samedi 8 octobre 2011

Tight is right...

De mi-septembre à mi-octobre, cinq semaines de folie chaque année au boulot. Je parcours la France pour rencontrer nos clients au cours de journées longues, bien remplies et de ce fait, fatigantes. Du coup, je joue peu au poker : une courte session une fois par semaine sur le mois écoulé.

Bons résultats. Peu de variance. Le cash-game est très reposant pour l'esprit, il suffit de laisser les mathématiques travailler, et accumuler les jetons de façon presque mécanique. En 2-2 ou en 2-4, les erreurs des adversaires s'accumulent et peuvent faire monter votre tapis très rapidement, même si vous passez sept ou huit fois par tour de table.

Lorsque j'ai monté des jetons, il m'arrive d'aller investir en Omaha 4/5 5-10, en cavant avec davantage de profondeur. C'est un moyen simple de jouer plus haut en réinvestissant une partie des gains de la soirée. Le jeu est différent, il y a des regs qui font des fautes ou des erreurs de lecture, et il y a également des fishs qui, comme c'est souvent le cas, ne savent ni pourquoi ils gagnent un coup ni pourquoi ils perdent de l'argent sur le long terme.

Le quotidien du jeu de poker, pour un amateur averti, sans obligation de résultat, pouvant choisir la variante, le type de jeu et la limite, est finalement très reposant. Zen poker!