499975341744470?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/3215499975341744470'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/3215499975341744470'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2010_02_01_archive.html#3215499975341744470' title='Borgne au royaume des aveugles?'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-4631547469226912335</id><published>2010-01-21T15:30:00.009+01:00</published><updated>2010-01-21T17:56:20.163+01:00</updated><title type='text'>Se spécialiser ou se diversifier?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Quelques mains en NL10 ont fait rétrécir la BR CG. Bien que je ne me sente pas parmi les plus mauvais dans cette discipline, je n'ai pas de facilité naturelle, et je ne sors absolument pas du lot des joueurs moyens en CG SH. Ou alors, ma gestion de BR est trop risquée - parfois, un bon joueur peut perdre tout son avantage à cause d'un critère de Kelly trop risqué. Bon, je persiste à penser que je ne sors pas du lot dans cette discipline.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté tournoi classique, je dois conserver une approche de nit qui passe son tournoi à être shortstack, car à chaque fois que j'ai joué un peu plus loose quand j'avais du tapis (genre trois fois l'average), ou avec la pression des jetons, j'ai fichu en l'air une bonne position, comme on dit aux échecs. Enfin bon, quand on est ITM sur PS dans un $2.75, ça veut dire qu'il reste 900 joueurs et que de toutes façons il faut encore atteindre le top 90 puis le top 9 pour gagner quelque chose qui en vaille la peine. La théorie du doubling-up n'a peut-être pas complètement tort (euphémisme).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, je me spécialise sur ce qui me rapporte le plus : le satellite Sunday Million Double Shootout. $11.70, deux tickets à $215 à gagner en deux tables : la première donne une place pour la table finale, et la finale à 10 garantit au moins deux tickets. Le plus souvent, il y a de l'overlay (c'est à dire moins de 40 joueurs; le plus souvent entre 20 et 30), mais j'ai déjà joué une table finale avec trois tickets et huit payés sur 10 (4-7 prenaient $35, et le huitième la monnaie du pain).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'OPR mes adversaires en tournoi. Je sais, il faudrait aussi le faire en CG, mais j'ai de bonnes raisons de penser que j'évolue avec le temps du CG vers le tournoi. Quand on ne sait pas ce que vos adversaires ont dans les poches (merci internet), cela me semble plus sage, surtout en phase de progression de BR. OPR, donc. Je classifie mes adversaires selon plusieurs catégories, représentées par des couleurs :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le Rouge : le Rouge peut être un débutant, un fish total, un mec qui n'a ni idée de la force de sa main, ni idée de combien de jetons miser. Le Rouge a entre $0 et $999 de prix sur 120 jours, et un ROI en général bien négatif. Ce peut être quelqu'un qui joue au poker pour se détendre, il n'y a pas de jugement de valeur personnelle dans cette classification.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- L'Orange : a acquis de l'expérience en tournoi. Ce n'est pas un joueur gagnant (ROI négatif), mais il accumule entre $1000 et $9999 de prix sur 120 jours. En général, l'Orange ne comprend pas bien la relation entre les mains qu'il faut jouer et la taille de son tapis (ou du tapis des autres).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le Jaune : le Jaune est un Orange déguisé. Pourquoi faire deux catégories me direz-vous? Il y a une petite différence : le Jaune a un ROI positif. C'est un hasard, il a chatté un ou deux tournois, jamais plus. Le premier tournoi le remet à jeu, le second tournoi lui rapporte tout son ROI. Il y a une différence de confiance entre le Jaune et l'Orange - avoir du succès, qu'il soit mérité ou pas, donne confiance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le Vert : le Vert est un grinder. Il a le plus souvent entre $10000 et $99999 en prix sur 120 jours, avec un ROI positif. On observe une gestion de bankroll (son buy-in moyen est très faible par rapport à ses résultats). On observe du skill management (il joue les tournois où il a l'avantage). Par exemple, il peut être bon en tournoi rebuy, en tournoi à cadence lente mais pas en turbo, en satellite ou en winner-take-all... il a testé et il a choisi sa voie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a encore deux catégories, plus rares :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le Gris (c'est un bleu pâle en fait) : joueur qui cache ses propres statistiques (Hidden), ou joueur qui n'a pas de statistiques (nouveau compte sur PS).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le Bleu : le Bleu est un high-roller. Il joue à des buy-in de tournoi énormes par rapport aux autres. En général, c'est un joueur de gros volumes et de grosses limites de cash game. Le high-roller n'est pas scared-money. Mais le high-roller de cash game n'est pas forcément un bon joueur de tournoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S1h9QQe9HwI/AAAAAAAAADI/a64BKEcustA/s1600-h/20100121_Couleurs.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 230px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S1h9QQe9HwI/AAAAAAAAADI/a64BKEcustA/s320/20100121_Couleurs.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429227069051313922" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;Les couleurs en image... (no brag inside)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, ces classifications ne sont pas rigides, quelqu'un avec de bons résultats mais pas de volume peut être un Vert de micro-limites (j'en ai croisé un, il avait grindé $1500 en tournois $0.01 180j!!!). Et, pour ma part, mon OPR est formel : je suis Orange, en plein. A moi de démontrer que je peux faire passer le feu au Vert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez, pour ceux qui ont lu jusque-là pour prendre des nouvelles de ma bankroll, voici l'état aujourd'hui. J'ai eu un creux jusqu'à $100 et T$0, et je suis remonté à $153 et T$539. Ca progresse. Et il n'y aura que du tournoi, pour l'instant.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-4631547469226912335?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/4631547469226912335'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/4631547469226912335'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2010_01_01_archive.html#4631547469226912335' title='Se spécialiser ou se diversifier?'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/S1h9QQe9HwI/AAAAAAAAADI/a64BKEcustA/s72-c/20100121_Couleurs.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-8983716782348502607</id><published>2010-01-21T09:00:00.000+01:00</published><updated>2010-01-21T09:56:47.866+01:00</updated><title type='text'>Le freeroll des blogs</title><content type='html'>&lt;div style="height:125px;width:100%;"&gt;&lt;a href="http://www.pokerstars.com/blog_tournament/"&gt;&lt;img src="http://www.pokerstars.com/images/wbcoop/125x125.gif" alt="Online Poker" align="left" style="margin-right:10px;" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;p&gt;I have registered to play in the PokerStars World Blogger Championship of Online Poker! 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Objectif : table finale en 8-game.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-8983716782348502607?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/8983716782348502607'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/8983716782348502607'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2010_01_01_archive.html#8983716782348502607' title='Le freeroll des blogs'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-7659303740834702773</id><published>2010-01-13T18:00:00.003+01:00</published><updated>2010-01-13T18:19:01.145+01:00</updated><title type='text'>Première marche franchie</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Première étape des $100 franchie, de $3 à $100 sur la NL2. Lorsque j'étais à $40, j'ai multitablé à 20 tables superposées (&lt;em&gt;table stacking&lt;/em&gt;), puis par la suite j'ai limité entre 12 et 16 tables selon les sessions. Etape des $100 atteinte, et je suis passé en NL10. La prochaine étape est à $500 pour passer en NL25.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Histoire de me changer les idées, j'ai fait deux tournois aujourd'hui : deux sats à $11.70. J'ai gagné l'un des deux, ce qui m'a permis de récupérer T$215, et j'ai donc créé une bankroll tournoi à part. J'ai enchaîné avec quatre tournois : un $5.5 18j, un $5.5 27j (ITM), un $2.2 90j (TF) et un $4.4 180j (3ème). Ces résultats, même symboliques, me confortent dans l'idée que je suis sur le bon chemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BR : $194 + T$197. NL10, $2.2 90j et $4.4 180j au menu. Et un petit sat à $11.7 de temps en temps, lorsqu'il y a de l'overlay.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-7659303740834702773?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/7659303740834702773'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/7659303740834702773'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2010_01_01_archive.html#7659303740834702773' title='Première marche franchie'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-1122329842869111461</id><published>2010-01-06T20:00:00.003+01:00</published><updated>2010-01-06T20:40:27.671+01:00</updated><title type='text'>2010, nouvelle donne.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'ai remis les compteurs à zéro pour 2010, et je redémarre aux plus petites limites. Mise de départ : $3. Jeu : NLH, 6-h, 100BB deep, cave à $2. En quelques minutes, je clos la mini-session (ou la session en micro-limite) à $8. Cela fera quatre tables pour la prochaine fois. La prochaine étape sera lorsque j'aurai atteint $100. Le jeu deviendra : NLH, 6-h, 100BB deep, cave à $10.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En live, retour à Uriage après plusieurs mois d'absence. De nouveaux joueurs y jouent régulièrement, on y trouve même de nouvelles espèces de poissons, parfois sous forme de fossiles, mais certaines espèces qu'on croyait éteintes sont encore là. Un bel aquarium a été disposé sous les lustres rococos, sur les tapis verts.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-1122329842869111461?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/1122329842869111461'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/1122329842869111461'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2010_01_01_archive.html#1122329842869111461' title='2010, nouvelle donne.'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-726677142154260437</id><published>2009-11-03T08:00:00.001+01:00</published><updated>2009-11-03T10:48:20.168+01:00</updated><title type='text'>Pokernet industriel III</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Suite des épisodes précédents. J'ai fait un peu de NL25, le niveau ne me semble pas insurmontable, et la petite blinde à 2/5 de la grosse blinde est une particularité amusante. Ma bankroll a évolué : des satellites en deux tables pour la grande loterie du dimanche m'ont apporté des T$, et une victoire à un satellite de satellite auquel je ne participerai pas m'a rapporté des W$. Qu'est-ce que j'irais faire aux Philippines, je vous le demande. Bref ma bankroll s'est coupée en trois, et je vais donc redescendre en NL10 côté NLHE 6-max, et en $0.25-$0.50 en Razz 8-max. Les T$ attendent pour l'instant, et j'utilise les W$ dans le système des steps. Objectif 1, 2, 3 et 4, et ticket à $215 pour un tournoi en limit (razz, horse ou omaha hilo). Quand j'aurai accumulé quelques tournois, je vous dirai si les steps sont rentables. Et peut-être utiliserai-je les T$ pour une bankroll de SnG? A suivre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vingt Step 1 (W$150) se sont transformés en un Step 4 (dimanche, je $215 Razz!), et j'ai encore deux Step 3 (W$82) et deux Step 2 (W$27) sous le coude. De mon point de vue, le Step 3 porte bien son nom de freeroll, dans la mesure où l'objectif du SnG est d'être dans les cinq derniers (3ème à 5ème reste en Step 3), et de temps en temps l'on obtient le ticket convoité (1er et 2ème). C'est là où d'un point de vue ICM, il y a un vrai effet bulle à six joueurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après le tournoi de razz dimanche : D'un côté j'ai le niveau en Razz (qualité des mains, lecture des adversaires qui jouent les cartes visibles); de l'autre la structure est quand même rapide et un setup au niveau 300-600 est difficilement surmontable (65432 contre 6432A). Dernier coup critique A234 à la cinquième, masqué, toutes les cartes vivantes, pour battre un T87, et hop deux Dames pour louper l'éléphant dans le couloir. On poursuivra sur la route du razz le dimanche soir, le niveau est pitoyable chez les joueurs trop loose, et bien lisible chez les joueurs sérieux. Un bon joueur m'a gratté une mise par un bon check à la sixième, mais comme c'était 100 jetons et que j'avais besoin de comprendre comment il jouait, j'ai timé mais j'ai assez peu hésité pour la vérif'. Après le bust, je suis allé taper en 6-h, j'ai n-tablé en NL10, puis 4-tablé en NL25 qui s'est transformé en 3-tablé en NL50. Sessions courtes mais actives, tendance maniaque. Fait assez rare pour être mentionné, ce soir j'ai trouvé que les tables de PS ramaient un peu. Deux cent cinquante mille joueurs, ça fait quand même un peu de monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La BR W$ a été utilisée, j'ai obtenu à partir de W$390, investis dans les steps, deux Step 4 ($215), et j'ai encore un step 3 à jouer. Mon absence de retour sur investissement provient de deux step 3 qui n'ont pas été transformés : deux fois je me retrouve à la turn en 3-way avec top 2 + nut flush draw (et l'une des deux fois avec une ventrale en prime) contre un brelan, forcément. Même si j'arrive à lire la main adverse, les deux fois je dois engager des jetons pour toucher en position 15 ou 18 outs, c'est quand même rare au Hold'em d'avoir autant d'outs contre un brelan. La première fois j'aurais pu le diagnostiquer, j'ai joué un peu vite dans le second niveau; la seconde fois c'est à un niveau intermédiaire où il n'y a déjà plus la cote implicite pour setminer, soupir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimanche, je prends ma revanche au Razz, pour faire mieux que ce maigre 42ème sur 89 joueurs. Seule la TF est payée, ça tombe bien, on joue la gagne.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-726677142154260437?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/726677142154260437'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/726677142154260437'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2009_11_01_archive.html#726677142154260437' title='Pokernet industriel III'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-3585389192906835166</id><published>2009-10-14T15:00:00.007+02:00</published><updated>2009-10-14T23:14:55.168+02:00</updated><title type='text'>Pokernet industriel II</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Un mois, et une bankroll qui est passée de $3 à $300. Progression sage en microstakes, $0.01-$0.02, $0.02-$0.05 et $0.05-$0.10. Puis je ne me suis pas senti la force de continuer en No-Limit Texas Hold'em 6-max (multitable entre 4 et 6 tables superposées), alors j'ai mis en place une nouvelle stratégie pour laisser un peu de temps se passer avant de continuer. Je grinde en Razz, $1-$2. Je le précise tout de suite pour les habitués du no-limit, ici cela ne signifie pas NL200. C'est une partie à $0.10 d'ante, un bring-in à $0.50, et des mises à $1 (deux fois) et à $2 (trois fois). Il y a cinq tours de mise parce que c'est la structure du Seven Card Stud. En gros avec une cave à $40, on est très large puisque cinq mises cappées ($32) ne se voient jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'excellents avantages au Razz : c'est un jeu technique, où les mises gagnées proviennent de fautes directes des adversaires. Erreur de cote, erreur d'implicites (ce n'est pas du no-limit), erreur de jugement (quand votre adversaire prend vos mises de value pour des bluffs et des mises de bluff pour des mises de value, faute directe), et voilà des jetons qui viennent vers vous. Il y a des inconvénients aussi : le razz est assez facile à maîtriser, quand il n'y a une table qu'avec des forts joueurs en razz, peu d'écarts vont se créer. Et puis il n'y a pas de table de razz ouverte 24/7, même sur le plus grand site du monde. L'un dans l'autre, les avantages prévalent sur les inconvénients.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ce qui dépasse des $300 ($301, $302 etc.) est investi en tournois, sans gestion de bankroll, pour faire un one-shot table finale et prendre un gros palier d'un coup. Les buy-in vont de $5 à $33, les variantes vont de l'Omaha Hi-Lo (toutes formes de mise) au Texas (no-limit); seule contrainte, je choisis des tournois où le champ est réduit. Pour l'instant, j'accumule les bulles (3ème en double shootout $11.70 pour deux tickets à à $215 du tournoi du dimanche, 3ème sur un sat de sat pour un APPT où je n'irai pas, vivent les T$).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ainsi que j'ai eu ce matin $33 qui dépassaient, et je me suis inscrit à la dernière minute à un tournoi de no-limit hold'em, 418 joueurs. En quatre cents donnes, je me suis hissé à la sixième place de ce tournoi, pour un prix de $532.96, soit un gain de $500 (à 4 cents près, belle précision), et ma BR a donc atteint $800 avant la fin de cet article.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que vais-je en faire? Pas envie pour l'instant de 6-max en NL25. Alors je vais continuer à grinder en Razz, sans monter de limite, et faire d'autres tournois one-shot avec ce qui dépasse des $800. Objectif probable : tous les $75, un petit Step 3 pour un ticket à $215, histoire de profiter des beaux tournois du week-end avant que l'année ne se termine (je pense bien sûr au HORSE et au Omaha HiLo, pas au Millions ni au WarmUp). Et j'aviserai plus tard pour 2010.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-3585389192906835166?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/3585389192906835166'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/3585389192906835166'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2009_10_01_archive.html#3585389192906835166' title='Pokernet industriel II'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-26098165542412639</id><published>2009-09-28T11:00:00.011+02:00</published><updated>2009-09-28T11:03:27.357+02:00</updated><title type='text'>C'est lundi c'est déchetterie</title><content type='html'>&lt;div align=justify&gt;Malgré l'altitude et le sol rocailleux, les plantes autour de ma maison ne cessent de croître, de prendre de l'espace, de se rejoindre et de s'emmêler. Tondre l'herbe, tailler les haies, tailler les massifs et tailler les arbres deviennent vos activités récurrentes, dans la catégorie jardinage à l'huile de coude. Sans oublier le ramassage des feuilles mortes et du petit bois, c'est déjà l'automne, ainsi que le débroussaillage des herbes folles. De mauvaises herbes, dit-on? Non, ce qui gêne vraiment c'est leur capacité à proliférer sans qu'elles nous aient demandé notre avis, ni celui de notre gazon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu'on découvre tout cela, on en vient naturellement à s'équiper d'outils variés, les uns affublés de longs manches, les autres de pinces ou de lames coupantes, sans oublier d'indispensables paires de gants. Puis quelques outils motorisés viennent compléter votre arsenal : une tondeuse à gazon et un taille-haie seront parmi les premiers outils qui vous donneront un vrai coup de pouce, tant la tâche sans eux serait harassante, longue et parfois fastidieuse. Un aspirateur/souffleur peut également avoir son utilité, mais finalement il n'y a que la fonction souffleur qui soit techniquement au point, j'ai renoncé à la fonction d'aspiration pour reprendre un bon râteau pour les feuilles mortes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ainsi que vous passez la matinée dans le jardin, tond tond, coupe coupe, taille taille, et que, ces tâches accomplies, vous vous redressez un instant pour contempler votre travail, tout en épongeant votre sueur au front d'un revers de gant. &lt;em&gt;Et c'est là que vous découvrez votre vrai problème.&lt;/em&gt; Vous avez rempli une poubelle grand format d'herbe coupée, les tas de feuilles ratissées jouxtent les branches coupées de thuyas qui jonchent le sol au pied de la haie, et plusieurs grosses branches d'arbres et tout leur feuillage sont alignées de l'autre côté de la maison, attendant d'être élaguées et séparées entre l'abri bois pour les branches et un volumineux tas de branchages, de feuilles et de fruits encore attachés pour le reste. &lt;em&gt;Et cela représente un volume monumental qu'il va vous falloir faire disparaître.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les premiers temps, j'ai eu recours à une méthode &lt;em&gt;primaire, mais efficace&lt;/em&gt; : enlever les sièges et les accessoires de l'arrière de la voiture, y installer horizontalement les deux grandes poubelles - car en plus de l'herbe coupée dans l'une, vous avez mis dans l'autre les feuilles mortes - aux couvercles pivotants verrouillés par du gros scotch marron, que vous avez conservé entre autres reliques de votre déménagement. Vous remerciez vous-ne-savez-qui que ces poubelles aient des roulettes, et surtout que le fond du coffre soit à la hauteur de l'ouverture, ce qui vous permet d'utiliser habilement l'effet de levier pour y hisser chaque poubelle sans les porter complètement. Premier voyage à la déchetterie. Puis un second voyage à la déchetterie avec les branchages dont vous avez par la suite empli le coffre. Laver les poubelles, aspirer les débris dans le coffre de la voiture, et en saison vous savez qu'il ne se passera pas bien longtemps avant que vous n'ayez à recommencer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les options disponibles pour améliorer le processus, il y avait en vrac : installer une mini-déchetterie dans le jardin - un pourrissoir, un compost, une grange, etc.-, faire l'acquisition d'une remorque ou d'une fourgonnette pour arrêter de salir la moitié de la voiture, faire entretenir le jardin par des professionnels apportant outils, main d'oeuvre et moyens de transport. Je vous passe les options triviales à la sauce je m'en lave les mains, telles que laisser le jardin à l'abandon, ainsi que l'évidente retourner habiter en ville, au moins c'est le syndic qui traîne les problèmes de copropriété.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc fait l'acquisition d'un outil motorisé, catégorie coupe-branches, broyeur, la dénomination n'est pas claire puisque le jargon international appelle &lt;em&gt;shredder&lt;/em&gt; cette machine. Shred c'est un petit bout de truc, coupé, découpé, déchiré, broyé, qui peut prendre la forme d'une frange s'il s'agit de papier ou de copeau si c'est du bois. &lt;em&gt;Déchiqueteuse&lt;/em&gt; me semble approprié, mais ce jargon n'engage que moi. Tout ça pour écrire, au bout de six paragraphes, que le &lt;strong&gt;Flymo Pac-a-shredder, manufacturé par Husqvarna, est un outil ingénieux, efficace, puissant&lt;/strong&gt;, et j'ajouterai même huge, awesome, powerful, super, trop fort, waaou. Je vous passe les mortel, glop glop, trop d'la balle, mégakif, warrior etc., c'est fou le nombre d'expressions que l'on peut utiliser pour dire "très bien". Bref, cette machine est une solution pertinente, adaptée et efficace pour débiter des branchages de plusieurs mètres de long et les stocker dans un récipient en plastique d'une soixantaine de litres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, ce matin, je suis allé à la déchetterie, emportant dans le coffre huit sacs poubelles de cent cinquante litres, emplis de copeaux de bois, d'herbe coupée, de feuilles ratissées, des thuyas du sapin du chêne du merisier du cerisier du tilleul de la vigne vierge et d'autres végétaux dont j'ignore le nom, occupant désormais un espace réduit, ce qui était bien le but de la manoeuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-26098165542412639?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/26098165542412639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/26098165542412639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2009_09_01_archive.html#26098165542412639' title='C&apos;est lundi c&apos;est déchetterie'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-8279726357212213438</id><published>2009-09-15T15:00:00.001+02:00</published><updated>2009-09-15T21:06:55.484+02:00</updated><title type='text'>Pokernet industriel</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Il était temps que j'entre dans l'ère moderne du poker. "Quelle ère?" me direz-vous, et je vous répondrai "Celle du poker sur internet." Ce jeu étrange où l'on ne voit pas ses adversaires, où l'on ne sait pas si l'on joue contre un adolescent qui porte une casquette des Yankees, contre un retraité de la Navy qui porte une casquette du Lexington ou contre un yuppie en costume-cravate (c'est bien le seul qui ne porte pas de casquette). A-t-on affaire à un professionnel, à un amateur? Quelle heure est-il chez lui, est-ce son après-midi, son soir, sa nuit? Quelle valeur a pour lui l'argent qu'il joue? Le poker est-il pour lui un loisir comme il va au cinéma ou comme il joue au golf? Est-ce un joueur accroc à la flambe? Est-ce une femme?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes ces questions n'ont pas de réponse. Nos adversaires sont des inconnus. Pas de rapport social avec eux. La discussion sur le tchat' se limite à quelques conventions (nh - nice hand, gg - good game), et le reste du temps le tchat' est un exutoire d'insultes proférées par des joueurs énervés de ne pas avoir gagné comme ils l'avaient imaginé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le poker dans tout cela? Le poker sur internet est un autre jeu. Avec le nombre de mains jouées, il s'ouvre à l'analyse statistique; son support numérique permet la création de bases de données, d'outils logiciels d'aide à l'analyse du jeu; connecté à internet, il est désormais scruté par tous, tout le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque j'ai commencé à jouer au poker en 2006, j'ai surtout pratiqué à l'Aviation Club de France. En mars 2007, j'ai déposé trois sous sur internet et j'ai commencé à jouer en Pot-Limit Omaha. Le niveau était faible à cette époque, j'ai monté à partir de quelques centaines de dollars quelques milliers de dollars, et j'ai arrêté après avoir testé la procédure de cash-out. En septembre 2007, au hasard d'une nuit de veille de mon second fils, alors nouveau-né, je me suis qualifié pour l'Aruba Poker Classic. Une semaine de vacances pour $309. Voilà ce que représentait pour moi internet : un moyen de se qualifier à des tournois aux buy-in élevé, à l'autre bout du monde. En temps cumulé, j'avais peut-être joué vingt heures en sept mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entretemps, le poker sur internet a changé. Le nombre de joueurs est impressionnant. Certains sont des professionnels du pokernet : ils ont vingt ans, ils jouent vingt heures par jour, et tels les courtiers en bourse du siècle dernier, leur seul objectif est d'être millionnaire avant leurs trente ans. Le niveau de jeu en No-Limit Texas Hold'em a considérablement augmenté : internet c'est l'information; bonne ou mauvaise, vraie ou fausse, elle voyage à la vitesse de la lumière dans une fibre optique. Associations de joueurs, forums de poker, communautés, les joueurs qui ont voulu apprendre ont pu le faire, en sachant lire et trier la myriade d'informations qui leur était offerte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En décembre 2008, j'ai joué un mois intensif de tournois sur internet. Résultat négatif, non pas que je ne sache pas réaliser de résultats, mais que je ne sache pas tirer parti de mes atouts de joueur de poker averti, et que je ne sache pas m'adapter à cet environnement où le poker est un autre animal à dompter. Et, comme l'on apprend toujours davantage de ses défaites que de ses victoires, j'ai tiré de nombreux enseignements de cet échec, et j'ai fait évoluer mon jeu pour comprendre comment jouer et comment m'adapter sur internet. L'objectif n'est plus de se qualifier pour Aruba ou pour le Main Event des WSOP. Mon objectif est de monter une bankroll à partir de rien - ou disons de pas grand-chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois dollars, et c'est parti pour le cash-game. Partir des blindes les plus petites, et avancer un pas à la fois. Je suis monté à $30 via des parties aux blindes $0.01-$0.02, me voici désormais aux blindes $0.02-$0.05. Pour l'instant, je joue sans tracker ni hud - les sessions sont courtes et le vivier est trop important pour prendre des notes sur des joueurs réguliers à ces limites; mais cela viendra si je poursuis ma progression.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-8279726357212213438?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/8279726357212213438'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/8279726357212213438'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2009_09_01_archive.html#8279726357212213438' title='Pokernet industriel'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-1150967510449601325</id><published>2009-09-02T20:00:00.009+02:00</published><updated>2009-09-11T16:52:40.424+02:00</updated><title type='text'>Un de chute à Palm Beach</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Résultat décevant lors de la finale du Partouche Poker Tour. J'étais satisfait du tirage de ma place. La classification des styles de mes adversaires a été facile : d'abord trois joueurs serrure - qui vont jouer avec des cartes solides - dont deux pas trop expérimentés; ensuite Pascal Perrault, serrure solide; enfin trois joueurs plus positionnels - c'est à dire plus agressifs en position - dont le jeune québecois Samuel Chartier, qui joue avec la décontraction de sa table finale à l'EPT Barcelone il y a un an (7ème), résultat confirmé par sa victoire à Atlantic City au mois de mars (1er sur un $5000, ça fait $300k tout de même). Alors que, sur le moment, je ne savais pas qui était cet adversaire, j'ai tout de suite ressenti qu'il était expérimenté et prêt à tout pour monter des jetons. Pendant que j'observais, mon image à la table était... celle du mec qui ne joue pas une main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis je suis rentré dans la danse. Je smallball un coup contre Cyril André qui agresse mon bouton depuis le hijack, flop Dame Dame baby, il envoie trois barrels de plus mais le dernier a de la valeur puisqu'il a touché une couleur backdoor avec 75cc. Arrive un nouveau joueur, en retard, dans la zone des serrures (à droite de Pascal Perrault) : c'est Nenad Medic. Il négocie très mal son entrée à la table, d'abord dans le premier coup 4-betté préflop : Samuel Chartier 2-bet, Nenad Medic 3-bet au CO, Cyril André 4-bet à 2050 jetons (second niveau, blindes 50-100), je passe ma BB en sifflotant, Samuel passe, Nenad paie. Le tableau est checké jusqu'au bout, Nenad ouvre 45hh (à sa place j'aurais envoyé la main à la défausse, il ne bat rien), tandis que Cyril André prend le pot avec AK à la hauteur. Second coup, Samuel relance en MP à 250, Nenad relance à 750 au cutoff, Samuel 4-bet à 1750, Nenad paie. Flop AJ5r. Samuel checke, Nenad mise genre 1900, Samuel relance à 4400, Nenad paie. Turn AJ59. Samuel mise 7700, Nenad tank puis paie. River AJ597, Samuel mise un jeton de 5000. Nenad paie assez rapidement, mais muck lorsque Samuel ouvre AJo pour top 2.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là, Samuel Chartier a deux fois plus de jetons que les autres joueurs à la table, et va passer la surmultiplée. Il relance neuf mains sur dix préflop, et lorsqu'un joueur agressif ouvre préflop, Samuel 3-bet tout le temps. Et, toutes les fois, Samuel Chartier a remporté le pot préflop, ce qui augmentait le nombre de ses jetons et le confortait dans l'idée qu'il devait continuer sa stratégie. J'ai donc entrepris d'aller chercher des jetons chez lui : sa fréquence de mise impliquait qu'il avait forcément un pourcentage élevé non seulement de bluffs, mais de mains où il mise plusieurs fois avec air, c'est à dire un bluff sans amélioration possible (autant prendre des jetons dans les cas où votre adversaire tire pour pas grand-chose, voire pour rien).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je limpe UTG avec 22, Samuel relance comme à son habitude, les blindes passent, je paie. Flop J23. Je checke, il cbet demi pot comme d'hab', je paie. Turn J23A, je checke, il barrelle 3/4 de pot, je paie (avec un tempo qui réfléchit et qui laisse penser que je n'ai pas l'As (ce qui est vrai), mais que Samuel ne l'a pas non plus. En tout cas le tableau devient menaçant, ce qui est parfait pour le laisser faire une grosse mise (pour faire peur) à la river. River J23AT, je checke, m'attendant à un gros bet de sa part, mais il mise raisonnablement, je paie mais il ouvre 33 pour la pointure, je muck et je n'exprime qu'un léger mécontentement en claquant mes cartes face cachée sur la table, puis je me lève. Si j'avais joué le coup normalement, je serais déjà dehors en train de parler aux grains de sable, alors tout le reste c'est du bonus et avec 11k jetons, je vais prendre tous les risques pour doubler. Mais le plus gros setup a été pour ma pomme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis de blinde, Samuel relance à 500 (100-200), je paie en BB avec AKhh. Flop QQ4, je suis devant toute sa range mais je dois faire des jetons. Je checke, avec l'intention d'aller au bout, il mise demi-pot, je paie. Turn QQ42 qui me rajoute un tirage couleur à Coeur. Je checke, il mise encore, et j'ai là le seul coup qui se prête à une réelle analyse de tournoi. Si j'ai des jetons avec de la profondeur, je relance pour prendre le pot tout de suite, et j'ai 15 outs s'il me paie avec une paire en main dans le cas le plus fréquent, soit moins d'un quinzième de sa range . Mais ma situation est différente, je suis désespéré en jetons, et le plan est de payer le bluff à tapis à la river sur any river (à tapis sur hauteur As-Roi donc). Le board est scary, il a les jetons, j'ai une image de wimp, tout est réuni pour que cette image me serve. Ce qui me rend sûr de cette analyse, c'est le fait que Samuel checke en position lorsqu'il a de la showdown value. River QQ246 et je n'ai pas de couleur, je checke parce que la carte est insignifiante, il check behind et ouvre 96o. Je vous l'avais bien dit qu'il checkait pour showdown value. J'ai pris le risque maximum pour faire des jetons et ce n'est pas passé. A tout moment, j'aurais pu relancer et, sauf move aberrant de sa part, j'aurais pris le pot (préflop, flop ou turn), mais j'ai joué pour doubler et lui contester sa position dominante à la table.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Difficile de gagner un tournoi sans gagner un coup :-/&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-1150967510449601325?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/1150967510449601325'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/1150967510449601325'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2009_09_01_archive.html#1150967510449601325' title='Un de chute à Palm Beach'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-2582810637196435558</id><published>2009-09-01T15:00:00.006+02:00</published><updated>2009-09-11T11:20:38.785+02:00</updated><title type='text'>Spleen au bord de la mer</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;(Lien ci-dessus vers une chanson d'Isabelle Mayereau)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-on être accroc au spleen? Un lieu, un parfum, un bruit, une ambiance, la madeleine de Proust attend à côté de la tasse de thé. Et quand on aime boire du thé, on s'expose aux souvenirs d'autres temps. Ainsi, je suis passé l'autre jour à Cavalaire. En route pour Cannes, je suis passé voir la maison de mon arrière-grand-père. Dans le centre du village, elle résiste tant bien que mal aux assauts du temps et des transformations de la ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jardin n'est plus entretenu. L'eucalyptus doit bien faire dix-huit mètres de haut, ses feuilles jonchent le sol poussiéreux du jardin. Il n'y a jamais eu de gazon malgré la nappe phréatique sous le terrain, mais tout pousse très bien malgré le climat méditerranéen (&lt;em&gt;le vent qui souffle à travers la montagne m'a rendu fou&lt;/em&gt;). Les poivriers sont également très hauts, et celui qui est à l'avant de la maison est une menace renouvelée sur la rue : une branche s'est brisée et est tombée sur le portillon, et d'autres branches s'immiscent dans les fils électriques (ou du téléphone?) qui courent en haut de poteaux de bois le long de la rue. Les lauriers roses font trois mètres de haut, je les ai connus jeunes massifs; et l'arbre que mon grand-père a planté pendant notre enfance déploie désormais son feuillage en parasol au-dessus des canisses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les murs extérieurs, le lierre déborde du mur latéral et envahit la toiture. Sur la facade, la bougainvillée, telle une tête d'hydre de Lerne, repousse inlassablement entre la porte et le balcon, et lorsqu'elle est bloquée en haut de la façade par la gouttière, se déploie alors horizontalement, devant les volets de l'étage, autour de la gouttière. Chaque fois que je passe par là, je prends une photo des deux bougainvillées - la maison d'à côté en a également une - qui se disputent chaque saison le concours du plus monstrueux envahisseur à épines - ceux qui ont déjà taillé une bougainvillée compatiront avec moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intérieur de la maison a vécu. Tout est fonctionnel à l'intérieur, mais la maison n'a que trop peu de visiteurs pour ne pas s'imprégner d'une odeur de renfermé, de poussière, et accueillir parfois quelques moustiques ou quelques fourmis sur la terrasse. Entre autres dégradations, la maison a subi un tag bleu dépourvu de sens sur un mur blanc de chaux, et un volet a été fracturé - tentative abstruse pour espérer voler quelque chose de monnayable, alors qu'il n'y a que des objets de valeur sentimentale d'un autre siècle. Mais les santons, représentant deux vieillards chenus, sont toujours sur la cheminée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai scié la branche morte du poivrier. Je n'ai pas pu la déplacer, il a fallu que je la recoupe en deux pour pouvoir dégager le portillon. Deux voisines, qui passaient par là, ont partagé avec moi leur désolation de voir cette maison perdre son âme. Mais, ma grand-mère nonagénaire n'y reviendra plus : son sommeil est fragile et le climat froid, chaud et venteux est désormais trop rude pour elle. En outre, revoir cette maison sans la rajeunir déclencherait un crève-coeur, voire une attaque cardiaque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi, je n'ai ressenti que le spleen de voir à l'abandon cet endroit où j'ai passé de nombreuses vacances. Je n'irais pas m'installer là-bas, j'aime trop mes montagnes où je suis désormais installé; et la grouille estivale de la Côte d'Azur me serait sans doute insupportable. Pourtant, j'irais volontiers chercher mes outils et mes gants s'il fallait rajeunir cette maison, pour la rendre à nouveau belle, telle qu'elle est dans mes souvenirs.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-2582810637196435558?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.isabellemayereau.com/textes/chansons/L&amp;#39Enfance/txtSiropDeVie.html' title='Spleen au bord de la mer'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/2582810637196435558'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/2582810637196435558'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2009_09_01_archive.html#2582810637196435558' title='Spleen au bord de la mer'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-969964557780197180</id><published>2009-08-22T15:00:00.003+02:00</published><updated>2009-08-22T17:28:50.239+02:00</updated><title type='text'>Collier de barbe</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Tous les adolescents - au sens latin du terme, c'est à dire les jeunes mâles entre treize et trente ans - se posent fréquemment la question de savoir comment agencer les poils qui leur poussent un peu partout sur le visage. La moustache prépubère, le bouc de jeune loup, la barbe de trois jours quatre fois par semaine, la palette a de nombreuses nuances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or de toutes les grandes vérités humaines, il y en a une qui m'est apparue assez rapidement : se raser tous les matins est une corvée. "All the best people shave twice a day", disait ce vieux beau d'Humbert Humbert, comme quoi on fait dire n'importe quoi aux personnages de roman pour impressionner une midinette écervelée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le collier de barbe désigne un port de barbe continue, d'une patte à l'autre en passant par le menton, sans moustache. Il existe de multiples possibilités de tailler un collier de barbe : on peut choisir la largeur de la taille sur les joues, sur le menton, sur le cou, et faire varier l'épaisseur de la barbe, courte, drue, bouclée, longue, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://correcteurs.blog.lemonde.fr/files/2009/07/robert_hue_reference.1247584722.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 210px; FLOAT: right; HEIGHT: 156px; CURSOR: hand" border="0" alt="" src="http://correcteurs.blog.lemonde.fr/files/2009/07/robert_hue_reference.1247584722.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Malgré ces possibilités et autant de visages différents, l'image du collier de barbe est solidement ancrée dans l'esprit français contemporain à celle, non pas d'Epinal, mais de Robert Hue, et le lien évident entre le collier de barbe et être un homme de gauche devient la première sottise que vous entendez de vos proches lorsqu'ils veulent vous dire "tiens, tu portes un collier de barbe", avec un sous-entendu à peine dissimulé : "&lt;em&gt;mais tu comptes le garder???&lt;/em&gt;" &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma foi oui, j'ai testé ces dernières semaines, et je suis satisfait de la taille de ma barbe. Les joues sont dégagées. La barbe est taillée en brosse afin d'assurer la continuité avec mes cheveux courts, et au fur et à mesure, le poil devient plus souple avant d'être passé à la tondeuse, comme un cheveu. La bouche est complètement dégagée, pas de moustache. Je n'ai jamais porté la moustache : pour trois moustaches dans le monde, il n'y a qu'un Tom Selleck pour un Michel Blanc et un Gérard Jugnot, et je suis né trop loin de Hawaii. La barbe est taillée selon le contour de la mâchoire, comment vous dire? Comme un casque de moto-cross, mais en un peu plus fin. Le cou est dégagé, parce que la barbe dans le cou me pique lorsqu'elle est courte, et me gratte lorsqu'elle est longue, et je n'ai pas vocation à porter une barbe longue bouclée, parce que ma barbe ne boucle pas naturellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En outre, la plupart des barbus à longue barbe la portent par adhésion avec une communauté religieuse : musulmans, juifs, orthodoxes, amish, mormons, et la liste n'est pas du tout exhaustive. Mais trêve de digression, retour à la capilliculture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, pour vous proposer d'autres images, toujours pas d'Epinal, mais de barbus au collier de barbe, je vous propose : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/So_08ctYxjI/AAAAAAAAACY/xJTUcrqzE0I/s1600-h/230px-Abraham_Lincoln_head_on_shoulders_photo_portrait.jpeg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 115px; height: 151px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/So_08ctYxjI/AAAAAAAAACY/xJTUcrqzE0I/s320/230px-Abraham_Lincoln_head_on_shoulders_photo_portrait.jpeg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372782199812179506" /&gt;&lt;/a&gt;Le regard sévère d'Abraham Lincoln, dont la légende dit qu'une petite fille lui aurait conseillé de se laisser pousser la barbe pour paraître moins austère (sic) pour sa candidature présidentielle. Parfois, on peut se demander si cet avocat républicain, aux idées humanistes et généreuses, était capable d'éclater de rire de façon spontanée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.jlsigrist.com/images/profn1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 115px; FLOAT: left; HEIGHT: 180px; CURSOR: hand" border="0" alt="" src="http://www.jlsigrist.com/images/profn1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Le regard joyeux et débonnaire du nain Prof. Révisez vos classiques : sur sept nains, il y en a un chauve et imberbe (Simplet), et les six autres portent un collier de barbe, trois dans une variante longue (Grincheux, Timide et Dormeur), et trois dans une variante plus courte (Joyeux, Atchoum et Prof).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/So_25XP7nxI/AAAAAAAAACg/spFhhisSW0w/s1600-h/barbe.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 115px; height: 160px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/So_25XP7nxI/AAAAAAAAACg/spFhhisSW0w/s320/barbe.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372784345830104850" /&gt;&lt;/a&gt;Gilbert Lefranc portait un collier de barbe fin au début de son service militaire. Cette photo me permet d'illustrer la coupe en casque de moto-cross à travers le charisme d'un jeune homme à la barbe fine qui, selon son propre témoignage, souhaitait se donner un air plus âgé qu'en réalité. On me signale en revanche que David Duchovny n'a, quant à lui, jamais porté le collier de barbe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/So_5Gy-DDrI/AAAAAAAAACo/0gAhLany774/s1600-h/AlainDelon.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 124px; height: 152px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/So_5Gy-DDrI/AAAAAAAAACo/0gAhLany774/s320/AlainDelon.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372786775632842418" /&gt;&lt;/a&gt;Alain Delon n'a pas, lui non plus, porté le collier de barbe, mais dans son cas on peut dire qu'il a bien fait. D'aucuns doivent rester glabres pour aspirer à la beauté, tandis que Serge Gainsbourg pouvait se permettre de se raser avec un rasoir spécial pour porter la barbe de trois jours, tous les jours. Comme quoi il n'y a pas de corrélation entre la beauté et le talent : tous deux ont connu le succès de l'artiste et le succès auprès des femmes. Je dis ça parce que, comme disait Coluche, &lt;em&gt;moi ça m'arrange&lt;/em&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/SpADLXnLGSI/AAAAAAAAADA/w7xmieFgM-A/s1600-h/mortimer-idylle2.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 160px; height: 153px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/SpADLXnLGSI/AAAAAAAAADA/w7xmieFgM-A/s320/mortimer-idylle2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372797849304766754" /&gt;&lt;/a&gt;Le personnage Philip Mortimer, qui a su faire oublier qu'il est roux et anglais en ajoutant deux accessoires indispensables à son camouflage : le collier de barbe et la pipe. On retrouve un élément déterminant dans le choix du collier de barbe chez l'adolescent : donner de soi une image virile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/So_-0BE0DpI/AAAAAAAAAC4/YIztLuakA9Q/s1600-h/BrunoMoynod_GilbertSedman.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 180px; height: 101px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/So_-0BE0DpI/AAAAAAAAAC4/YIztLuakA9Q/s320/BrunoMoynod_GilbertSedman.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372793050071568018" /&gt;&lt;/a&gt;Enfin, le personnage de Gilbert Sedman, interprété par Bruno Moynot dans le film &lt;em&gt;Les Bronzés font du ski&lt;/em&gt;, me permet de boucler sur l'image, d'Epinal cette fois, du &lt;em&gt;goûtu&lt;/em&gt;* : il porte un collier de barbe, il fume la pipe, il porte des lunettes, il vote à gauche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* goûtu, adj. : qui porte un collier de barbe. Citation : "C'est goûtu, ça a du retour." (Gilbert Sedman, savourant un tord-boyaux artisanal dans une ferme des alpages des &lt;em&gt;Bronzés font du ski&lt;/em&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, le collier de barbe porte sans doute très mal son nom, puisqu'il n'est pas vraiment autour du cou. Là où le collier de perles met en valeur la femme, le collier de barbe aide parfois à se sentir plus homme. Mais je vous en prie, arrêtez d'associer le collier de barbe avec : la pipe, les lunettes, le prof gauchiste, l'artiste syndiqué, le vieux chauve, etc. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à moi, je n'irai pas me raser.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-969964557780197180?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/969964557780197180'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/969964557780197180'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2009_08_01_archive.html#969964557780197180' title='Collier de barbe'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/So_08ctYxjI/AAAAAAAAACY/xJTUcrqzE0I/s72-c/230px-Abraham_Lincoln_head_on_shoulders_photo_portrait.jpeg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-1656018663478589829</id><published>2009-08-17T15:00:00.006+02:00</published><updated>2009-08-18T00:54:45.700+02:00</updated><title type='text'>Le meilleur tournoi de l'année : Finale Partouche, Cannes 2009</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Tournoi principal du Partouche Poker Tour. Day 1A lundi 31 août, day 1B 1er septembre. Buy-in 7750€+750€. Le meilleur tournoi de l'année. Une structure lente, permettant de développer un jeu de cash game full-ring, deepstack, sur la première journée et si tout va bien sur la seconde. Un champ composé d'une minorité de joueurs professionnels ou compétents, et d'une majorité de joueurs qui ont chatté leur ticket au cours des super satellites à structure turbo, ce qui représente beaucoup d'argent mort. Toutes ces raisons font de ce tournoi le meilleur investissement de l'année, au point de mériter un buy-in direct.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un investissement hors bankroll. Il faut une année de satellites dans quarante casinos pour constituer cette cagnotte. J'accepte l'investissement élevé, la variance élevée liée à la rareté d'un tel événement, parce que le jeu en vaut la chandelle. Faire un bon résultat dans ce tournoi permet de décrocher la timbale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A buy-in équivalent, je n'irais pas investir treize mercredis soirs au 500€ deepstack turbo de l'ACF. Un tournoi qui se résume à une demi-heure de cartes au niveau 200-400/50, là on peut parler d'edge réduit au chattage de board avec KJs contre ATo : attendre de meilleures cartes serait catastrophique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en revenir à Cannes, ce sera jeu smallball, value, position, loose passif préflop (2-bet first in, mais call en multiway pour stacker postflop), stack agressif postflop, monter du stack avec une image de déglingo, et enfin valoriser le jeu longball quand on a du tapis, je remercie d'avance Gus Hansen pour la publication de son ouvrage "comment écailler et vider les poissons de l'hémisphère Sud", riche d'enseignements pour peu que l'on sache lire entre les lignes.  &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-1656018663478589829?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/1656018663478589829'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/1656018663478589829'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2009_08_01_archive.html#1656018663478589829' title='Le meilleur tournoi de l&apos;année : Finale Partouche, Cannes 2009'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-5648207713591114611</id><published>2009-08-03T19:00:00.004+02:00</published><updated>2009-08-04T19:25:38.251+02:00</updated><title type='text'>./ddrescue --status : Still running...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je sais, le paramètre --status n'existe pas. Quoi qu'il en soit, j'ai une vieille bécane sous Linux (Suse ES9, x86 à 533 millions de fois par seconde) qui mouline depuis mi-juillet pour reconstruire un disque. J'ai perdu un peu de temps en faisant un premier passage sur le disque dur à base de blocs de 256Mo, sans split en cas d'erreur, un coup pour rien j'avais récupéré 1% du disque dur et planté le log à cause des tailles légèrement différentes entre la source et la cible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, j'ai sizé raisonnablement pour faire de nouveau un premier passage, toujours sans split, avec l'option "dès que tu trouves un bloc bon tu me l'écris de l'autre côté". Depuis le 20 juillet, la commande tourne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;#&gt;./ddrescue -n -b 256Ki -c 1 -s 121Gi /dev/hdc /dev/hdb 20090720.log&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au 3 août, soit 14 jours plus tard, j'en suis à 27Go récupérés, 6Go à repasser avec une taille de bloc plus petite, et encore quelques 88Go à mouliner. Je suppose que j'écrirai une petite mise à jour fin août, et une autre fin septembre. Tout ça pour 16708 cylindres en train de se démagnétiser. Promis, dès que c'est fini, je grave une dizaine de DVDs pour archiver ce qui doit l'être, et éviter de devoir recomposer neuf années de photos numériques éparpillées sur n bécanes et p CDs (à l'époque on gravait des CDs) photo par photo.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-5648207713591114611?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/5648207713591114611'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/5648207713591114611'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2009_08_01_archive.html#5648207713591114611' title='./ddrescue --status : Still running...'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-2721277512457072254</id><published>2009-07-13T15:00:00.005+02:00</published><updated>2009-07-15T17:03:18.138+02:00</updated><title type='text'>Rétroclassement des mains de départ au Hold'em</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Tous les joueurs de poker savent que la paire d'As est la main de départ la plus forte du Texas Hold'em. Savoir quelle est la main la plus faible est déjà source de controverses, puisque 32o et 72o se disputent la place de la lanterne rouge. Quant à établir quelle est la deuxième meilleure main du jeu, ou réaliser une classification complète des mains de départ, il s'agit de bien préciser ce qu'on mesure pour établir la classification.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seconde meilleure main? KK chez la plupart des auteurs, mais Chen et Ankenman insistent sur le fait de posséder un As en main afin de réduire la probabilité d'occurrence d'une paire d'As derrière soi. AKs serait alors la deuxième meilleure main? Non, répondent les auteurs de Mathematics of poker, car ATs se comporte mieux que AKs contre AA. Ces considérations, issues d'un problème de heads-up où il faut pousser plus de 800BB pour gagner 1BB ou être payé par les As, n'ont à peu près aucun intérêt, puisqu'aucune application pratique de ces résultats ne peut être utilisée dans le jeu réel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenons les 169 classes de main de départ du Texas Hold'em, AA-22, AKs-32s, AKo-32o. Si on considère le range des 169 classes de mains (appelons-le R169), on peut ordonner le résultat de chaque main contre R169. La plus mauvaise main contre R169 est 32o, qui a 32,3% d'équité. C'est donc la première main que l'on va passer. Considérons maintenant R168, le range restant, toutes les mains sauf 32o qu'on a passé. On recalcule l'équité de toutes les mains de R168 contre R168, on déduit la 168ème main, et on reprend les calculs avec R167, etc. jusqu'à avoir réalisé un classement complet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout l'intérêt de ce classement est de bien comprendre ce qui se passe dans la zone des bonnes mains, catégorie "pas premium mais bien mieux que marginale", et de faire la différence sur la manière de jouer ces mains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici le début du tableau de rétroclassement, pour les meilleures mains. Colonne de gauche, votre main de départ. En ligne, les mêmes mains de départ, dont l'effectif se cumule pour former un range adverse. Ainsi, ligne 4, à l'intersection de la ligne QQ et de la colonne TT, vous lisez 0,524, ce qui représente l'espérance de gain de votre main (QQ) contre le range adverse {AA KK AKs QQ AKo JJ TT}. Ne vous formalisez pas sur l'écriture "AAo", dans un jeu de 52 cartes normal, une paire est toujours dépareillée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/Sl3ohx6lBGI/AAAAAAAAACI/aVRg1bwbvUo/s1600-h/Retroclassement_extrait.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 168px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/Sl3ohx6lBGI/AAAAAAAAACI/aVRg1bwbvUo/s400/Retroclassement_extrait.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5358694798673118306" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ci-dessous, le tableau de la variance associée. Le calcul a été réalisé par la formule de König-Huygens appliquée au cas discret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/Sl3roH87wPI/AAAAAAAAACQ/tarAzKr2HCM/s1600-h/Retroclassement_ordre2_extrait.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 164px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/Sl3roH87wPI/AAAAAAAAACQ/tarAzKr2HCM/s400/Retroclassement_ordre2_extrait.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5358698206202675442" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'y a-t-il à observer dans ces tableaux? Tout d'abord, que lorsqu'une main est classée dernière du range résiduel considéré, son espérance est d'environ 1 contre 2. Par exemple, AQo a 0,356 d'équité face à R10={99+ AQs+ AQo+}. Ces cases sont celles en vert sur le graphique, elles représentent la grande diagonale du tableau. On peut également observer à partir de quel range une main obtient une espérance supérieure à 0,500; par exemple AKo devient rentable à partir de R13={88+ AJs+ AQo+ KQs}.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai encore deux ou trois observations à faire sur le tableau des variances, avant d'écrire une conclusion de cette analyse. A suivre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-2721277512457072254?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/2721277512457072254'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/2721277512457072254'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2009_07_01_archive.html#2721277512457072254' title='Rétroclassement des mains de départ au Hold&apos;em'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/Sl3ohx6lBGI/AAAAAAAAACI/aVRg1bwbvUo/s72-c/Retroclassement_extrait.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-7127174395349061182</id><published>2009-07-11T15:00:00.002+02:00</published><updated>2009-07-13T21:24:45.106+02:00</updated><title type='text'>No Limit Texas Hold'em : la menace All-in préflop n'a pas tué le jeu.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le théoricien renommé du poker David Sklansky avait analysé il y a quelques dizaines d'années qu'un amateur pouvait contraindre un professionnel à renoncer à son bagage technique, à son expérience du jeu et ainsi à son avantage, en jouant une stratégie simple mais terriblement efficace : préflop, passer ou faire tapis. En fait, l'expérience montre que cette stratégie est tout sauf une menace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'époque, les arguments de Sklansky s'appuyaient sur les exemples suivants :&lt;br /&gt;- un amateur propose à un pro un pari à 2 contre 1, un tête-à-tête où l'amateur fait tapis dans le noir à chaque main. Comme peu de mains au hold'em sont favorites à 2 contre 1 contre une main aléatoire, le pro doit abandonner ses blindes avant de toucher une bonne main, ce qui accroît le déséquilibre en faveur de l'amateur;&lt;br /&gt;- une néophyte totale pourrait faire son chemin au main event des WSOP en jouant une stratégie tapis préflop, grâce à la faible fréquence de présence des As chez l'un des pros de sa table.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier exemple est valable : trop peu de mains au Hold'em ont un avantage sur les autres - et la paire d'As est bien plus rare qu'elle n'est puissante. L'erreur du pro est qu'il ne faut pas faire un pari à 2 contre 1 dans ce cas de figure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le second exemple était valable lorsque le champ du main event des WSOP était constitué d'une centaine de joueurs, et que le but premier était la survie. Mais depuis 2004, la taille croissante du champ contraint les joueurs qui veulent avancer à aller chercher les jetons adverses, au prix de risques d'élimination supplémentaires en début de tournoi. Un pro n'attendra plus d'avoir les As pour payer votre tapis. Il attendra une main décente et, parfois, il n'attendra même pas que votre tapis ne soit plus une menace pour le sien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, est-ce que Sklansky s'est fourvoyé, ou bien est-ce que la situation pro/amateur a changé? Probablement les deux! Jouer smallball reste une stratégie vertueuse, faire progresser son tapis de façon linéaire, sans risques, est louable. Mais nul ne peut se passer de doubler à un moment ou à un autre. Jouer longball, faire progresser son tapis de façon exponentielle, fait partie intégrante de la structure no-limit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le poker est un jeu où les meilleurs savent réagir et s'adapter. De ce point de vue, la menace du scénario de Sklansky est restée un problème théorique, mais auquel tous les pros ont rapidement trouvé une parade pragmatique.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-7127174395349061182?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/7127174395349061182'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/7127174395349061182'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2009_07_01_archive.html#7127174395349061182' title='No Limit Texas Hold&apos;em : la menace All-in préflop n&apos;a pas tué le jeu.'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-2459784411202473454</id><published>2009-07-09T11:00:00.003+02:00</published><updated>2009-07-21T09:19:19.085+02:00</updated><title type='text'>dd, testdisk et photorec</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Il est possible que tous les amateurs d'informatique aient une certaine nostalgie des temps anciens qu'ils ont connu. Comme votre temps heureux de l'informatique n'est peut-être pas le même que celui de votre voisin, choisissez le vôtre :&lt;br /&gt;- un temps où les ordinateurs étaient constitués d'ampoules et de cartes perforées;&lt;br /&gt;- un temps où les lecteurs de disquettes engloutissaient des crêpes;&lt;br /&gt;- un temps où les disques durs étaient plus imposants qu'une cloche à fromage;&lt;br /&gt;- un temps où 128ko de mémoire étaient un luxe pour le développeur qui pouvait programmer en mémoire écran en jouant sur le codage nombre de couleurs * résolution (en 4 couleurs tu faisais du asciiart, en 16 couleurs tu devenais infographiste);&lt;br /&gt;- un temps où les premiers jeux graphiques sont apparus en force (Apple II, C64, Amstrad 6128), devançant les rudimentaires consoles de jeux de l'époque;&lt;br /&gt;- un temps où le clavier et le mode texte dépassaient en efficacité toutes les fenêtres et toutes les souris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il aura fallu pas mal de tâtonnements et d'évolutions pour que l'amateur averti retrouve le goût de machines évoluées pratiques et efficaces, avec l'avènement du mobile tactile, de l'économie de moyens, du retour de la miniaturisation et de l'optimisation (espace, énergie, temps). Je devrais peut-être devenir développeur sur iPhone, fermez la parenthèse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il est parfois besoin de revenir aux sources de l'informatique pour résoudre des problèmes que la technologie moderne ne sait plus traiter, par paresse sans doute. Ainsi, un problème sur un disque dur, de type démagnétisation, erreurs CRC, est l'un des plus graves - enfin tout est relatif - qui soit, puisqu'il peut conduire à une perte de données. Dans l'informatique d'entreprise ou de l'industrie, des solutions coûteuses et complexes existent, mais pour un particulier, avoir une solution efficace sans utiliser d'usine à gaz est plus difficile à obtenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a dix jours, j'ai eu ainsi un problème sur une partition d'un disque dur. Puis-je récupérer les données qu'il y a sur la partition endommagée, et si oui, comment, et quid en outre des autres partitions logiques sur le même disque dur? On peut faire tout ça, à condition d'avoir recours à de vieux outils qui manipulent les couches les plus basses des disques durs informatiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oldie but goldie : dd.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Newbie but crafty : testdisk (de cgsecurity), et son complément qui vous sera peut-être utile, photorec (même éditeur).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut savoir revenir aux sources.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Addendum : je suis en train de tester ddrescue (à ne pas confondre avec dd_rescue), qui offre quelques possibilités sympathiques, et ça tombe bien mon disque dur a besoin de compassion. Quand je pense que j'ai travaillé pendant neuf ans dans le monde du stockage et des disques durs... ça me rappelle les installations de configs avec sa bi*e et son couteau, comme le répétait souvent un collègue des Professional Services. Pour l'anecdote, il avait un excellent couteau multi-fonctions. Test de la version 1.11 de ddrescue du 11 juillet 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-2459784411202473454?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://savannah.gnu.org/projects/ddrescue/' title='dd, testdisk et photorec'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/2459784411202473454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/2459784411202473454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2009_07_01_archive.html#2459784411202473454' title='dd, testdisk et photorec'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-8573341533435184746</id><published>2009-06-27T23:00:00.002+02:00</published><updated>2009-07-09T11:06:19.074+02:00</updated><title type='text'>Finale nationale du Joa Royale Poker Tour</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;(Liens vidéos http://www.joa-online.com/Videos/, cliquez ci-dessus)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dix joueurs invités à Antibes, au casino de La Siesta, pour disputer la finale du Joa Royale Poker Tour. La répartition des prix favorisait la prise de risques, car la victoire était primée à cent mille euros, en plus d'un séjour offert au tournoi principal des WSOP 2010 - c'est à dire dans un an. Tous les joueurs invités étaient primés, quelle que soit leur place à cette table finale.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pendant la journée, j'avais besoin de me détacher de toute pression, et d'éloigner mes pensées du poker. J'ai passé la journée au centre nautique à deux pas de La Siesta : toboggans, piscines, bouées, gestion de l'adrénaline en bateau gonflable sur des pentes de grand huit, en compagnie de cinq quadras d'ovs qui démontraient que les gamineries n'avaient rien à voir avec le nombre des années. Opération réussie, j'étais fatigué juste ce qu'il faut, l'esprit zen et concentré pendant le tournoi. J'ai du quand même gérer le soir quelques bleus et un coup de soleil sur le ventre - quand on glisse sur le dos sur des toboggans à ciel ouvert...&lt;br&gt;&lt;br&gt;J'avais prévu pour le tournoi une stratégie assez simple, puisque la structure du tournoi, avec des augmentations rapides des blindes, et un gong au bout de quatre heures, ne permettait pas de développer un jeu trop subtil. Phase zéro, celle où l'on joue l'observation. Phase un, celle où l'on joue ses adversaires, pour leur prendre des petits pots et progresser doucement. Phase deux, celle où l'on joue ses cartes pour éliminer les petits tapis. Phase trois, celle où l'on joue les jetons pour augmenter son tapis et aller chercher la victoire.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La phase zéro a duré vingt minutes. Un joueur a marqué son empreinte (relances, bluffs) sur la table, et deux joueurs ont réagi en ajustant leur jeu. Tous les autres joueurs de la table (moi compris) ont continué d'attendre des cartes agréables.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La phase un a duré une heure quarante. Aucune élimination à mi-parcours, mais des tapis ont été érodés, et le mien fait partie de ceux qui sont plus épais, tout va bien.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La phase deux a duré une heure. Malheureusement, les cartes ne m'ont pas été favorables : j'ai une première confrontation contre un petit tapis avec AK contre AJ, mais le coup est partagé. Puis, toujours contre un petit tapis, je perds avec 22 contre K8. Enfin, devenu moi-même petit tapis, je perds avec A8 contre K9. Tous ces coups ont été joués à tapis préflop. Pendant cette phase, les éliminations se sont succédées pour six des dix joueurs.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La phase trois a duré une heure. Les quatre joueurs restants n'étaient bientôt plus que trois, mais Sébastien Chevillet a mis en pratique la stratégie que je vous ai décrite, ce qui lui a permis de terminer avec le plus gros tapis au gong des quatre heures de jeu et de remporter l'édition 2009 du Joa Royale Poker Tour. Bien joué Bastien, félicitations pour cette victoire!&lt;br&gt;&lt;br&gt;Comment expliquer que je suis satisfait de mon tournoi malgré une élimination prématurée (à la neuvième place)? Tout d'abord parce que j'ai joué dans des conditions optimales : état d'esprit, relaxation, perception des forces et des faiblesses des adversaires, et une bonne compréhension des dynamiques de jeu à la table. La stratégie mise en place était bonne (la bonne, devrais-je dire, il n'y en avait pas d'autre pour jouer la victoire), mais nul ne peut gagner un tournoi sans survivre à la phase où les cartes doivent être un minimum de votre côté.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-8573341533435184746?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.joa-online.com/Videos/' title='Finale nationale du Joa Royale Poker Tour'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/8573341533435184746'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/8573341533435184746'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2009_06_01_archive.html#8573341533435184746' title='Finale nationale du Joa Royale Poker Tour'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-6794390928414835149</id><published>2009-06-14T20:00:00.000+02:00</published><updated>2009-07-09T10:37:19.657+02:00</updated><title type='text'>En route pour la finale du Joa Poker Tour</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Taamer aura bataillé pendant six heures et demie de jeu en deux jours pour obtenir sa place en finale du Joa Poker Tour, qui aura lieu au casino Joa La Siesta à Antibes le 27 juin 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le samedi, trois tables (7, 6 et 6 joueurs) indépendantes, trois joueurs à éliminer par table. Sur la table à sept joueurs, Taamer est confronté à deux joueurs d'Uriage et quatre joueurs d'Antibes. Après un coup mal joué en début de partie, Taamer a 850 jetons (sur les 3000 initiaux) au deuxième niveau de blindes (50-100), une catastrophe! S'armant de patience pour ne pas miser son tapis avec une main marginale, Taamer attend dans sa coquille et se voit exaucé au début du niveau 75-150, où il double en grosse blinde grâce aux As, et reprend de l'air (et des jetons) pour bien gérer sa partie. Il faudra tout de même trois heures et demie de jeu pour garder quatre joueurs à la table pour la partie du dimanche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dimanche, deux tables (5 joueurs chacune) indépendantes, trois joueurs à éliminer par table. Le hasard du tirage au sort place les quatre qualifiés de la table de la veille sur la même table le dimanche - les positions relatives sont toutefois inversées. C'est de nouveau une partie à couteaux tirés qui a lieu, et il faudra un peu plus de trois heures pour atteindre la dernière élimination, synonyme de qualification pour les deux joueurs restants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux joueurs d'Antibes et deux joueurs d'Uriage iront ainsi, avec six autres joueurs issus d'autres demi-finales régionales, en finale du Joa Poker Tour.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-6794390928414835149?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/6794390928414835149'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/6794390928414835149'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2009_06_01_archive.html#6794390928414835149' title='En route pour la finale du Joa Poker Tour'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-8007717791769633860</id><published>2009-05-07T15:00:00.000+02:00</published><updated>2009-07-09T10:44:42.207+02:00</updated><title type='text'>World Poker Tour à Venise</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Taamer et Vieto seront dans quelques jours à Venise, étape européenne de fin de saison du 7ème circuit américain World Poker Tour. Vieto, dans la continuité de ses bons résultats, va participer au tournoi principal du WPT (day 1B jeudi 7 mai), tandis que Taamer rejoindra les rangs des joueurs de poker au Casino di Venezia, où se déroule l'événement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivés sur place, nous rejoignons notre penzione qui s'avère excellente, tant pour le confort que pour sa situation, à deux pas du Casino. Mercredi soir, Vieto se repose, et Taamer se rend au casino. Soirée fructueuse et découverte du style de jeu italien, qui n'est pas sans rappeler les premiers temps du poker dans les casinos français il y a deux ans et demi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeudi, Vieto est fin prêt pour démarrer le tournoi. Taamer joue un temps les touristes en salle de tournoi, puis une fois le tournoi lancé, rejoint la salle de poker du casino.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/SgvetXA8-gI/AAAAAAAAACA/CpyOoGhXFm8/s1600-h/200905_WPT_Venise.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 193px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/SgvetXA8-gI/AAAAAAAAACA/CpyOoGhXFm8/s320/200905_WPT_Venise.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335603054403975682" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Interview de Patrick Bruel, Taamer joue les badauds&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/SgvamnweUPI/AAAAAAAAABw/MTvTlYDxruI/s1600-h/IMG_0164.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335598540592664818" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/SgvamnweUPI/AAAAAAAAABw/MTvTlYDxruI/s320/IMG_0164.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Vieto, concentré dès le début du tournoi.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335598878001649010" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/Sgva6QtC1XI/AAAAAAAAAB4/6Dg3yRrE89c/s320/IMG_0165.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Les jetons de poker du casino di Venezia sont ceux des jeux traditionnels : &lt;/em&gt;&lt;em&gt;dénominations, couleurs, tailles et épaisseurs différentes ne facilitent pas la construction de château.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-8007717791769633860?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/8007717791769633860'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/8007717791769633860'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2009_05_01_archive.html#8007717791769633860' title='World Poker Tour à Venise'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/SgvetXA8-gI/AAAAAAAAACA/CpyOoGhXFm8/s72-c/200905_WPT_Venise.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-2551599890242902753</id><published>2009-04-13T00:00:00.001+02:00</published><updated>2009-07-09T10:47:32.441+02:00</updated><title type='text'>Visite à San Remo</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'ai testé le casino de San Remo, une semaine avant le festival du circuit de tournois organisé par PokerStars, l'European Poker Tour. Le mois d'avril voit en effet deux tournois étapes de l'EPT se disputer l'un après l'autre à peu de distance : San Remo et Monte-Carlo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les objectifs étaient variés : découvrir la ville et le casino, essayer de se qualifier pour l'EPT de San Remo à peu de frais, et évaluer les tables de cash game du casino de San Remo, avant l'arrivée des jeunes loups de PokerStars la semaine suivante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, un séjour de deux jours complets, deux sessions fructueuses de cash game au Casino, une tentative infructueuse de remporter une place via satellite, et l'idée que les grands casinos italiens (bien moins nombreux que les casinos en France) ont désormais eux aussi une clientèle régulière qui joue au poker, souvent à des tables chères (blindes 5-10 tapis mini 300 pas de maxi), et parfois pas très bien. Il faut savoir que l'Italie est encore bridée pour l'accès aux sites de poker sur internet, et que pokerstars.it vient tout juste d'être autorisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout comme Monte Carlo en avril 2008, ou comme Namur en novembre 2008, l'expérience de San Remo 2009 est à renouveler.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-2551599890242902753?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/2551599890242902753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/2551599890242902753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2009_04_01_archive.html#2551599890242902753' title='Visite à San Remo'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-967392744889866219</id><published>2008-12-08T16:35:00.003+01:00</published><updated>2008-12-08T16:43:23.043+01:00</updated><title type='text'>Scarborough Fair</title><content type='html'>(article en cours de rédaction)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un chant traditionnel de l'Angleterre du Moyen-Âge. Son auteur reste inconnu, ses paroles ont connu des variantes, chaque interprète a pu créer ses propres arrangements musicaux, et pourtant cette chanson est universellement connue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Are you going to Scarborough Fair?&lt;br /&gt;Parsley, sage, rosemary and thyme&lt;br /&gt;Remember me to one who lives there&lt;br /&gt;For once she was a true love of mine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Have her make me a cambric shirt&lt;br /&gt;Parsley, sage, rosemary and thyme&lt;br /&gt;Without no seam nor fine needle work&lt;br /&gt;And then she'll be a true love of mine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Tell her to weave it in a sycamore wood lane&lt;br /&gt;Parsley, sage, rosemary and thyme&lt;br /&gt;And gather it all with a basket of flowers&lt;br /&gt;And then she'll be a true love of mine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Have her wash it in yonder dry well&lt;br /&gt;Parsley, sage, rosemary and thyme&lt;br /&gt;where water ne'er sprung nor drop of rain fell&lt;br /&gt;And then she'll be a true love of mine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Have her find me an acre of land&lt;br /&gt;Parsley, sage, rosemary and thyme&lt;br /&gt;Between the sea foam and over the sand&lt;br /&gt;And then she'll be a true love of mine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Plow the land with the horn of a lamb&lt;br /&gt;Parsley, sage, rosemary and thyme&lt;br /&gt;Then sow some seeds from north of the dam&lt;br /&gt;And then she'll be a true love of mine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Tell her to reap it with a sickle of leather&lt;br /&gt;Parsley, sage, rosemary and thyme&lt;br /&gt;And gather it all in a bunch of heather&lt;br /&gt;And then she'll be a true love of mine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;If she tells me she can't, I'll reply&lt;br /&gt;Parsley, sage, rosemary and thyme&lt;br /&gt;Let me know that at least she will try&lt;br /&gt;And then she'll be a true love of mine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Love imposes impossible tasks&lt;br /&gt;Parsley, sage, rosemary and thyme&lt;br /&gt;Though not more than any heart asks&lt;br /&gt;And I must know she's a true love of mine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Dear, when thou has finished thy task&lt;br /&gt;Parsley, sage, rosemary and thyme&lt;br /&gt;Come to me, my hand for to ask&lt;br /&gt;For thou then art a true love of mine&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-967392744889866219?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/967392744889866219'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/967392744889866219'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2008_12_01_archive.html#967392744889866219' title='Scarborough Fair'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-3233759473755044131</id><published>2008-11-27T00:00:00.001+01:00</published><updated>2009-07-09T10:48:58.474+02:00</updated><title type='text'>Championnat de Belgique de Poker</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Sebcote, vieto et taamer - Aiglon147 n'avait pu être du voyage pour cause d'emménagement - sont partis fin novembre braver le vent froid de l'automne (terres froides, plateau de Langres, Lorraine, Luxembourg et plaine de Belgique : vent, pluie, et brouillard* étaient au rendez-vous) pour se rendre au confluent de la Meuse et de la Sambre, dans la ville de Namur où avaient lieu les championnats de Belgique de poker.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/STuDxpzv3HI/AAAAAAAAABA/oe_G71Rd5tY/s1600-h/16_Neige_au_retour.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5276956277454396530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/STuDxpzv3HI/AAAAAAAAABA/oe_G71Rd5tY/s320/16_Neige_au_retour.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;* sur le chemin du retour, on a eu droit à la neige.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le tournoi était superbe du point de vue de la structure, qui permettait de jouer patiemment avant de voir son tapis usé par les blindes. Le tournoi était désagréable pour d'autres raisons : les organisateurs avaient inclus dans le prix de l'inscription des faux-frais qui ont fait tiquer les amateurs comme les professionnels : l'inscription directe de 1700 euros était majorée de 78 euros de frais de paiement par carte bleue par internet (le e-commerce aurait-il pu atteindre un tel essor si ces frais étaient vraiment obligatoires? On peut en douter), et les prix du tournois étaient minorés car des 1700 euros étaient prélevés 30 euros de forfait pour les boissons (dont peu de joueurs ont goûté la saveur), 50 euros de pourboire pour les croupiers, et un prélèvement plus classique cette fois pris par le casino de Namur (150 euros tout de même). Cerise (confite) sur le gâteau, le casino était fumeur et enfumé, ce qui nous renvoyait des années en arrière en termes de confort de jeu puisque tant les casinos français qu'américains sont non-fumeurs.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Toute la difficulté dans les premiers niveaux d'un tournoi au champ très hétérogène, est lié à la recherche de jetons faciles. On voit parfois des coups de poker où un joueur ramasse un pot de jetons multicolores, et l'on se surprend à penser qu'il a rencontré un adversaire plus prompt à donner ses jetons qu'à lui donner du vrai fil à retordre.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sebcote, vieto et taamer sont donc assis à trois tables différentes, et jaugent leurs adversaires. A la table de taamer, des joueurs inexpérimentés côtoient des professionnels (Thomas Fougeron, alias Fougan) et des jeunes loups issus d'internet (Sijbrand Maal, futur vainqueur du tournoi).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;A la fin de la première journée, vieto est le seul à être encore en course, sebcote a eu peu de cartes, et taamer après avoir monté du tapis a subi des revers et a dû s'incliner contre le champion belge Davidi Kitai, qui venait de rejoindre sa table. Au soir du jour 1, les plans de bataille sont établis : visite de Bruxelles pendant la journée de repos, sebcote prendra le train à la gare du Midi, tandis que taamer restera auprès de vieto pour le soutenir dans son tournoi. Taamer occupera une partie de ses journées côté casino, afin de ne pas rester sans rien faire.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Second jour de tournoi, vieto prend les choses en main et navigue avec aisance au beau milieu du flot d'éliminations. A la fin de la journée, il reste un peu plus de cent joueurs dans le tournoi et les prix sont décernés à partir de la 90ème place.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Troisième jour du tournoi, vieto rentre dans les prix, monte un beau tapis de jetons, mais la dernière heure se passe mal et à la fin de la journée, ses trente mille jetons n'ont pas bonne figure comparés aux gros tapis du tournoi.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/STuE_XjMjiI/AAAAAAAAABI/fNtY-fpWPpY/s1600-h/vieto_tapis_epais.jpeg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5276957612582932002" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/STuE_XjMjiI/AAAAAAAAABI/fNtY-fpWPpY/s320/vieto_tapis_epais.jpeg" border="0" /&gt; &lt;/a&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Vieto au sommet de sa forme et de ses jetons&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quatrième jour, jouant le tout pour le tout, vieto attaque dès les premières donnes mais les cartes lui sont défavorables. Une élimination d'un tournoi est toujours difficile à digérer, surtout lorsqu'on a été en position dominante à un moment du tournoi. Mais il nous faut féliciter vieto pour son résultat car cette expérience ajoute une autre étoile à son palmarès, en route vers le sommet d'un autre tournoi.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;De son côté, taamer a réalisé plusieurs bonnes sessions en cash game dans la partie casino. Il a ainsi joué avec plusieurs forts joueurs hollandais, et avec deux noms très connus du poker international : Michel "Mik.22" Abécassis, et Surinder Sunar. Ce dernier était venu "se détendre" à la table après sa journée de tournoi : dix heures de poker, peut-être est-ce trop court pour un professionnel?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/STuJ8c-NH0I/AAAAAAAAABY/DRKD5__-S88/s1600-h/07_Belles_Piles_de_Jetons.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/STuJ8c-NH0I/AAAAAAAAABY/DRKD5__-S88/s320/07_Belles_Piles_de_Jetons.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5276963060056923970" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Belle pile de jetons&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/STuLggSSgBI/AAAAAAAAABg/ThX5J6ovaaI/s1600-h/09_Michel_Ab%C3%A9cassis.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/STuLggSSgBI/AAAAAAAAABg/ThX5J6ovaaI/s320/09_Michel_Ab%C3%A9cassis.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5276964778933387282" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Michel "mik.22" Abécassis&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/STuL7_AdYkI/AAAAAAAAABo/CgbV4aAEq3U/s1600-h/08_Surinder_Sunar_ramasse_un_pot.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/STuL7_AdYkI/AAAAAAAAABo/CgbV4aAEq3U/s320/08_Surinder_Sunar_ramasse_un_pot.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5276965251036570178" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Surinder Sunar ramasse un pot&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-3233759473755044131?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/3233759473755044131'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/3233759473755044131'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2008_11_01_archive.html#3233759473755044131' title='Championnat de Belgique de Poker'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_pA_JN_k1xyI/STuDxpzv3HI/AAAAAAAAABA/oe_G71Rd5tY/s72-c/16_Neige_au_retour.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-6760785500379932497</id><published>2008-10-03T15:00:00.001+02:00</published><updated>2009-07-09T12:43:28.658+02:00</updated><title type='text'>Aruba Poker Classic 2008</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;(article en cours de rédaction)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la deuxième année de suite, j'ai participé au tournoi de poker "Aruba Poker Classic" sur la côte Ouest de la petite île d'Aruba, au large du Venezuela. Pour cela, j'ai gagné au mois de mars un séjour comprenant l'inscription au tournoi, le voyage et les frais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici une petite vidéo réalisée par &lt;a href="http://www.zone-poker.fr/"&gt;ZonePoker&lt;/a&gt;, qui assurait la couverture francophone de l'événement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;object height="339" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x6xo8f"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x6xo8f" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="339" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/swf/x6xo8f"&gt;Aruba Poker Classic 2008 - Day 2&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/ZonePoker"&gt;ZonePoker&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce moment représente ma phase ascendante du second jour de tournoi. Cette phase va se poursuivre jusqu'à ce que ma table casse; voici ci-dessous les deux derniers coups joués. La vidéo commence par une relance de ma part, que personne ne paie, puis par un coup plus long (les plans sur les joueurs donnent un excellent rendu de ce coup) où je gagne un gros pot à l'abattage.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object width="420" height="339"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x6xr50" /&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true" /&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always" /&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x6xr50" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="339" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/swf/x6xr50"&gt;Aruba Poker classic 2008 - Day 2 : taamer en action&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/ZonePoker"&gt;ZonePoker&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Taamer&lt;br /&gt;-- &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-6760785500379932497?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/6760785500379932497'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/6760785500379932497'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2008_10_01_archive.html#6760785500379932497' title='Aruba Poker Classic 2008'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-743315484742359956.post-5422051419682138816</id><published>2008-10-01T00:00:00.000+02:00</published><updated>2009-07-09T11:57:53.227+02:00</updated><title type='text'>Inauguration</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;Bienvenue sur ce blog. Je m'appelle taamer. Comme tous les pseudonymes d'internet, ce surnom n'avait pas vocation à être prononcé lorsqu'il a été choisi. Mais si tel est ton souhait, sache qu'il faut employer un a long (&lt;em&gt;a:&lt;/em&gt;, comme le â de &lt;em&gt;pâtes&lt;/em&gt;) et un e ouvert (ε, comme le è de &lt;em&gt;mère&lt;/em&gt;). Le r peut indifféremment être prononcé comme tous les r du monde, rauque à la française, roulé, voire labial à la japonaise, c'est égal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis un être humain de sexe masculin, j'ai déjà parcouru trente-trois tours du Soleil et je suis père de famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce blog n'a pas d'autre ambition que de me faire écrire, et de faire fonctionner l'activité électrique de mon cerveau. Ne vois pas dans ces textes un exutoire où s'épancheraient tour à tour mes joies et mes colères : bien que de bons sentiments et des coups de gueule s'invitent au gré des articles, ce blog est pour moi un outil de communication vers ceux qui voudront me lire. Entre autres paradoxes, notre société moderne nous a donné tous les moyens de communcation possibles et imaginables, mais on ne peut pas dire que cela ait amélioré ni nos relations ni notre bien-être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lecteur, lectrice, si tu me connais a priori, prends de mes nouvelles par ce blog, et donne-moi des tiennes si le coeur t'en dit. Si je suis un inconnu pour toi, j'espère devenir un animal de compagnie, disponible pour agrémenter tes passe-temps, et envers qui tu éprouveras avec l'habitude sympathie, compassion et affection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Taamer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Post Scriptum : certains messages seront postdatés (ce qui passe inaperçu puisqu'en ce cas le message est posté au jour J) ou antidatés (ce qui est plus bizarre puisque le blog est mis à jour avec des messages... anciens!), ce qui me permet de dater précisément les événements, et non de dater le moment où je les raconte. Il n'y a que Michel Butor pour jongler avec cinq dates simultanées dans un journal intime (cf. son roman &lt;em&gt;L'emploi du temps&lt;/em&gt;, dont je vous recommande la lecture pour son imbroglio temporel, &lt;em&gt;façon puzzle&lt;/em&gt; comme dit Raoul Volfoni)&lt;br /&gt;--&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/743315484742359956-5422051419682138816?l=taamer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/5422051419682138816'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/743315484742359956/posts/default/5422051419682138816'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://taamer.blogspot.com/2008_10_01_archive.html#5422051419682138816' title='Inauguration'/><author><name>taamer</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16794223361189975085</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry></feed>
